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01. août 2011

Des solutions pour une meilleure éducation

éducationDès 1950, Ron Hubbard exprimait sa profonde inquiétude à la vue de la médiocre éducation prétendue « moderne ».

« Les enfants d’aujourd’hui formeront la civilisation de demain », écrivait-il.

« Le but de toute société qui s’efforce de résoudre le problème de l’éducation est d’augmenter les aptitudes, l’initiative, le niveau culturel et, grâce à ces derniers, son propre niveau de survie. Lorsqu’une société oublie l’un de ces éléments, elle se détruit elle-même par le biais de ses propres systèmes éducatifs. »

Des dizaines d’années plus tard, les observations de Ron Hubbard se sont révélées exactes. Et, à moins d’arrêter la détérioration du système éducatif de la société, il faut s’attendre à la poursuite de la désintégration sociale. Mais il y a de l’espoir.
Ron Hubbard a développé une toute nouvelle technologie de l’éducation. Celle-ci est capable de transformer des écoles en institutions d’une qualité d’enseignement sans précédent. Elle peut permettre de surmonter l’analphabétisme, qui se répand aujourd’hui d’une façon si préoccupante, offrant des possibilités toutes nouvelles.

Dans le monde actuel, il est vital pour tous – enfants ou adultes – de posséder l’aptitude à comprendre, à retenir les données et à vraiment apprendre. Les techniques nouvelles, le torrent quotidien d’informations, et même quelque chose d’aussi simple que de lire le mode d’emploi d’un appareil ménager, tout requiert de la compréhension.

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16. janvier 2008

LA DOCTRINE SCIENTOLOGUE : LES HUIT DYNAMIQUES

Par Bryan Wilson

Selon la Scientologie, l’existence peut être considérée suivant huit divisions différentes, ayant un ordre de magnitude ascendant, chacune d’entre elles étant désignée comme une dynamique.
Décrites brièvement, il s’agit de premièrement, la dynamique du Moi, l’ardent désir d’existence du moi deuxièmement, la dynamique sexuelle, qui incorpore l’acte sexuel, l’unité familiale et le maintien de la famille troisièmement, la volonté d’exister, qui se trouve au sein d’un groupe ou d’une association telle qu’une église, une ville ou une nation quatrièmement, la dynamique de la volonté de l’humanité à maintenir son existence cinquièmement, l’existence et la volonté de survie du royaume animal dans son ensemble qui comprend toutes les entités vivantes ; sixièmement, l’aspiration ardente à la vie de l’ensemble de l’univers physique, la matière, l’énergie, le temps et l’espace septièmement, « l’aspiration ardente à la vie des esprits ou sous une forme d’esprit », qui comprend tous les phénomènes spirituels, ayant ou non une identité et finalement, la huitième dynamique : l’aspiration ardente à une existence sous forme d’infini. Cette dynamique est identifiée en tant qu’Être suprême, et est appelée aussi « la dynamique de Dieu » .
La Scientologie est préoccupée par la survie, et la survie de chacune de ces dynamiques est perçue comme le but de la pratique de la Scientologie.
Ainsi, même si au début, la pratique de la Scientologie est orientée vers l’obtention de bénéfices spirituels de nature personnelle, le scientologue se doit de réaliser que sa vie présente n’est rien d’autre qu’un fragment de son existence continue, et qu’en sa qualité de thétan il est relié à tous les niveaux d’ordre ascendant, décrits dans les huit dynamiques et, par conséquent, à l’existence et à la survie de l’Être suprême ou infini.

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13. janvier 2008

LA DOCTRINE SCIENTOLOGUE : MOYENS RATIONNELS DU SALUT

Par Bryan Wilson

La philosophie religieuse décrite ci-dessus est partie de la pratique de la Scientologie.
Hubbard la considérait lui-même, en certains aspects, similaire à la philosophie des religions orientales.
En particulier, il cita le Vedas, les hymnes de création qui font partie de la tradition hindouiste, comme renfermant un concept très similaire au « Cycle d’Action de la Scientologie. Le Cycle d’Action constitue l’ordre apparent de la vie, partant de la naissance, à travers la croissance, pour aboutir au déclin et à la mort.
Mais, au travers de la connaissance, mise à disposition par la Scientologie, les effets néfastes du déroulement de ce cycle peuvent être évités. On peut faire que le cycle de la création, de la survie et de la destruction devienne un acte créatif : la Scientologie est engagée dans la valorisation et l’augmentation de la créativité et dans la défaite du chaos et de la négativité.
Elle reconnaît l’existence d’une voie ou d’une ligne de transmission de la sagesse, partant des Vedas et du Bouddha Gautama, pour aboutir au message chrétien et admet certaines affinités avec tous ces enseignements.
Mais si la sagesse, par exemple dans le Bouddhisme, permettait parfois à quelques individus d’obtenir le salut pendant leur vie, il n’existait pas, alors, un ensemble de pratiques précises assurant ce résultat. C’était pratiquement impossible à reproduire. L’obtention du salut restait soumis au hasard et à des facteurs non contrôlés.
Le salut était obtenu par quelques individus, ici et là, de temps en temps, ou pas du tout.
Ce qu’Hubbard a entendu faire, fut de standardiser la pratique religieuse, allant à en faire pratiquement une routine et d’augmenter la probabilité des résultats sotériologiques.
L’application aux buts spirituels, de telles méthodes techniques, indique combien la Scientologie adhère aux techniques modernes, pour la réalisation de buts qui, autrefois, étaient atteints sporadiquement et occasionnellement quand ils l’étaient. Elle tente par là d’introduire de l’ordre et de la certitude au sein des conquêtes et des exercices spirituels.
La Scientologie désire mettre de l’ordre et de la discipline au sein de la quête religieuse, par l’emploi de procédures rationnelles. En ce sens, elle a fait, dans l’ère de la technologie, ce que le Méthodisme tenta de faire en un stade moins avancé du développement social quand ils tentèrent de convaincre les gens que le salut devait être recherché par l’intermédiaire de moyens contrôlés, disciplinés et méthodiques. Alors que les méthodes des méthodistes furent exprimées dans le langage encore relativement conventionnel du Christianisme de l’époque, les méthodes avancées par la Scientologie sont profondément marquées par une société plus engagée dans les procédures rationnelles et technologiques.
Les moyens employés par la Scientologie ont été comparés au upaya ( «la bonne méthode») de la Septième étape du Chemin Bodhisattva, menant au salut dans le Bouddhisme Mahayana. Selon cette version du Bouddhisme, à la septième étape, le croyant devient un Bodhisattva transcendental, désormais détaché du corps physique (comme le thétan opérant, dans la Scientologie).

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03. janvier 2008

LE SALUT PROCHE ET ULTIME

Par Bryan Wilson

Le but initial de l’audition scientologique est de libérer le thétan des griffes du mental réactif : l’ultime but est de procéder à la réhabilitation du thétan, de façon à ce qu’il atteigne un état de stabilité dans lequel il n’ait plus de mental réactif.
Il passe de l’état d’être préoccupé par le but immédiat et proche de sa propre survie (la 1ère dynamique), à une reconnaissance de plus en plus grande des possibilités de salut, au fur et à mesure qu’il s’identifie progressivement avec la famille, les associations, l’humanité, le monde animal, l’univers et les états spirituels et l’infini ou Dieu.
En résumé, l’ultime but du thétan passant par les huit dynamiques est l’obtention d’une condition quasi déiste que les scientologues appellent « OT Total » ou « État Natif » .

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31. décembre 2007

LE SALUT EN TANT QUE POSSIBILITÉ GLOBALE ET INDIVIDUELLE

Par Bryan Wilson

Pour les thétans, la perspective ultime de salut passe par l’idée de survie de l’humanité et des univers matériel et animal, par l’intermédiaire de la Scientologie.

Cet élément de préoccupation envers la société et le cosmos existe avec certitude dans la Scientologie.

L’idée de « clarification de la planète » (produire des « clairs » – des personnes qui se sont entièrement libérées de leur mental réactif) fut établie comme un but. Mais Hubbard en a cependant parfois atténué l’accent ; ainsi, il écrivit : « Ce n’est pas « sauver le monde » qui intéresse la Scientologie, mais c’est faire en sorte que des individus capables deviennent encore plus capables par une application exacte de la technique à l’individu lui-même, c’est-à-dire l’esprit » [Character of Scientology 1968, p51].
Néanmoins, ce qu’il s’agit de souligner ici, c’est que le mot salut est lui-même subordonné au salut des thétans individuels – un accent typiquement évangélique.

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30. décembre 2007

LA MORALITÉ DANS LA SCIENTOLOGIE

Par Bryan Wilson

Il est parfois suggéré qu’une des caractéristiques de la religion est de prescrire un code moral, même si la force avec laquelle les religions s’engagent vis-à-vis d’un code spécifique de morale, varie considérablement.
La Scientologie commença avec l’expression de buts généraux d’amélioration du potentiel de chaque individu. Quand elle se mit à insister sur la liberté, elle adopta une approche de la moralité, plus permissive que celle exprimée par les églises chrétiennes traditionnelles. Cependant, dès le tout premier exposé sur la Dianétique, Hubbard établit clairement que l’individu était responsable de ses propres limitations : qu’un thétan était fondamentalement bon et qu’il diminuait ses propres pouvoirs en se permettant de commettre des actions néfastes.
L’audition oblige l’individu à confronter ses problèmes et à assumer la responsabilité de son propre bien-être. Il doit reconnaître les actions néfastes qu’il a commises dans sa vie présente et dans ses vies antérieures.
Dans une importante publication, Introduction à l’éthique de la Scientologie, L. Ron Hubbard établit les standards éthiques requis d’un scientologue et dit clairement qu’un engagement vis-à-vis des valeurs morales, est fondamental à la foi.
Le but de l’individu est la survie – à savoir la survie dans l’ensemble des huit dynamiques, partant de la préoccupation de soi-même et de la famille et finissant avec la préoccupation afférente à l’aspiration ardente à une existence sous forme d’infini, la dénommée dynamique de Dieu [voir le paragraphe «la doctrine de Scientologue : les huit dynamiques »].
La survie, en tant que concept scientologue, se conforme à la préoccupation principale de toutes les religions le salut. Une action éthique est sensée refléter un comportement rationnel servant ce dessein. En conséquence, Hubbard insiste sur le besoin que l’individu a de se conduire suivant des standards éthiques et de se comporter rationnellement, s’il veut obtenir son propre salut et faciliter celui de l’humanité.
Ainsi, d’une manière analogue à celle que les bouddhistes ont de s’engager personnellement à faire des bonnes actions, car c’est là le moyen d’améliorer leur futur karma, le scientologue apprécie un comportement rationnel – à savoir éthique – relatif à l’obtention de la survie, pour lui-même et pour les groupes embrassés par les huit dynamiques.
Hubbard déclara dans ses écrits : « L’éthique est l’ensemble des actions que s’impose l’individu pour amener les autres et lui-même à la survie optimale sur toutes les dynamiques. Les actions éthiques sont des actions de survie. Sans éthique nous ne survirons pas. [p. 17].
La survie n’est pas seulement une survie. Il s’agit plutôt d’une survie dans une condition d’à propos. « La survie se mesure par le plaisir» [p. 301. Ainsi, comme dans le Christianisme, le salut entraîne un état de bonheur. Mais «seuls un coeur pur et des mains propres sont le moyen de survivre et d’être heureux [p. 29] en conséquence et en pratique, parvenir à survivre demande le maintien de standards moraux.
Hubbard écrit : «Quant aux idéaux, à l’honnêteté, à l’amour du prochain, ce sont des choses sans lesquelles une bonne survie n’est pas possible. [p. 23].
Les valeurs morales de la Scientologie intègrent les codes moraux, mais vont plus loin en affirmant la rationalité essentielle des valeurs morales scientologiques. L’application de celles-ci est considérée comme la seule possibilité de redressement et de rédemption de la dégradation de la moralité contemporaine et des activités des personnalités anti-sociales.
En 1981, Hubbard formula un ensemble de préceptes moraux, soi-disant basés sur le sens commun. Il décrivit la brochure dans laquelle ils furent présentés « comme un travail individuel … ne faisant pas partie d’une quelconque doctrine religieuse et voulut que ceux – ci fussent largement diffusés car ils représentaient une solution au déclin des standards moraux de la société moderne. Ce code fait largement écho au Décalogue et aux autres préceptes de la moralité chrétienne, mais il est exprimé dans une langue moderne et renferme une justification sociale, fonctionnelle et pragmatique de la plupart des principes présentés.
Le code interdit le meurtre, le vol, le mensonge, les actes illégaux, les mauvaises actions envers les gens de bonne volonté. De plus, il implique également la fidélité envers les partenaires sexuels, le respect des parents, l’aide aux enfants, la modération, le soutien d’un juste gouvernement ; la réalisation des obligations le respect des autres croyances religieuses, le soin de la santé et de l’environnement, le travail et la compétence. Il renferme en termes positifs et négatifs une version de la règle d’or qui est souvent traduite dans la tradition chrétienne comme ne faites pas aux autres ce que vous ne voulez pas qu’ils vous fassent.
La brochure recommande avec insistance à ses lecteurs de la faire connaître aux personnes dont le bonheur et la survie les préoccupent.

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26. décembre 2007

LE CREDO DE LA SCIENTOLOGIE

Par Bryan Wilson

L’écrit, Ceremonies of the Founding Church of Scientology, 1966, expliquait que «dans le service de l’église scientologue, il n’était pas utilisé de prières, d’attitudes de piété ou de menaces de damnation. Nous nous servons de faits, de vérités, de réalisations découvertes par la science scientologue » [p. 7].
Le Credo de l’Église scientologue porte surtout sur les droits de l’Homme.
Il affirme la croyance que les hommes sont nés égaux et ont droit à leurs propres pratiques et cérémonies religieuses, à la vie, à la santé mentale, à la protection et ont droit de « concevoir, choisir et soutenir leurs propres organisations, églises et gouvernements et de parler, écrire et penser librement ».
Il affirme également la croyance que l’étude de l’esprit et que la guérison des maux d’origine mentale, ne devraient être, ni mis à l’écart de la religion, ni laissés aux domaines non religieux.
Il y est soutenu que l’Homme est fondamentalement bon ; qu’il aspire à la survie ; que cette survie dépend de lui et d’aucun autre ; et qu’il est en fraternité avec l’Univers.
Il y est affirmé que « ...nous, les membres de l’Église, croyons que les lois de Dieu interdisent à l’Homme de détruire sa propre espèce de détruire la raison des autres ; de détruire ou d’asservir l’âme d’un autre; de détruire ou de réduire la survie de ses compagnons ou de son groupe . Et nous, membres de l’Église croyons que l’esprit peut être sauvé et que seul l’esprit peut sauver ou guérir le corps ».

Le Credo de l’Eglise de Scientologie

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17. décembre 2007

LA COMMUNICATION EN TANT QUE CULTE

Par Bryan Wilson

La Scientologie présente une conception réellement abstraite de l’Être suprême, en sa qualité de Huitième Dynamique.
Les scientologues cherchent à élargir leur conscience et leur compréhension afin de pouvoir embrasser toutes les dimensions de l’être, dans l’optique d’aider à et de faire partie de la survie de l’Être suprême ou Infinité.
Les scientologues révèrent la vie et considère Dieu comme une ultime raison d’être, mais cette considération n’implique pas des pratiques spécifiques qui se rapprocheraient des pratiques de culte telles que considérées par les églises chrétiennes traditionnelles.
La Scientologie est un mouvement qui rassemble des personnes de confessions diverses ; qui met l’accent sur les nouvelles conceptions de la création, de la raison d’être et du salut et ses enseignements s’inspirent de plusieurs grandes traditions religieuses et de larges orientations scientifiques.
Il est donc parfaitement normal que la Scientologie présente ses théories sous forme de termes abstraits et universels et que sa conception du culte soit en conformité avec de telles perspectives.
Le postulat général fut exprimé de la façon suivante : « En Scientologie, la dévotion s’établit en terme de communication. Celui qui vénère efficacement est celui qui se considère capable de parcourir la distance nécessaire à la communication avec l’Être suprême » [Scientology as a Religion p. 30].
L’essence de la Scientologie réside dans la compréhension par la communication – communication avec le propre passé du thétan et avec l’environnement et dans le sens comparable à la communication qui a lieu dans le cadre du culte chrétien, la communication avec la déité que l’individu recherche dans la prière et le service eucharistique quant il se comporte, comme le disent les églises traditionnelles, comme un « communiant ».
En grande partie, le propos est le même – la purification de l’individu, la réhabilitation de son âme, ce qui en fait, fait partie du processus à long terme de salut. Dans la Scientologie, une telle communication prend deux formes fondamentales : l’audition et la formation.
L’audition qui a lieu sous la forme d’une communication privée entre l’individu et son passé (celui du thétan), passe par l’intermédiaire de l’auditeur et de l’électromètre. Mais il s’agit essentiellement d’un processus permettant à l’individu d’avoir un meilleur rapport avec son Moi réel et originel et en ce sens, de le mettre en contact avec une réalité spirituelle fondamentale.
La formation, selon les Écritures de la Scientologie, représente une communication avec les vérités fondamentales et la raison d’être. Au travers de l’augmentation de sa compréhension, l’individu recherche une plus grande communication avec son Moi fondamental, avec les autres et avec la vie dans son ensemble. Ces activités sont également marquées des caractéristiques du culte, même si des aspects tels que la vénération (d’une déité), l’ancienne forme d’abnégation et les procédures de dévotion se trouvent, dans ce contexte moderne, supplantés.

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16. décembre 2007

LE BUT DE LA SCIENTOLOGIE, SURVIE

Par Bryan Wilson

Le mot clé qui révèle le but des services donnés dans les églises de Scientologie, est « survie », un concept constamment souligné dans la littérature scientologue.
Néanmoins, la « survie » n’est pratiquement qu’un synonyme moderne de l’ancien concept religieux de « salut » et le salut représente le principal objectif du culte de toutes les religions.
L’établissement d’un rapport entre une déité toute puissante et des fidèles qui en dépendent, résultera en la diminution ou l’élimination des expériences défavorables et malheureuses et en la prolifération des bienfaits, pour aboutir au bienfait final de la vie éternelle.
La Scientologie se préoccupe du salut du thétan, de sa libération du fardeau de la matière, de l’énergie, l’espace et du temps et de façon plus rapprochée, elle se préoccupe de la capacité que celui-ci a, à surmonter les handicaps corporels et les vicissitudes de la vie de tous les jours.
Le thétan, en sa qualité d’essence transhumante ou âme, existe avant le corps physique et est supposé lui survivre.
Cette survie est au bout du compte, liée à la huitième dynamique, l’Être suprême et aux services scientologues d’audition et de formation, afin d’améliorer la conscience de cette ultime réalité. La pratique donne, par conséquent, l’occasion aux participants de renouveler et de renforcer leur connaissance du surnaturel.
Dans le cadre du contexte élargi de ce que nous venons d’explorer, il s’agit là d’une occasion de culte et d’illumination.

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11. décembre 2007

LA SCIENTOLOGIE EST-ELLE UNE RELIGION ? PROFESSEUR FLINN

Par Bryan Wilson

Dans le cadre d’une compilation de traités universitaires, édité par le sociologue jésuite, le Professeur Joseph H. Fitcher, S.J., de Loyola Université à la Nouvelle Orléans, [Alternatives to American Mainline Churches, New York : Rose of Sharon Press, 1983], Frank K. Flinn, maintenant Professeur auxiliaire des études religieuses à l’Université Washington de Saint Louis dans le Missouri, aborde en détail, la question du statut religieux de la Scientologie. Il se penche pour commencer sur le statut de la Dianétique :

« Nombre de commentateurs déclarent que la Scientologie est une thérapie mentale déguisée en religion. Le coeur de la question est de savoir s’il est possible de séparer la “thérapie” de la “religion” ou même de la “philosophie”, au moyen d’une règle claire et nette. Le mot therapeuo (“guérir, soigner, restaurer”) revient fréquemment dans le Nouveau Testament et se réfère sans discriminer, aux guérisons spirituelles et physiques de Jésus de Nazareth… »

« Même si la Dianétique a des tendances religieuses et spirituelles, il ne s’agit pas encore, d’une religion au plein sens du terme… La Dianétique ne promet pas ce que l’on peut appeler des récompenses transcendantales, comme l’aboutissement normal de sa thérapie. Elle promet néanmoins des récompenses “transnormales”.
… Deuxièmement, au stade Dianétique du mouvement, les engrammes remontaient, au plus tôt, à l’état foetal… troisièmement, la Dianétique ne se composait que de quatre “dynamiques” ou “aspirations à la survie” – le Soi, la sexualité, le groupe et l’humanité… Quatrièmement, les techniques d’audition appliquées dans la phase Dianétique [n’utilisait pas] l’électromètre. »

« Il a largement été discuté du moment où la Scientologie est devenue une religion. On pourrait considérer l’enregistrement officiel de la “Hubbard Association of Scientologistes” à Phoenix, en Arizona, en 1952 ou considérer l’établissement de la “Founding Church of Scientology”, en 1954. Cependant, l’enregistrement officiel et légal ne nous indique pas quand les concepts spécifiquement religieux se développèrent dans la propre conscience de l’Église. Pour autant, ces débats rappellent la réminiscence des disputes du XIXème siècle, sur la naissance du Christianisme : Pendant la vie de Jésus ? A la Pentecôte ? Au travers du ministère de Paul et des Apôtres ? » (pages 96-97)

Flinn considère ensuite les quatre facteurs mentionnés ci-dessus, lors du passage de la Dianétique à la Scientologie et note que le premier facteur, le passage aux buts transcendantaux, est marqué par le passage du but de « clair » au but visant à la reconnaissance d’un «thétan opérant » et ajoute : « Le concept de “thétan” n’indique plus une condition mentale, mais est désormais analogue au concept chrétien “d’esprit” ou “d’âme” qui est immortelle et supérieure au cerveau et à l’esprit. «(p. 98). Deuxièmement, les engrammes remontent désormais aux vies antérieures. Troisièmement, de nouvelles dynamiques furent ajoutées, pour inclure la survie des animaux, l’univers matériel, l’esprit et l’infinité. Et quatrièmement, l’électromètre fut introduit. Il en dit «De la perspective que je suggère,… il est préférable de considérer l’utilisation de l’électromètre comme un “sacrement technologique”. Tout comme ce qui poussent les chrétiens à définir un sacrement (par exemple le baptême) en tant que “signe extérieur et visible d’une grâce intérieure et invisible”, les scientologues considèrent l’électromètre comme l’indicateur externe et visible d’un état interne et invisible (“clair »).» (p. 99).
Et Flinn ajoute ce commentaire supplémentaire :

«Le mot religion vient de religare qui veut dire “ramener ensemble”. Cela me conduit à élargir la définition de la religion à un système de croyances exprimé en symbole qui ramène ensemble les vies d’individus et/ou de groupes, qui établit un ensemble de pratiques religieuses (rituels) et qui est soutenu par un mode de vie organisé. Les croyances, les pratiques et le mode de vie lient les vies des gens, de façon à donner à leurs existences, une justification ultime. Si toutes les religions renferment des éléments rudimentaires affiliés à ces trois aspects, certaines insistent, par exemple, sur le système d’organisation, ou mode de vie plutôt que sur le système de croyances ou pratiques rituelles. Avec la Scientologie, on a l’exemple d’un groupe qui commença avec les pratiques religieuses (les techniques d’audition), puis qui développa très vite, une solide structure ecclésiastique et qui seulement après cela, formalisa son système de croyance en credo. Cela ne veut pas dire que le système de croyances n’était pas latent lors des phases précédentes de l’évolution de l’Église. Simplement, il n’était pas codifié de manière formelle [de la façon dont) la technologie de l’organisation l’était, dès le début. » (pages 104, 105)

Par « solide structure ecclésiastique », Flinn fait allusion à l’organisation générale de la Scientologie, à son système de cours et de procédures d’audition, progressivement plus avancés.

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