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23. août 2010

Cérémonie de reconnaissance et de baptême

Que tous ceux qui sont maintenant

réunis ici se rapprochent.

Le but de cette assemblée

est

de reconnaître cet enfant

et de lui attribuer un nom.

Né dans cet univers

par l’interaction de deux êtres

(nom du père) et

(nom de la mère).

De par sa naissance,

il est héritier d’un patrimoine qui, une fois

attribué

légitimement, lui apportera

la connaissance et

le droit d’agir comme il le souhaite.

Suprême

et inviolable sera ce qu’il décide

dans les années à venir.

Il est de coutume dans notre race,

cette race appelée l’humanité,

lorsque le bébé est

encore petit et ignorant

des us et coutumes

en usage dans le groupe et dans le lieu

où il fait son entrée,

que d’autres personnes,

des adultes plus expérimentés

quant aux voies et chemins,

pièges et traquenards

que cette vie peut tendre,

endossent la

responsabilité d’être là et

d’aider, dans la mesure du

possible, à l’éducation

de l’enfant.

En temps normal,

on ne s’attend pas à ce que cette charge soit

pénible.

Pourtant il est un facteur

dont il serait bon de

souligner l’importance.

C’est simplement celui-ci :

S’il advenait que les

deux parents abandonnent

le chemin qu’ils

se proposent actuellement de suivre (car les corps ne sont

que des choses fragiles et des erreurs peuvent être commises dans

de nombreuses facettes du jeu)

donc, si cela arrivait, il serait alors

du devoir de ces

personnes de tenir lieu et de

remplacer ces

deux parents,

pour

entreprendre,

de par la promesse ici donnée

et bien qu’elles n’aient pas

de lien de sang avec l’enfant,

l’instruction complète et soigneuse

de cet enfant, jusqu’au jour où il aura

pleine connaissance

de ses droits.

Y a-t-il ici des personnes

qui se sont ainsi engagées ?

Bien !

Vous m’avez entendu définir,

devant l’enfant, ses parents

et tous ceux réunis ici,

quels sont les devoirs dont vous

(nom du parrain)

et (nom de la marraine)

aurez à vous acquitter.

Je vous demande à présent de

me répondre directement.

Vous engagez-vous, toi (nom du parrain)

et toi (nom de la marraine),

à accorder toute

aide raisonnable afin de vous assurer

que cet enfant encore

sans nom recevra toute

l’instruction nécessaire

à la réalisation de son patrimoine ?

Vous engagez-vous ?

Bien.

Et vous, parents,

(nom du père)

et (nom de la mère),

consentez-vous

à ce qu’ils vous remplacent ?

Vous engagez-vous ?

Bien.

Alors, qu’il en soit ainsi.

L’accord est passé.

Donnons maintenant un nom

à l’enfant.

Vous quatre

qui êtes les

plus concernés,

vous de par le sang,

et vous de par votre promesse,

vous êtes-vous entendus sur un nom ?

Veuillez alors me le dire.

Puis-je prendre l’enfant ?

Bonjour à toi !

Sois le bienvenu ici !

Le nom que tu vas recevoir

ici est à toi. Tu pourras l’utiliser

ou y renoncer,

comme il te plaira.

C’est un cadeau que nous t’offrons.

À vous tous ici présents, je déclare

que l’on s’est porté garant

de cet enfant et qu’un engagement

a été pris

à la fois par les parents

et par ces deux personnes,

qui ont accepté volontairement

de prendre

la responsabilité

d’assurer que le (la) jeune

(nom de l’enfant)

ici présent(e) aura, comme c’est son droit,

tout ce dont nous

pouvons le (la) doter, nous qui sommes semblables de par notre race, notre forme

et notre nature.

Et vous, les témoins,

devez également savoir,

en résumé,

de quelle dotation il s’agit.

En bref, elle implique :

qu’il lui soit donné la

chance de comprendre

les règles qui président au jeu que nous jouons

et qu’on appelle la vie ;

de plus,

que nous tous ici présents

ferons en sorte de procurer dans la limite de nos possibilités

les conseils et le

savoir

que nous avons déjà acquis,

chemin faisant.

Néanmoins, n’oubliez jamais ceci :

la vie du (de la) jeune (nom de l’enfant)

est LA SIENNE,

et en fin de compte

c’est à lui (elle) de choisir

quel chemin suivre,

quel jeu jouer.

Si, plus tard,

il (elle) décide de

se détourner

du jeu qui nous semble

être le seul

valable, là encore

ce sera son droit.

Notre rôle est d’enseigner

et d’assurer

qu’il (elle) atteindra

dans l’avenir la liberté

d’exercer de lui-même (d’elle-même)

son jugement

juste et légitime pour disposer de son sort.

Nous aidons, nous enseignons,

et, de par nos compétences,

nous apportons

à un autre être

la capacité de comprendre.

ET VOILÀ TOUT.

Que personne ne dise :

« Vous devez faire ceci ou cela,

nous l’avons décidé. »

Qu’il en soit donc ainsi.

En étant témoins de ce baptême,

vous signifiez que vous

accueillez la personne

de (nom de l’enfant),

comme il (elle) est à présent nommé(e),

en le (la) reconnaissant comme membre de

notre groupe.

Et maintenant,

pour finir, que nous tous ici présents disions « Bonjour » et souhaitions

la bienvenue à (nom de l’enfant).

Bien.

Mère, prends ton enfant,

dorénavant reconnu et accueilli

ici.

Et que chacun de nous poursuive

son chemin tout en se souvenant,

lorsqu’il reverra

(nom de l’enfant),

que nous l’avons accueilli

aujourd’hui.

Merci.

L. Ron Hubbard

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29. février 2008

ÉLEMENTS DE DEFINITION DE LA RELIGION

Par Bryan Wilson

Il n’existe pas d’unique définition de la religion acceptée en général par les intellectuels. Parmi les nombreuses définitions qui furent données, on peut néanmoins identifier un nombre d’éléments fréquemment invoqués, et on peut identifier diverses combinaisons de ces éléments. Ils comprennent :

(a) Des croyances, pratiques, affiliations et institutions afférentes

  1. aux forces, êtres et buts surnaturels ;
  2. à la (aux) puissance(s) spirituelle(s) et non visible(s) ;
  3. à la préoccupation ultime de l’être humain ;
  4. aux choses sacrées (choses mises à l’écart et interdites) ;
  5. à un objet de dévotion spirituelle ;
  6. à une entité contrôlant la destinée de l’homme ;
  7. à la raison d’être ;
  8. à une source de connaissance et de sagesse transcendante ;

(b) Des pratiques reflétant l’obédience, le respect ou la vénération ;
(c) Le caractère collectif ou de groupe, de la vie religieuse.

Même s’il est rarement fait mention de causalité dans la définition de la religion, un « contact avec le monde du spirituel » est parfois mentionné. Les conséquences et les fonctions de la religion sont considérées comme :

(a) un maintien de la morale communautaire ;
(b) l’octroi d’une identité individuelle et/ou de groupe ;
(c) un cadre d’orientation ;
(d) un univers d’explications humainement élaboré ;
(e) un réconfort et un bien-être respectant des perspectives d’aide et de secours.

La religion est toujours normative, mais les religions différant les unes des autres, les personnes actuellement spécialisées dans la sociologie de la religion et dans la religion comparative cherchent plutôt à débattre du normatif, sans pour autant s’y engager eux-mêmes. Cependant la diversité des croyances, rituels et organisations est telle que toute définition de la religion tente malgré tout de couvrir toutes les manifestations des religions connues.

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11. février 2008

LE BOUDDHISME DE L’ECOLE SANKHYA UNE RELIGION NON THÉISTE

Par Bryan Wilson

La religion hindoue reconnaît comme orthodoxe six anciennes écoles divergentes. L’une d’entre elles, Sankhya, n’est ni théiste, ni panthéiste. Tout comme le jaïnisme, le Sankhya enseigne que la matière première et l’âme individuelle sont à la fois non créées et indestructibles. L’âme peut être libérée par la connaissance de la vérité sur l’univers et par le contrôle des passions. Dans certains textes, le Sankhya dénie l’existence d’une déité suprême individuelle et en tout cas, tout concept de déité est considéré comme superflu et potentiellement auto-contradictoire, ce sont les mécanismes du karma qui gouvernent les affaires de l’homme jusqu’au moment où il en arrive à déterminer qu’il désire une libération. Les quatre buts du Sankhya sont similaires à ceux du Bouddhisme : connaître la souffrance dont l’homme doit se libérer, amener une fin à la souffrance, percevoir la cause de la souffrance (ne pas savoir discerner entre l’âme et la matière) et apprendre les moyens de libération, ou autrement dit acquérir une connaissance judicieuse. Tout comme les autres écoles, le Sankhya enseigne le principe du karma la renaissance est une conséquence des actions et le salut tient en l’évasion du cycle des renaissances.

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10. février 2008

LE CARACTÈRE NON THÉISTE DU SANKHYA

Par Bryan Wilson

Le Sankhya inclut une forme de dualisme qui ne dépend pas de l’existence d’un Dieu ou de Dieux.
On ne parle pas ici du dualisme chrétien du bien et du mal mais d’une distinction radicale entre l’âme et la matière. Elles sont toutes deux non créées et existent infiniment.
Le monde est le résultat de l’évolution de la matière. Mais l’âme ne change pas. L’âme souffre à cause de son emprisonnement dans la matière, alors que cet emprisonnement n’est en fait qu’une illusion. Une fois que l’on réalise qu’elle ne fait pas partie du monde matériel, celui-ci cesse d’exister pour cette âme en particulier et elle est libérée.
Suivant la théorie du Sankhya, la matière évolue, se dissout et stagne. En évoluant, celle-ci produit l’intelligence, l’individualité, les sens, le caractère moral, la volonté et un principe qui survit à la mort et transmigre. À cause de sa connexion avec l’âme, l’organisme physique se transforme en être vivant.
C’est seulement lors de cette connexion qu’un état de conscience est obtenu : que ce soit la matière ou l’âme, ni l’une ni l’autre ne sont seules conscientes. Même si l’âme représente l’élément animateur, elle ne constitue pas par elle-même la vie qui se termine par la mort ou la vie qui est transmise d’une existence à une autre. Même si elle n’agit ni ne souffre en elle-même, l’âme reflète la souffrance qui a lieu, au même titre qu’un miroir. li ne s’agit pas de l’intelligence mais d’une entité infinie et vide de passion. Les âmes sont innombrables et distinctes les unes des autres.
Le but de l’âme est d’arriver à se libérer de l’illusion et donc de l’emprisonnement. Une fois libérée, l’âme est dans un état équivalent au Nirvana du Bouddhisme.
Une telle libération peut se produire avant la mort et la tâche de celle qui est libérée est d’enseigner aux autres.
Après la mort, une totale libération sans menace de renaissance est possible. Le Sankhya ne s’oppose pas aux croyances dans les divinités populaires mais celles-ci ne font pas partie de son ordre de fonctionnement. C’est la connaissance de l’univers qui aboutit au salut. En ce sens, le contrôle des passions est central et non la conduite morale. Les bonnes actions ne peuvent aboutir qu’à une forme de bonheur inférieur. Les sacrifices ne sont pas non plus efficaces.
Ni l’éthique morale, ni les rituels n’ont de grande importance dans l’ordre des choses du Sankhya.

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06. février 2008

LA PREUVE DE L’ATHEISME CHRETIEN ROBINSON

Par Bryan Wilson

Les extraits qui suivent prouvent combien l’évêque et ses associés se sont éloignés des hypothèses traditionnelles visant au respect du monothéisme, tel qu’accepté à la fois par les laïcs et la loi.

L’évêque, pour soutenir ses arguments, cita Bonhoeffer comme suit :

« L’homme a appris à faire face à toutes les questions d’importance, sans prendre Dieu comme hypothèse de travail. Dans les domaines concernant la science, l’art et même l’éthique morale, il s’agit maintenant d’une chose acquise que plus personne n’ose contester. Et au cours des cent dernières années, c’est devenu également de plus en plus vrai pour les questions religieuses : Il devient évident que, sans Dieu, tout fonctionne aussi bien qu’avant. » (p. 36)

L’évêque cite Taillis, comme suit :

« … il vous faut oublier toutes les choses traditionnelles que vous avez apprises concernant Dieu et même peut-être le mot en lui-même. » (p. 47)

À ceci l’évêque ajoute :

« Quand Taillis parle de Dieu « en profondeur », il ne parle pas du tout d’un autre être. Il parle de cette profondeur infinie et inépuisable de l’être dans son entièreté »… (p. 46)

Par lui-même, l’évêque déclare :

« … comme il (Taillis) le dit, le théisme, tel qu’ordinairement perçu, a fait de Dieu une personne céleste et absolument parfaite qui dirige le monde et l’humanité » (p. 39) « … Je suis convaincu que Taillis a raison quand il affirme que la protestation de l’athéisme dirigée à l’encontre de la personne la plus élevée est correcte. » (p. 41)

L’évêque cite en l’approuvant, le théologien laïque John Wren-Lewis :

« Il ne s’agit pas seulement du fait que le Vieil Homme dans le Ciel n’est rien d’autre qu’un symbole mythologique de l’Esprit Infini, opérant dans les coulisses ou que cet être est toute bonté plutôt que menaces : la vérité est que cette façon de voir les choses, est mauvaise et que si un tel être existait, il s’agirait en réalité du démon. »(p. 42 et 43)

Soulignant ce point, l’évêque déclare :

«Éventuellement, il devrait nous être aussi difficile de convaincre les hommes de l’existence d’un Dieu dans « l’au-delà » auquel ils doivent se référer pour organiser leur vie que de les convaincre de prendre au sérieux les Dieux de l’Olympe » (p. 43) … «Dire que « Dieu est personne » revient à dire que cette personnalité est d’une ultime importance dans la constitution de l’univers, que dans le cadre des relations personnelles on touche, comme nulle part ailleurs, à l’explication ultime de l’existence. (p. 48 et 49)

À la manière des théologiens, l’évêque fit la distinction entre la réalité et l’existence en affirmant que Dieu est en fin de compte réel mais n’existe pas, exister impliquant une finalité dans l’espace et le temps, et permettant de faire partie de l’univers.

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02. février 2008

LA RELIGION CONTEMPORAINE ET LE CHANGEMENT DES FONCTIONS SOCIALES

Par Bryan Wilson

Ignorant pour un moment les éléments concrets provenant de la conception chrétienne traditionnelle mais apparemment dépassée, de ce qui pouvait constituer une religion, nous allons brièvement nous en référer aux caractéristiques de religion, soulignés dans les études sociologiques non normatives qui furent effectuées sur le sujet. Tout en ignorant les préoccupations indépendantes en provenance du surnaturel (ou sur-empirique), les sociologues soulignent les fonctions devant être remplies par les religions. La religion est à l’origine de la création, de la consolidation et de la promotion de la solidarité sociale à l’intérieur d’un groupe et fournit à celui-ci, un sens de l’identité. Comme l’a dit Peter Berger, elle fournit un « univers d’explications élaboré par l’homme » qui se transforme en cadre de travail moral et intellectuel, à la lumière duquel les idées et les actions peuvent être jugées. Si la religion doit nécessairement abandonner, face au développement de la science, des théories spécifiques ayant trait à la création et à la cosmologie, elle continue à offrir des explications sur le propos inhérent de l’univers et de la vie de l’homme.

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27. janvier 2008

LE CHRISTIANISME ET LA MORALITÉ

Par Bryan Wilson

De façon vraiment contrastée, le Christianisme, parmi les divers degrés d’enseignement afférent aux valeurs morales, renferme un code élaboré d’interdictions qui si elles sont transgressées aboutissent à des péchés.
Les commandements minimum des premiers temps du Judaïsme, relatifs aux offenses les plus importantes, se virent augmentés d’obligations à la teneur de plus en plus astreignante, en particulier dans le domaine de la sexualité, formulées par Jésus et par Paul.
Il y eut aussi des encouragements à la perfection, probablement de nature non réalisable ( « Soyez parfaits en cela » ; et plus particulièrement, les commandements d’aimer ses ennemis ; de pardonner « soixante-dix-sept » fois ; de tendre l’autre joue, etc.) Mais c’est dans le cadre du concept de péché que le Christianisme à élaborer un code de morale astreignant.
L’homme fut considéré comme ayant le péché en lui, une sinistre condition dont seuls une vertu exemplaire et le sacrifice surhumain du Christ pouvaient le sauver. Les fautes indiquées dans l’Ancien Testament (manquement au rite, fausse motivation, injustice, idolâtrie, désobéissance en Dieu) furent étendues aux fautes de responsabilité et à une déficience fondamentale du caractère et de la conscience humaine. Même si Augustin, ne considérait pas l’univers créé comme marqué du péché, l’homme lui l’était et le caractère du péché était essentiellement privé. Cette vision des choses fut à l’origine du catholicisme médiéval.
L’institution de la confession orale, le développement d’une procédure élaborée de pénitences et plus tard l’élaboration du concept de Purgatoire, indiquèrent la sévérité avec laquelle le péché était considéré. Mais alors que le catholicisme, tout en se prononçant vigoureusement contre le péché, n’en reconnaissait pas moins la faiblesse de l’humanité et l’accommodait par l’institution du confessionnal, le protestantisme rejetait ce dispositif visant au soulagement de la culpabilité. Le calvinisme intensifiait l’anxiété personnelle des pécheurs et a, à son crédit, le développement d’un système théologique qui aboutit à l’intériorisation du contrôle moral et à la formation de la conscience.

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18. janvier 2008

LA DOCTRINE SCIENTOLOGUE : LE THETAN ET LE MENTAL RÉACTIF

Par Bryan Wilson

Le postulat de base de la Scientologie est que l’homme est, en fait, une entité spirituelle, un thétan qui occupe successivement plusieurs corps matériels humains. Le thétan est une expression individuelle de thêta qui représente la compréhension de la vie ou la source de la vie.
Définit approximativement, le thétan est l’âme mais aussi la personne réelle, la continuation et la persistance de l’identité qui transcende le corps l’abritant. Il est dit qu’il est immatériel et immortel ou du moins qu’il a la capacité d’être immortel et qu’il possède un potentiel créatif infini. Il ne fait pas partie de l’univers physique – mais possède une capacité latente de contrôle sur cet univers qui se compose de la matière, de l’énergie, de l’espace (Space) et du Temps (MEST).
Les thétans ont créé le monde matériel, principalement pour leur propre plaisir (comme il est dit également à propos de la création du monde par le Dieu chrétien).
Il est dit que, dans un passé lointain, les thétans devinrent victimes de leur propre implication dans le MEST, s’y emprisonnant et en permettant à leurs propres créations de limiter leurs capacités personnelles et de circonscrire leur propre sphère d’opération.
En conséquence, dans le monde matériel présent, les activités et les accomplissements de l’homme sont bien inférieurs à son potentiel : il est encombré d’innombrables implications passées dans le MEST qui sont enregistrées dans le mental réactif. Ce dernier produit une réponse irrationnelle et émotionnelle envers tout ce qui lui rappelle la souffrance et le traumatisme des expériences passées (dont il a souffert ou qu’il a infligées aux autres).
Le mental réactif fonctionne en dépit de cette capacité de contrôle qui, s’il était capable de recouvrer ses véritables capacités spirituelles originelles, s’exercerait sur son corps et son environnement. Même si l’homme est considéré comme fondamentalement bon et à la fois désireux et capable de survivre, l’abandon de ses aptitudes a fait de lui une espèce en danger.

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03. janvier 2008

LE SALUT PROCHE ET ULTIME

Par Bryan Wilson

Le but initial de l’audition scientologique est de libérer le thétan des griffes du mental réactif : l’ultime but est de procéder à la réhabilitation du thétan, de façon à ce qu’il atteigne un état de stabilité dans lequel il n’ait plus de mental réactif.
Il passe de l’état d’être préoccupé par le but immédiat et proche de sa propre survie (la 1ère dynamique), à une reconnaissance de plus en plus grande des possibilités de salut, au fur et à mesure qu’il s’identifie progressivement avec la famille, les associations, l’humanité, le monde animal, l’univers et les états spirituels et l’infini ou Dieu.
En résumé, l’ultime but du thétan passant par les huit dynamiques est l’obtention d’une condition quasi déiste que les scientologues appellent « OT Total » ou « État Natif » .

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26. décembre 2007

LE CREDO DE LA SCIENTOLOGIE

Par Bryan Wilson

L’écrit, Ceremonies of the Founding Church of Scientology, 1966, expliquait que «dans le service de l’église scientologue, il n’était pas utilisé de prières, d’attitudes de piété ou de menaces de damnation. Nous nous servons de faits, de vérités, de réalisations découvertes par la science scientologue » [p. 7].
Le Credo de l’Église scientologue porte surtout sur les droits de l’Homme.
Il affirme la croyance que les hommes sont nés égaux et ont droit à leurs propres pratiques et cérémonies religieuses, à la vie, à la santé mentale, à la protection et ont droit de « concevoir, choisir et soutenir leurs propres organisations, églises et gouvernements et de parler, écrire et penser librement ».
Il affirme également la croyance que l’étude de l’esprit et que la guérison des maux d’origine mentale, ne devraient être, ni mis à l’écart de la religion, ni laissés aux domaines non religieux.
Il y est soutenu que l’Homme est fondamentalement bon ; qu’il aspire à la survie ; que cette survie dépend de lui et d’aucun autre ; et qu’il est en fraternité avec l’Univers.
Il y est affirmé que « ...nous, les membres de l’Église, croyons que les lois de Dieu interdisent à l’Homme de détruire sa propre espèce de détruire la raison des autres ; de détruire ou d’asservir l’âme d’un autre; de détruire ou de réduire la survie de ses compagnons ou de son groupe . Et nous, membres de l’Église croyons que l’esprit peut être sauvé et que seul l’esprit peut sauver ou guérir le corps ».

Le Credo de l’Eglise de Scientologie

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