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13. mars 2011

Le chemin du bonheur

On ne saurait obtenir ni joie ni bonheur si on ne survit pas. Essayer de survivre dans une société chaotique, malhonnête et généralement immorale est difficile

Telle est l’introduction de Ron Hubbard du Chemin du Bonheur, un guide pour mieux vivre basé sur le bon sens. Constitué de 21 préceptes applicables à toute personne, quelles que soient sa race, sa culture ou ses croyances, Le chemin du bonheur fournit une direction morale.

Cette version filmée du livre contient le texte entier du Chemin du bonheur représenté de façon visuelle à travers une série d’histoires individuelles qui ensemble constituent un film de long métrage.

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05. janvier 2011

Comment les scientologues célèbrent les fêtes de fin d’année ?

La façon de vivre ces fêtes est aussi diverse que le sont les scientologues.

Du fait que la religion de Scientologie est pratiquée dans 165 pays, les scientologues ont les confessions et les traditions culturelles les plus variées.

Mais, quel que soit leur milieu, ils se réunissent, comme la plupart des gens, avec les personnes qu’ils aiment pour passer des moments chaleureux avec des amis et la famille et célébrer les fêtes dans la joie.

Le fondateur de la Scientologie, Ron Hubbard, a rendu hommage aux grands leaders religieux du passé pour la sagesse qu’ils ont apportée au monde, écrivant que la Scientologie partage « les buts que le Christ a apporté à l’Homme : la sagesse, la santé et l’immortalité ». C’est dans cet esprit que les scientologues célèbrent les fêtes de fin d’année, que ce soit Noël, Hanoucca, Kwanzaa ou tout autre fête traditionnelle religieuse ou culturelle.

Les scientologues suivent un code qui demande entre autres d’utiliser au mieux leurs connaissances en Scientologie pour aider leur famille, leurs amis, les groupes auxquels ils appartiennent et le monde. Durant les fêtes de fin d’année, les scientologues sont spécialement actifs dans ce sens, se portant volontaires dans un grand éventail d’activités visant à améliorer la vie des gens et de la société et à apporter du plaisir à ceux qui ont besoin d’aide.

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13. octobre 2010

Comment la Scientologie voit-elle le mariage et la famille ?

La Scientologie considère que la famille est le fondement de toute société et que le mariage est un élément essentiel à une vie de famille stable.

Les gens constatent souvent que leurs relations avec leur conjoint et les autres membres de la famille ont fait des progrès spectaculaires depuis qu’ils ont commencé à pratiquer la Scientologie. C’est parce que la Scientologie apprend à quelqu’un à communiquer plus librement avec les autres, qu’elle augmente la capacité d’aimer autrui et met les gens en meilleure communication avec leur famille et leurs amis.

Des enquêtes ont montré que les gens ont plus de chances de se marier ou de rester mariés et d’avoir des enfants après être devenus scientologues.

Pour en savoir plus, lisez « Le mariage » dans le Manuel de Scientologie ou inscrivez-vous à un cours en ligne.

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19. août 2010

Quelles fêtes religieuses les scientologues célèbrent-ils ?

Tous les ans, les scientologues célèbrent certains jours de fête.

Ces fêtes comprennent

  • l’anniversaire de L. Ron Hubbard (le 13 mars) ;
  • l’anniversaire du voyage inaugural du Freewinds et ce que ce bateau représente dans le développement des niveaux spirituels avancés de Scientologie (le 6 juin) ;
  • le Jour des auditeurs en l’honneur de tous les auditeurs (le deuxième dimanche de septembre) ;
  • l’anniversaire de la création de l’IAS (International Association of Scientologists — Association internationale des scientologues), qui unit, soutient et protège la religion de la Scientologie et les scientologues dans toutes les parties du monde (le 7 octobre) ;
  • et la célébration du nouvel an (le 31 décembre).
  • la date de la première publication de La Dianétique (le 9 mai) ;

Pour commémorer chacune de ces occasions, l’Église organise de grandes célébrations internationales auxquelles assistent des milliers de membres et qui sont retransmises à des centaines de milliers d’autres membres dans les Églises, missions et groupes de Scientologie dans le monde entier.
Ces célébrations sont le principal moyen qu’utilise la direction de l’Église pour informer tous les membres de l’avancement de la religion de Scientologie dans la société et de ses plans.

En outre, suivant les endroits, les scientologues célèbrent parfois un événement historique dans le cadre de la Scientologie, comme l’anniversaire de la fondation de l’Église de Scientologie dans leur région, ou dans leur ville.

Les scientologues observent également les fêtes nationales traditionnelles et sont de plus très respectueux des fêtes religieuses de toutes les autres religions.

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01. juillet 2010

Qu’est-ce que l’International Association of Scientologists (Association Internationale des scientologues) ?

L’International Association of Scientologists (IAS) est une association de fait, ouverte aux scientologues de tous les pays.

L’IAS a été créée en 1984, à une époque où la liberté de religion des scientologues était en péril. Les délégués des Églises de Scientologie du monde entier se sont réunis au manoir de Saint Hill (résidence de L. Ron Hubbard de 1959 à 1966) et ont pris conscience de la nécessité d’unir tous les scientologues dans une association internationale. Pour affirmer leur dévouement aux buts de la Scientologie, ces premiers délégués de l’IAS ont élaboré et signé un engagement solennel envers l’humanité.

Le but de l’IAS consiste à : « Unir, faire progresser, soutenir et protéger la religion de la Scientologie et les scientologues, dans toutes les parties du monde, de façon à atteindre les buts de la Scientologie tels qu’ils ont été énoncés par L. Ron Hubbard. »

L’IAS a été créée pour garantir que les scientologues seront toujours libres de pratiquer leur religion et aide les Églises de Scientologie et les scientologues soumis à la persécution religieuse. L’IAS travaille aussi à garantir la liberté religieuse pour tous.

Aujourd’hui, la Scientologie se développe à un rythme toujours plus rapide et l’époque où elle devait seulement se défendre est révolue depuis longtemps. Par conséquent, l’IAS subventionne désormais des campagnes qui permettent véritablement de remodeler le destin de la Terre. Les membres de l’IAS trouvent les déchirures du tissu social, similaires à celles qui ont entraîné l’effondrement de civilisations entières dans le passé et y appliquent des solutions basées sur les travaux de L. Ron Hubbard. Les dons des membres de l’IAS ont ainsi permis d’accorder des subventions afin de créer des centres internationaux pour les activités laïques d’amélioration sociale utilisant les découvertes de L. Ron Hubbard, dont :

*Narconon Arrowhead dans l’Oklahoma, l’un des plus grands centres de réhabilitation des toxicomanes dans le monde, qui sert également de centre international de formation pour les professionnels et les bénévoles de la réhabilitation.

*Applied Scholastics International, un campus de 50 hectares dédié à la formation d’enseignants à Saint Louis, dans le Missouri.

*La Fondation internationale du Chemin du bonheur à Glendale, en Californie, qui coordonne la distribution internationale du code moral basé sur le bon sens écrit par L. Ron Hubbard.

L’IAS a également accordé des subventions pour financer des campagnes d’information publique concernant les principaux problèmes de société, tels que :

*La plus importante campagne non gouvernementale de prévention contre la drogue, touchant des dizaines de millions de personnes par an.

*La plus grande campagne non gouvernementale d’éducation aux droits de l’Homme, qui fait largement connaître les 30 articles de la Déclaration universelle des droits de l’Homme.

*Des programmes mondiaux d’alphabétisation, aidant ainsi des dizaines de millions d’élèves défavorisés en Amérique, en Europe, en Asie et en Afrique.

*Le programme des ministres volontaires de Scientologie, apportant des secours d’urgence à plus de 10 millions de personnes sur les lieux de catastrophes majeures tout au long de la dernière décennie.

Les subventions accordées par l’IAS ont permis de financer de nouvelles Églises à Harlem, Inglewood (Californie), Johannesburg, New York, Madrid, Hambourg, Londres, Rome, Washington, Bruxelles et ailleurs.

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28. mai 2008

Les experts étudient la Scientologie

Les experts étudient la ScientologieHistoriquement l’émergence d’une nouvelle religion dans la société ne s’est jamais faite sans heurts et sans difficultés.

L’Église de Scientologie, qui a fêté en 1994 son quarantième anniversaire, ne prétend pas échapper à cette règle.

Puisant dans des traditions très anciennes pour certains aspects de sa doctrine, l’Église de Scientologie est néanmoins radicalement nouvelle, dans sa pratique religieuse, par son mode d’organisation et son mode de communication.

Une telle nouveauté suscite parfois des interrogations. Sur toutes ces questions, l’Église de Scientologie apporte des réponses qu’elle fait connaître au travers de ses propres publications.

Néanmoins, afin d’enrichir le débat, l’église a voulu connaître, à son propos, la position, d’experts indépendants reconnus, chacun, dans leur spécialité. Des théologiens, des juristes, des sociologues ont été consultés.

Le compte-rendu de ces consultations constitue la matière d’un ouvrage dont nous livrons ici le premier tome.

Nous espérons sincèrement qu’il contribuera à une meilleure compréhension, et partant, à une meilleure acceptation de cette nouvelle religion qu’est la Scientologie.

Le Conseil d’administration de l’association spirituelle
de l’Église de Scientologie d’Ile-de-France.

Télécharger Les experts étudient la Scientologie

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05. mai 2008

Professeur Marie-Dominique chenu

Professeur à la faculté de théologie catholique de Paris Couvent Saint-Jacques, Ordre des Dominicains

C’est à double titre que j’ai lu, avec un vif intérêt, les documents que vous m’avez envoyés pour faire connaître la « Scientologie ». D’abord comme historien, donnant une attention spécifique à l’efficacité des valeurs religieuses dans les structures et les comportements socio-économiques. Puis comme chrétien, soucieux de repérer, dans un dialogue franc et vrai, les valeurs des autres religions. Comme vous le savez, depuis le concile tenu par l’Eglise Catholique (1962 – 1965), le dialogue est devenu à l’encontre du dogmatisme belliqueux d’autrefois, la loi de la rencontre avec les non chrétiens, et même les non-croyants. J’ai donc fait un joyeux profit des textes que vous m’avez communiqués.

Ainsi j’ai apprécié et approuvé le Credo de l’Eglise de Scientologie, tant comme manifeste des droits de l’homme dans la société présente, que comme énoncé religieux.

J’ai apprécié aussi l’orientation de la psychologie (dans la brochure Fondements de la pensée, p.11 et ss.) ; cela me rappelle le temps où, jeune étudiant, on m’enseignait la psychologie de Wundt. Je pense que l’union de l’âme et du corps est telle que ni le matérialisme, ni le « spiritualisme », n’en rendent compte adéquatement. Cf. votre notice sur Saint Thomas d’Aquin.

La « Scientologie » est-elle une religion ? Oui, car le terme « religion » couvre toute attitude humaine qui implique un dépassement de l’homme vers un « Etre suprême », considéré comme créateur. Ce vocable d’être suprême relève du « déisme », qui, selon ma foi chrétienne, est facilement aliénateur (cf. la critique du Marxisme) ; mais cette position personnelle ne m’amène pas à contester la valeur psychologique, morale, religieuse, de cette référence radicale à un créateur, même si on ne la personnalise pas.

Ainsi vaut le beau vocable ancien de « sagesse ».

J’observe cependant les limites de cette Scientologie : le mot lui-même est obscur dans la langue française ; et son contenu est très marqué par la mentalité américaine.

Agréez, je vous prie, avec mon dévouement, mes sentiments de cordial respect.

Marie-Dominique Chenu

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28. février 2008

L’UTILISATION ORIGINELLE DU CONCEPT DE RELIGION

Par Bryan Wilson

Dans le passé, le concept de « religion » fut souvent identifié avec les manifestations concrètes des croyances et pratiques présentes dans la société occidentale. Sauf en ce qui concernait les Chrétiens, les Israélites et les Musulmans, il était généralement admis que les membres d’un groupe n’avaient pas, à proprement parlé de religion. Ils étaient « païens ».

Les théologiens qui emploient le terme « religion » ont tendance à impliquer par là, le Christianisme, et en Angleterre, mentionner le « Christianisme » voulait souvent dire la foi telle que spécifiquement établie par l’Église d’Angleterre. L’emploi de cette notion restreinte s’est estompé de façon constante, au fur et à mesure de la découverte des systèmes de croyance orientaux, et l’étude de la religion a depuis transcendé les étroites restrictions de perception normative de la théologie chrétienne traditionnelle. La religion est depuis devenue un objet d’étude dans les disciplines académiques (en particulier pour les sciences sociales) qui approchent ce sujet de manière objective et neutre et sans implication quelconque, vis-à-vis d’une éventuelle affiliation à une religion spécifique ou d’une possible préférence de l’une par rapport à l’autre.

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25. février 2008

L’EXTENSION DU CONCEPT DE RELIGION

Par Bryan Wilson

À partir du moment où les anthropologues posèrent l’hypothèse qu’il n’existait pas d’exemple clair de société n’ayant aucune forme de croyances surnaturelles et d’institutions soutenant ces croyances, ils en conclurent, qu’au sens large du terme, il n’existait pas de société sans religion. Le concept de « religion » en vint à connoter le phénomène de ressemblance familiale plutôt que d’identité partagée, et la religion cessa d’être définie en termes spécifiques à une tradition particulière. Les particularités spécifiques au Christianisme et considérées comme essentielles à la définition d’une religion, ne furent plus considérées que comme de simples exemples de ce qu’une définition pouvait recouvrir. La spécification de tels éléments concrets fut remplacée par des formulations plus abstraites embrassant nombre de types de croyances, pratiques et institutions qui, bien que n’étant pas intrinsèquement identiques, pouvaient être considérées comme des équivalents fonctionnels. Il fut considéré que chaque société avait des croyances qui, malgré leurs diversités, transcendaient la réalité empirique connue et des pratiques conçues dans le but de mettre l’homme en contact ou en rapport avec le surnaturel. Dans la plupart des sociétés, il existait des individus dont les tâches spécifiques étaient associées au respect de ce but. Rassemblés, ces éléments en vinrent à être reconnus comme constitutifs de religion.

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29. janvier 2008

LA RELATION ENTRE LA RELIGION ET LA MORALITÉ

Par Bryan Wilson

Nombre de religions recommandent à leurs adhérents l’observation de règles plus ou moins spécifiques. Leur nature, la vigueur avec laquelle celles-ci sont recommandées et la rigidité des sanctions leur étant attachées, varient largement. Dans le Judaïsme, on identifie des règles dirigeant la minutie du rituel et de nombreux aspects de la vie de tous les jours. Dans l’Islam, les règles religieuses affectent de nombreuses situations de la vie et fournissent un système de réglementation légale pour la société. Ailleurs, le règlement moral n’a pas explicitement de racines religieuses, comme dans le cas de la société japonaise. Il n’existe pas de relation normale entre un système de doctrine religieuse et un code de moralité. La conjonction de la religion et de la moralité, présente dans le Christianisme, constitue un exemple de relation, mais celui-ci n’est pas typique des autres systèmes religieux et ne doit pas être considéré comme le modèle nécessaire d’une telle relation.

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