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21. juillet 2011

Les principes de base de la Scientologie

Si quelqu’un veut s’informer au sujet des croyances et des pratiques des scientologues, les meilleures sources d’information sont les deux livres de Ron Hubbard :

  • La Dianétique : la puissance de la pensée sur le corps et Scientologie.
  • Un nouvelle optique sur la vie.

Le manuel de référence Qu’est-ce que la Scientologie ? donne une description détaillée de cette religion, de ses nombreuses Églises et des différents programmes d’amélioration sociale qu’elles soutiennent.

Cependant, si vous voulez simplement savoir en quoi consiste la religion de Scientologie, ses principes fondamentaux et ses croyances sont faciles à décrire. C’est la raison d’être de cette série de vidéos qui présente les principes fondamentaux de la Scientologie, les piliers sur lesquels repose cette religion.

 

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25. avril 2011

Je suis scientologue

Des scientologues de milieux très diversifiés parlent de leur vie.

Les scientologues viennent de pays, de cultures et d’horizons différents. Ils sont médecins, enseignants, inventeurs, sportifs, comédiens, musiciens, étudiants, photographes, hommes d’affaires, etc.

Pour comprendre comment la pratique de la Scientologie a eu un impact sur leur vie, il est préférable de les écouter directement. Nous vous offrons donc l’occasion de « rencontrer un scientologue » avec une série de brefs documentaires qui présentent la vie et la carrière professionnelle de membres de l’Église.

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04. février 2011

L’Église de Scientologie salue le discours de M. Sarkozy sur la tolérance religieuse

L’Église de Scientologie salue le discours de M. Sarkozy sur la tolérance religieuse tout en regrettant que les bonnes intentions exprimées se heurtent à des foyers d’intolérance au sein même des institutions de la République.

L’Église de Scientologie a été très sensible au discours de Monsieur le Président de la République adressé aux autorités religieuses à l’occasion de ses vœux.
Nicolas Sarkozy a réaffirmé ses positions en faveur de la tolérance et du respect de toutes formes de spiritualité.
Il a rappelé que « la liberté de culte, et son corollaire immédiat, la liberté de conscience, sont au même titre que la liberté d’expression, que la liberté d’opinion, consubstantielles de la démocratie ».

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14. octobre 2010

Comment les gens découvrent-ils la Scientologie ?

D’ordinaire, après en avoir entendu parler, mais souvent en lisant un livre, en voyant un prospectus ou en visitant une Église de Scientologie.

Parfois, une personne s’y intéresse parce qu’elle rencontre un scientologue et qu’elle remarque qu’il y a chez lui « quelque chose », une attitude positive envers la vie, une certitude, une confiance en soi ou tout simplement une joie de vivre, que la personne aimerait bien avoir elle aussi.

Les gens étudient la Scientologie principalement pour améliorer quelque chose dans leur vie, ou parce qu’ils veulent aider les autres à s’améliorer et ainsi créer une meilleure civilisation.

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03. juillet 2010

Combien de dons un scientologue doit-il verser avant d’atteindre l’Etat de Clair ?

Cela varie d’un individu à l’autre, et dépend notamment du chemin qu’il emprunte.

L’une des voies consiste à verser une cotisation pour de l’audition et à recevoir des services d’audition jusqu’à l’état de Clair. Toutefois, le parcours le plus recommandé consiste à se former en tant qu’auditeur, puis à coauditer avec un autre scientologue. La coaudition nécessite beaucoup moins de dons, et le fait d’aider quelqu’un d’autre à atteindre l’état de Clair procure une grande satisfaction. Comme l’audition nécessite plusieurs permanents de l’Église pour servir un seul paroissien, les dons sont naturellement plus élevés. La formation est par conséquent plus économique, ce qui encourage les gens à se former et à coauditer ensuite, sans frais, jusqu’à l’état de Clair.

Quelle que soit la route choisie, tous ceux qui sont parvenus à l’état de Clair reconnaissent avoir atteint une liberté spirituelle qui n’a pas de prix.

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23. janvier 2008

MA CONNAISSANCE DE LA SCIENTOLOGIE

Par Bryan Wilson

J’ai commencé la lecture de la littérature produite par l’Église de Scientologie, en 1968 et à une époque j’ai même envisagé d’étudier ce mouvement. Bien que je n’ai finalement pas poursuivi ce travail, j’ai continué ma lecture de la littérature scientologue. J’ai visité les quartiers généraux de l’Église à Saint-Hill Manor, à East Grinstead et j’ai rencontré des scientologues. Depuis cette époque, j’ai maintenu contact avec le mouvement, en Angleterre, et me suis rendu de nouveau à Saint Hill Manor et dans une église de Scientologie à Londres.
J’ai continué à porter un réel intérêt au développement de cette religion car elle fait partie d’un certain nombre de religions contemporaines qui ont pour moi de l’intérêt, en ma qualité de sociologue. J’ai lu, ainsi que d’autres publications de nature plus éphémère, les écrits suivants qui constituent tous des publications officielles et la plupart des écrits de L. Ron Hubbard :

Manuel de Scientologie pour préclairs
Scientologie 8-80
Scientologie 8-8008
Introduction à l’électromètre
Dianétique : La thèse originelle
Dianétique : La puissance de la pensée sur le corps
A Test of Whole Track Recall
Les problèmes du travail
Self-Analyse
La création de l’aptitude humaine
Les conférences de Phoenix
Les Axiomes de Scientologie
Les Procédures avancées et Axiomes
Scientologie : Une nouvelle optique sur la vie
The Character of Scientology
Ceremonies of the Founding Church of Scientology
The Scientology Religion
Science of Survival
Introduction à l’éthique de Scientologie
Le chemin du bonheur
Description de la Religion de Scientologie
Qu’est-ce que la Scientologie ?
Le manuel de Scientologie

Dans le cadre des travaux que j’ai rédigés, à propos des nouvelles religions, j’eus diverses occasions de faire référence à la Scientologie et j’ai inclus dans mon livre une courte description de cette religion, Religious Sects (Londres Weidenfeld, 1970) et j’ai inclus une plus longue discussion sur le caractère religieux de la Scientologie, dans mon dernier livre, The Social Dimensions of Sectarianism (Oxford, Clarendon Press, 1990). Je m’intéresse à ce mouvement depuis maintenant vingt-six ans.

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16. janvier 2008

LA DOCTRINE SCIENTOLOGUE : LES HUIT DYNAMIQUES

Par Bryan Wilson

Selon la Scientologie, l’existence peut être considérée suivant huit divisions différentes, ayant un ordre de magnitude ascendant, chacune d’entre elles étant désignée comme une dynamique.
Décrites brièvement, il s’agit de premièrement, la dynamique du Moi, l’ardent désir d’existence du moi deuxièmement, la dynamique sexuelle, qui incorpore l’acte sexuel, l’unité familiale et le maintien de la famille troisièmement, la volonté d’exister, qui se trouve au sein d’un groupe ou d’une association telle qu’une église, une ville ou une nation quatrièmement, la dynamique de la volonté de l’humanité à maintenir son existence cinquièmement, l’existence et la volonté de survie du royaume animal dans son ensemble qui comprend toutes les entités vivantes ; sixièmement, l’aspiration ardente à la vie de l’ensemble de l’univers physique, la matière, l’énergie, le temps et l’espace septièmement, « l’aspiration ardente à la vie des esprits ou sous une forme d’esprit », qui comprend tous les phénomènes spirituels, ayant ou non une identité et finalement, la huitième dynamique : l’aspiration ardente à une existence sous forme d’infini. Cette dynamique est identifiée en tant qu’Être suprême, et est appelée aussi « la dynamique de Dieu » .
La Scientologie est préoccupée par la survie, et la survie de chacune de ces dynamiques est perçue comme le but de la pratique de la Scientologie.
Ainsi, même si au début, la pratique de la Scientologie est orientée vers l’obtention de bénéfices spirituels de nature personnelle, le scientologue se doit de réaliser que sa vie présente n’est rien d’autre qu’un fragment de son existence continue, et qu’en sa qualité de thétan il est relié à tous les niveaux d’ordre ascendant, décrits dans les huit dynamiques et, par conséquent, à l’existence et à la survie de l’Être suprême ou infini.

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14. janvier 2008

LA DOCTRINE SCIENTOLOGUE : L’AUDITION, UN MOYEN DE THÉRAPIE

Par Bryan Wilson

L’échelle des tons est la première représentation qui est faite à un individu des bénéfices qu’il peut tirer de la Scientologie.
Elle indique une ascension partant du ton émotionnel chronique, tel que l’apathie, le chagrin et la peur, pour en arriver à l’enthousiasme, (et, aux niveaux plus avancés, à l’exubérance et la sérénité).
C’est l’occasion de vivre de telles expériences qui attire en premier lieu les gens à la Scientologie. La technique relative à une telle progression réside dans l’audition (série de questions précises) au cours de laquelle un scientologue formé à cet effet fait reprendre conscience à l’individu d’épisodes appartenant à son passé et qui ont laissé dans son mental réactif une empreinte (un « engramme ») l’empêchant de se comporter rationnellement.
Le procédé par lequel un individu est délivré des obstacles à la pensée rationnelle et progresse sur l’échelle des tons, améliorant ainsi ses compétences, c’est aussi – et là réside une signification pleinement religieuse – la méthode par laquelle le thétan peut espérer son salut, d’abord au moyen de l’élimination des aberrations dont il souffre, à cause de son implication dans le monde matériel et, éventuellement, en se libérant totalement des effets indésirables de l’univers MEST.
Les scientologues appellent cela « être cause ». Elle a de profondes analogies avec les modes de salut offerts par les religions orientales. Ces dernières considérant également que l’individu est encombré des effets de ses actions passées (karma), la conception du salut auquel elles adhèrent, passe également par un processus (l’illumination) par l’intermédiaire duquel l’effet du karma peut être rompu, libérant ainsi l’individu.
Le but ultime est pour l’individu, l’état de « thétan opérant », ou de sortir du corps afin d’atteindre une condition décrite comme extérieure à toute physicalité.
Il s’agit là d’une condition qu’au moins certains chrétiens reconnaîtraient comme un état de salut de l’âme.

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12. janvier 2008

LA DOCTRINE SCIENTOLOGUE : L’AUDITION, UN CONSEIL PASTORAL

Par Bryan Wilson

Les moyens employés par la Scientologie constitue une forme de conseil pastoral, plus spécifiquement organisée en techniques d’audition (du Latin audire, écouter).
Les techniques spécifiques et le mécanisme de l’audition sont organisés sous forme d’une technologie qui constitue le noyau central de la pratique religieuse scientologue.
Ce schéma de pratique est essentiel à tous ceux qui désirent connaître les bénéfices salutaires de la foi et l’effort d’Hubbard a consisté à condenser le processus d’illumination spirituelle, en un ensemble de procédures ordonnées permettant systématiquement d’atteindre de plus profonds niveaux de conscience.
Cette méthode, comme celle de l’affirmation de la Science chrétienne, prétend éliminer à la fois la sensation de péché et les effets des souffrances et des actes néfastes passés.

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30. décembre 2007

LA MORALITÉ DANS LA SCIENTOLOGIE

Par Bryan Wilson

Il est parfois suggéré qu’une des caractéristiques de la religion est de prescrire un code moral, même si la force avec laquelle les religions s’engagent vis-à-vis d’un code spécifique de morale, varie considérablement.
La Scientologie commença avec l’expression de buts généraux d’amélioration du potentiel de chaque individu. Quand elle se mit à insister sur la liberté, elle adopta une approche de la moralité, plus permissive que celle exprimée par les églises chrétiennes traditionnelles. Cependant, dès le tout premier exposé sur la Dianétique, Hubbard établit clairement que l’individu était responsable de ses propres limitations : qu’un thétan était fondamentalement bon et qu’il diminuait ses propres pouvoirs en se permettant de commettre des actions néfastes.
L’audition oblige l’individu à confronter ses problèmes et à assumer la responsabilité de son propre bien-être. Il doit reconnaître les actions néfastes qu’il a commises dans sa vie présente et dans ses vies antérieures.
Dans une importante publication, Introduction à l’éthique de la Scientologie, L. Ron Hubbard établit les standards éthiques requis d’un scientologue et dit clairement qu’un engagement vis-à-vis des valeurs morales, est fondamental à la foi.
Le but de l’individu est la survie – à savoir la survie dans l’ensemble des huit dynamiques, partant de la préoccupation de soi-même et de la famille et finissant avec la préoccupation afférente à l’aspiration ardente à une existence sous forme d’infini, la dénommée dynamique de Dieu [voir le paragraphe «la doctrine de Scientologue : les huit dynamiques »].
La survie, en tant que concept scientologue, se conforme à la préoccupation principale de toutes les religions le salut. Une action éthique est sensée refléter un comportement rationnel servant ce dessein. En conséquence, Hubbard insiste sur le besoin que l’individu a de se conduire suivant des standards éthiques et de se comporter rationnellement, s’il veut obtenir son propre salut et faciliter celui de l’humanité.
Ainsi, d’une manière analogue à celle que les bouddhistes ont de s’engager personnellement à faire des bonnes actions, car c’est là le moyen d’améliorer leur futur karma, le scientologue apprécie un comportement rationnel – à savoir éthique – relatif à l’obtention de la survie, pour lui-même et pour les groupes embrassés par les huit dynamiques.
Hubbard déclara dans ses écrits : « L’éthique est l’ensemble des actions que s’impose l’individu pour amener les autres et lui-même à la survie optimale sur toutes les dynamiques. Les actions éthiques sont des actions de survie. Sans éthique nous ne survirons pas. [p. 17].
La survie n’est pas seulement une survie. Il s’agit plutôt d’une survie dans une condition d’à propos. « La survie se mesure par le plaisir» [p. 301. Ainsi, comme dans le Christianisme, le salut entraîne un état de bonheur. Mais «seuls un coeur pur et des mains propres sont le moyen de survivre et d’être heureux [p. 29] en conséquence et en pratique, parvenir à survivre demande le maintien de standards moraux.
Hubbard écrit : «Quant aux idéaux, à l’honnêteté, à l’amour du prochain, ce sont des choses sans lesquelles une bonne survie n’est pas possible. [p. 23].
Les valeurs morales de la Scientologie intègrent les codes moraux, mais vont plus loin en affirmant la rationalité essentielle des valeurs morales scientologiques. L’application de celles-ci est considérée comme la seule possibilité de redressement et de rédemption de la dégradation de la moralité contemporaine et des activités des personnalités anti-sociales.
En 1981, Hubbard formula un ensemble de préceptes moraux, soi-disant basés sur le sens commun. Il décrivit la brochure dans laquelle ils furent présentés « comme un travail individuel … ne faisant pas partie d’une quelconque doctrine religieuse et voulut que ceux – ci fussent largement diffusés car ils représentaient une solution au déclin des standards moraux de la société moderne. Ce code fait largement écho au Décalogue et aux autres préceptes de la moralité chrétienne, mais il est exprimé dans une langue moderne et renferme une justification sociale, fonctionnelle et pragmatique de la plupart des principes présentés.
Le code interdit le meurtre, le vol, le mensonge, les actes illégaux, les mauvaises actions envers les gens de bonne volonté. De plus, il implique également la fidélité envers les partenaires sexuels, le respect des parents, l’aide aux enfants, la modération, le soutien d’un juste gouvernement ; la réalisation des obligations le respect des autres croyances religieuses, le soin de la santé et de l’environnement, le travail et la compétence. Il renferme en termes positifs et négatifs une version de la règle d’or qui est souvent traduite dans la tradition chrétienne comme ne faites pas aux autres ce que vous ne voulez pas qu’ils vous fassent.
La brochure recommande avec insistance à ses lecteurs de la faire connaître aux personnes dont le bonheur et la survie les préoccupent.

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