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04. février 2011

L’Église de Scientologie salue le discours de M. Sarkozy sur la tolérance religieuse

L’Église de Scientologie salue le discours de M. Sarkozy sur la tolérance religieuse tout en regrettant que les bonnes intentions exprimées se heurtent à des foyers d’intolérance au sein même des institutions de la République.

L’Église de Scientologie a été très sensible au discours de Monsieur le Président de la République adressé aux autorités religieuses à l’occasion de ses vœux.
Nicolas Sarkozy a réaffirmé ses positions en faveur de la tolérance et du respect de toutes formes de spiritualité.
Il a rappelé que « la liberté de culte, et son corollaire immédiat, la liberté de conscience, sont au même titre que la liberté d’expression, que la liberté d’opinion, consubstantielles de la démocratie ».

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15. septembre 2010

Est-ce que les auditeurs sont gouvernés par un code de conduite ?

Les auditeurs observent et respectent un code de conduite, appelé le Code de l’auditeur. Le Code de l’auditeur comprend des règles suivies avec précision qui permettent à la personne auditée d’obtenir les meilleurs résultats possibles. Le Code de l’auditeur s’est développé après plusieurs années d’observation. C’est le code d’éthique qui gouverne la conduite d’un auditeur.

L’audition donne les meilleurs résultats lorsque l’auditeur suit ce code. Par exemple, un des buts de l’audition est de restaurer la certitude de la personne de son propre point de vue. Par conséquent le code interdit formellement à l’auditeur de dire à la personne qu’il audite ce qu’elle devrait penser d’elle-même, ou d’avancer une quelconque opinion sur le sujet audité.

L’audition doit être effectuée dans un cadre de confiance totale. Ainsi, comme tous les ministres d’autres religions, les auditeurs doivent traiter les communications des membres en toute confidentialité, selon le Code de l’auditeur.

Le Code de l’auditeur inculque essentiellement les meilleures qualités. Un auditeur fait preuve de bonté, d’affinité, de patience et d’autres vertus lorsqu’il assiste la personne auditée à faire face à des situations difficiles ou des perturbations.

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26. août 2010

Qu'est-ce que la cérémonie de mariage de Scientologie ?

Le mariage est un rite sacré dans pratiquement toutes les religions et toutes les cultures. L’engagement sacré du mariage forme la base d’une famille stable, un élément fondamental dans toute société. Ainsi, les vœux prononcés par les mariés posent les bases de leur propre union, mais contribuent aussi à la fondation de la collectivité.

Les scientologues reconnaissent le mariage comme une partie de la seconde dynamique (l’une des huit dynamiques de l’existence). La seconde dynamique comprend le sexe, la procréation et l’éducation des enfants.

Il existe plusieurs cérémonies de mariage dans la religion de Scientologie, qui sont plus ou moins formelles. Chacune de ces cérémonies comprend des vœux traditionnels de fidélité et de dévouement mutuels. Lisez l’une des cérémonies de mariage de Scientologie.

Les cérémonies de mariage de Scientologie sont célébrées par un ministre de Scientologie et les éléments traditionnels sont respectés, comme dans les autres religions : cortège de la mariée, rôle traditionnel des parents de la mariée, garçons ou demoiselles d’honneur, places réservées aux familles respectives et aux amis.

Avant tout, les mariages de Scientologie sont une célébration joyeuse de la nouvelle union.

La Scientologie propose des outils pratiques qui peuvent aider à réussir un mariage ou une relation. La cérémonie du mariage de Scientologie souligne les points qui peuvent assurer une relation heureuse. Ces facteurs sont l’Affinité, la Réalité et la Communication, éléments nécessaires à la compréhension. C’est là un des fondements principaux de la Scientologie.

Le concept de l’ARC est représenté par un triangle. Les scientologues s’y réfèrent en parlant du triangle d’ARC( prononcé triangle d’ « A-R-C » ). Le premier sommet du triangle est appelé affinité. Le mot affinité signifie « amour, affection ou toute autre attitude émotionnelle ».

Le deuxième sommet est appelé réalité. La réalité peut être définie comme « ce qui semble être ». C’est fondamentalement l’accord. Nous sommes d’accord les uns avec les autres sur ce qui est réel et sur ce qui ne l’est pas.

Le troisième sommet est la communication. Pour comprendre la structure des relations humaines, la communication est plus importante que l’affinité et la réalité.

Ces trois sommets du triangle sont étroitement liés, vous ne pouvez pas faire monter ou descendre un sommet sans affecter les autres. En d’autres mots, en l’absence d’un haut degré d’affection et en l’absence d’une base d’accord, il n’y a pas de communication. Sans communication et sans une base de réaction émotionnelle, il ne peut y avoir de réalité. Sans une base d’accord et de communication, il ne peut y avoir d’affinité.

L’affinité, la réalité et la communication sont les composantes de la compréhension.

C’est bien entendu un élément essentiel dans une relation comme un mariage. Si un couple marié maintient un niveau élevé de communication et d’affinité mutuelle, les deux conjoints améliorent leur mariage (c’est-à-dire la réalité de ce mariage). S’ils communiquent moins et s’ils ne sont plus d’accord sur les mêmes choses, leurs sentiments l’un pour l’autre risquent de diminuer et finalement, il n’y aura plus de mariage.

Les principes fondamentaux de la Scientologie comme ceux-ci fournissent au couple des informations pratiques pour l’aider à construire une relation heureuse.

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11. mai 2008

La Scientologie, une religion

Consultation de Jacques Robert

Voici ce qu’il déclare en préambule :

 » En ma qualité de professeur agrégé de droit public, Président de l’Université de Paris II (Panthéon-Assas), j’ai été consulté par l’Église de Scientologie sur le point de savoir si elle constitue, au vrai sens du mot, une religion et, à ce titre, se trouve placée sous la protection de la législation française concernant la liberté religieuse et des cultes.

J’examinerai donc ces quatre questions suivantes :

  • La Scientologie est-elle une religion ?
  • La  » religion  » scientologique a-t-elle adopté la forme juridique imposée aux religions par le législateur français, à savoir la forme de l’ » association cultuelle  » ?
  • Doit-elle bénéficier du même régime juridique que celui des autres religions en droit français ?
  • Quels sont les principes du régime juridique des religions en droit français ? « 

Télécharger la consultation de Jacques Robert

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10. mai 2008

Scientologie

Consultation de Régis de Dericquebourg

ScientologieRegis Dericquebourg est maître de conférence en sociologie des religions à l’université de Lille III, Lille, France. Il détient un diplôme universitaire en psychologie de l’Université de Paris et un doctorat en sociologie de la Sorbonne et il travaille actuellement au GSRL, laboratoire du Centre national de recherche scientifique.

Depuis 1972, Régis Dericquebourg s’est consacré à l’étude des religions minoritaires, un projet qu’il commença en passant trois ans avec les Témoins de Jéhovah en tant qu’observateur.

L’objet de cette consultation est de faire le point sur la Scientologie d’un point de vue sociologique.

La question posée est : la Scientologie est-elle une religion ?
Et si oui, quel type de religion ?
Régis Dericquebourg tente d’apporter des éléments de réponse.

Il décrit aussi quelques aspects de la Scientologie telle qu’elle lui apparaît aujourd’hui. Sa présentation n’est ni polémique, ni apologétique.

Télécharger la consultation de Régis Dericquebourg

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09. mai 2008

Scientologie, les caractéristiques d’une religion

Consultation de Frank Flynn

Scientologie, les caractéristiques d\'une religionFrank K. Flynn, docteur es lettres, est professeur auxiliaire en études religieuses à l’Université de Washington à Saint Louis, Missouri, USA.

Voici ce qu’il déclare:

« En ma qualité d’universitaire spécialisé dans la religion comparative, j’affirme qu’un mouvement, pour être qualifié de religion et qu’un groupe pour constituer une église, doivent posséder trois des caractéristiques ou indices, présents dans toutes les religions de ce monde. Ci-après je définis ces 3 caractéristiques.

a) Premièrement, une religion doit posséder un système de croyances ou de doctrines qui mettent les croyants en relation avec le sens ultime de la vie (Dieu, l’Être suprême, la Lumière intérieure, l’Infini, etc.)

b) Deuxièmement, le système de croyances doit déboucher sur des pratiques religieuses pouvant être divisées en 1) norme de comportement (commandements positifs et interdictions ou tabous négatifs) et en 2) rites et cérémonies, ordinations, sermons, prières, funérailles pour les défunts, mariages, méditation, purifications, études des écritures, bénédictions, etc.)

c) Troisièmement, le système de croyances et de pratiques doit unifier un ensemble de croyants et/ou de membres, de façon à constituer une communauté identifiable qui a une administration soit hiérarchique, soit de congrégation et qui possède un mode de vie fondé sur la spiritualité en harmonie avec l’ultime propos de la vie, tel que perçu par ses adhérents.

Toutes les religions n’attacheront pas le même degré d’importance à chacune de ces caractéristiques mais toutes les possèdent de façon perceptible. Me fondant sur ces trois indices et sur mes recherches concernant l’Église de Scientologie, je suis en mesure d’affirmer sans hésitation que l’Église du Scientologie est une religion sincère et authentique (bona fide). Elle possède toutes les indications essentielles des religions présentes dans le monde :

  1. un système de croyances bien défini ;
  2. qui débouche sur des pratiques religieuses (normes positives et négatives de comportement) et,
  3. qui maintient un ensemble de croyants au sein d’une communauté religieuse identifiable, distincte des autres communautés religieuses. « 

Télécharger la consultation de Frank Flynn

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21. février 2008

APPROCHES RELIGIEUSES NORMATIVES ET NEUTRES

Par Bryan Wilson

En règle générale, une religion établit certaines histoires (mythes) et propositions qui respectent le surnaturel et qui sont censées imposer la croyance. Elle formule des actions rituelles. Elle est à la base d’institutions (au sens large des relations institutionnelles, que ce soit à un niveau rudimentaire et personnel ou en tant qu’un complexe système de comportement, de procédures et de conservation de la propriété). Parfois elle stipule également des règles de conduite morale, même si la rigueur de telles stipulations et sanctions attachées à la moralité, varie considérablement. Mais, du moins, la religion définit des obligations et promet des récompenses sous forme de bénéfices de source surnaturelle, si l’on s’y conforme. La religion constitue un système normatif. Les personnes responsables de l’instruction religieuse (ou « théologiens » pour le Christianisme, mais ce terme n’est pas approprié dans le cadre d’autres religions) appuient et apprécient bien sûr de telles normes. En contraste, les sociologues ne considèrent les valeurs qu’une religion reconnaît, que comme des faits, n’appuyant, ni ne déniant leur raison d’être ou leur mérite. Cette approche ressemble aux formulations de la loi qui la déclarent comme ne discriminant pas entre les religions. La religion étant normative et ayant intellectuellement et principalement constitué le domaine réservé des théologiens, on trouve dans toutes les sociétés développées un héritage du langage parlé à propos de la religion qui porte le sceau normatif de l’engagement religieux. Il est ici jugé essentiel d’éviter les préférences de valeur implicites dans un tel langage, et de plutôt employer la terminologie neutre des sciences sociales tout en s’efforçant de ne pas froisser la sensibilité de personnes engagées dans des activités religieuses.

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18. février 2008

LES PRINCIPALES CARACTÉRISTIQUES D’UNE RELIGION

Par Bryan Wilson

Conformément aux précédentes considérations, nous allons maintenant indiquer, en termes abstraits et généraux, les principales caractéristiques religieuses. Ce qui suit n’a pas la prétention de constituer une définition applicable universellement, mais plutôt l’énumération des caractéristiques et des fonctions fréquemment trouvées dans les religions et qui sont identifiées comme telles. Il s’agit :

(a) de la croyance en une entité (ou déités) qui transcende(nt) la perception normale des sens, croyance qui peut même inclure le principe d’un ordre entier d’êtres ;

(b) de la croyance qu’une telle entité affecte non seulement le monde naturel et l’ordre social mais opère directement sur lui et fut même éventuellement l’origine de sa création ;

(c) de la croyance qu’à un certain point dans le passé, une intervention surnaturelle explicite s’est produite dans les affaires humaines ;

(d) du fait que les entités surnaturelles sont regardées comme ayant dirigé l’histoire et la destinée humaine ; lors de la représentation anthropomorphe de ces entités, on leur accorde généralement des propos définis ;

(e) de la croyance entretenue que la fortune d’un homme, au cours de sa vie et au cours de sa ou ses vies futures, dépend des relations établies, avec ou en conformité avec de telles agences transcendantales ;

(f) du fait qu’il est souvent (mais pas toujours) cru qu’alors que les agences transcendantales dirigent éventuellement la destiné d’un individu, celui-ci peut, en se comportant suivant les normes prescrites, influencer les événements qu’il rencontre dans cette vie ou dans sa ou ses vies futures ou dans les deux ;

(g) du fait qu’il y a des actions prescrites pour les performances individuelles, collectives et représentatives ou, autrement dit, des rituels ;

(h) du fait que des éléments d’actions d’apaisement persistent (même dans les religions développées), au travers desquels des individus ou des groupes peuvent implorer l’assistance spéciale des entités surnaturelles ;

(i) des expressions de dévotion, de gratitude, d’hommage et d’obédience sont offertes par les croyants ou dans certains cas, leur sont imposées, généralement en présence des représentations symboliques de l’agence ou des agences surnaturelles de la foi ;

(j) du fait que le langage, les objets, les endroits ou les saisons, particulièrement identifiés avec le surnaturel, deviennent sacralisés et peuvent devenir en eux-mêmes des objets de vénération ;

(k) du fait que, régulièrement, des rites ou expositions, des expressions de dévotion, des célébrations, des jeûnes, des pénitences collectives, des pèlerinages et des reconstitutions ou commémorations d’épisodes de la vie terrestre des divinités, des prophètes ou des guides spirituels sont accomplis ;

(1) du fait que les situations de vénération et d’exposition aux enseignements aboutissent à l’établissement d’un sens communautaire et de relations de bienveillance, de camaraderie et de commune identité;

(m) du fait que des règles morales sont souvent en vigueur parmi les croyants, même si les domaines de leur préoccupation varient ; il se peut qu’elles soient formulées en des termes légalistiques ou ritualistes ou qu’elles soient plutôt exprimées en tant que conformité à l’esprit d’une plus haute moralité moins spécifique ;

(n) du fait qu’il soit requis de façon normative un sérieux de propos, un engagement maintenu et une dévotion à vie ;

(o) du fait que suivant leur conduite, les croyants accumulent des mérites ou des blâmes auxquels un système économique moral de récompenses ou de punitions, est rattaché. Le lien précis entre l’action et la conséquence va des effets automatiques de causes données, à la croyance que l’on peut annuler un démérite personnel par des actes de dévotion ou des actes rituels, par la confession et le repentir ou par une intervention spéciale des agents surnaturels ;

(p) du fait qu’il existe généralement une classe spécifique de fonctionnaires religieux en charge de la garde des objets, des écritures et des endroits sacrés ; des spécialistes dans la direction doctrinale, rituelle et pastorale ;

(q) du fait que de tels spécialistes sont habituellement payés pour leurs services, que ce soit par tribut, par récompense pour des services spécifiques ou par traitement institutionnel ;

(r) du fait que lors de la dévotion des spécialistes à la systématisation de la doctrine, il est régulièrement prétendu que la connaissance religieuse apporte une solution à tous les problèmes et une explication à la signification et au propos de la vie, incluant souvent des explications aux buts précis sur l’origine et le fonctionnement de l’univers physique et de la psychologie humaine ;

(s) du fait que la connaissance et les institutions religieuses sont déclarées légitimes, par référence à la révélation et à la tradition : l’innovation est habituellement justifiée sous forme de restauration ; et

(t) du fait que la prétention à la vérité de l’enseignement et de l’efficacité des rituels est en dernière analyse transcendante, et que la foi est requise en ce qui concerne à la fois des buts et des moyens arbitraires recommandés à cause de leurs résultats.

Les points mentionnés ci-dessus ne doivent pas être considérés comme des conditions sine qua non, mais comme des probabilités. Ils constituent un phénomène fréquemment identifié empiriquement. Il convient de les considérer comme un inventaire de probabilités.

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17. février 2008

LES CARACTERISTIQUES NON ESSENTIELLES DE LA RELIGION

Par Bryan Wilson

L’inventaire mentionné ci-dessus est établi dans des termes de considérable généralisation abstraite. Mais les religions réelles constituent des entités historiques et non des élaborations logiques. Elles recouvrent des principes organisationnels, des codes de conduite et des modèles de croyance, largement différents. En de nombreux points, la généralisation n’est pas facile et une fois mis de côté les préjudices (souvent inconscients) de la tradition chrétienne, il devient apparent que nombre des points concrets qui, suivant le modèle chrétien, seraient considérés comme condition sine qua non de religion, ne se trouvent pas dans d’autres systèmes.
Au cours de l’inventaire susmentionné, on a évité de faire allusion à un Être suprême, ce concept n’étant pas valide pour les Bouddhistes Theravada (et pour beaucoup de Bouddhistes Mahayana), pour les Jaïns et les Taoïstes. La vénération dont on parle ci-dessus, a des implications très différentes dans le Bouddhisme par rapport à celles qu’elle implique pour les croyants du Christianisme. L’inventaire ne mentionne pas les credos qui sont particulièrement importants dans la tradition chrétienne mais moins dans les autres religions. Il ne mentionne pas non plus le concept de l’âme, si vital soit-il dans le Christianisme orthodoxe, car la doctrine de l’âme est quelque peu équivoque dans le Judaïsme et expressément niée par certains mouvements chrétiens (par ex. les Adventistes du septième jour et les Témoins de Jéhovah qui ont chacun des millions d’adhérents de par le monde, et par les Christadelphiens et les Puritains, dont Milton, qui sont connus sous la dénomination de moralistes.) Il n’y a pas de référence directe à l’enfer, sous aucun des aspects de l’idée, développés par le Christianisme, ce point n’existant pas dans le judaïsme.
On a fait allusion à la vie après la mort, au singulier et au pluriel, de façon à accommoder les deux variantes des idées chrétiennes de transmigration de l’âme et de résurrection et les différents exposés de réincarnation dans le Bouddhisme et l’hindouisme.
Aucun de ces points spécifiques ne peut être considéré comme essentiel à la définition de la religion tout court.

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15. février 2008

LE THÉISME NE CONSTITUE PAS UNE CARACTÉRISTIQUE ESSENTIELLE DE LA RELIGION

Par Bryan Wilson

Il n’est plus à discuter que le théisme (par ex. le monothéisme, le polythéisme et le panthéisme) ne constitue pas une caractéristique essentielle de la religion. Et en fait, tout aussi bien les personnes érudites que le public profane considèrent maintenant comme religions des systèmes de croyance qui ne sont absolument pas théistes. Il est donné ci-dessous des exemples de telles religions.

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