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04. février 2011

L’Église de Scientologie salue le discours de M. Sarkozy sur la tolérance religieuse

L’Église de Scientologie salue le discours de M. Sarkozy sur la tolérance religieuse tout en regrettant que les bonnes intentions exprimées se heurtent à des foyers d’intolérance au sein même des institutions de la République.

L’Église de Scientologie a été très sensible au discours de Monsieur le Président de la République adressé aux autorités religieuses à l’occasion de ses vœux.
Nicolas Sarkozy a réaffirmé ses positions en faveur de la tolérance et du respect de toutes formes de spiritualité.
Il a rappelé que « la liberté de culte, et son corollaire immédiat, la liberté de conscience, sont au même titre que la liberté d’expression, que la liberté d’opinion, consubstantielles de la démocratie ».

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28. août 2010

Quels sont les services et les cérémonies religieuses célébrés par les ministres de Scientologie ?

Les ministres des Églises de Scientologie célèbrent des services qui offrent la possibilité aux membres de se rassembler chaque semaine pour des services religieux.

Les scientologues trouvent que les services dominicaux de Scientologie, s’adressant à l’esprit, suivant les enseignements de la religion, répondent à leurs besoins. Ils accordent à ces moments un caractère particulier.

La religion de Scientologie, tout comme d’autres religions, comporte également des cérémonies religieuses pour célébrer des événements importants dans la vie de ses membres : mariages, baptêmes et funérailles. Les cérémonies religieuses de la Scientologie accordent une qualité particulière à ces occasions.

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07. juillet 2010

Comment les Eglises sont-elles financées ?

Par leurs membres, comme toutes les autres.

Certaines Églises ont un système de dîme. D’autres exigent que les membres payent la location des bans, les cérémonies religieuses et les services. Dans les Églises de Scientologie, les membres font des dons pour l’audition ou la formation dont ils désirent bénéficier. Ces contributions des scientologues constituent la principale ressource économique de l’Église. Elles financent tous les projets d’aide aux collectivités et toutes les activités religieuses de la Scientologie. Les scientologues ne sont pas tenus de payer une dîme, ni de faire d’autres dons.

La Scientologie n’a pas derrière elle des siècles d’accumulation de biens et de richesses comme d’autres religions. Elle doit donc se frayer un chemin dans notre monde en tenant compte de la situation économique de la société d’aujourd’hui. Lorsqu’on calcule combien coûte le fait de bénéficier, ne serait-ce que d’une heure d’audition, action qui nécessite une équipe d’auditeurs formés, sans parler des moyens pour payer les frais fixes liés aux locaux de l’Église, il devient vite clair que ces dons sont indispensables.

L’Église a choisi le système de dons comme principale méthode de financement, car c’est le plus équitable. Ceux qui font usage des services de l’Église devraient être ceux qui participent le plus à ses frais d’entretien. Bien entendu, on ne demande pas de dons aux membres qui sont à l’Église pour participer à des services individuels ou collectifs qui ont lieu sept jours par semaine, comme la participation à de l’audition de groupe, l’écoute de conférences enregistrées de L. Ron Hubbard, la lecture d’ouvrages religieux dans la bibliothèque de l’Église, les réunions avec d’autres membres, l’assistance de l’aumônier ou les services dominicaux, les sermons, les mariages, les baptêmes et les offices funèbres.

Les dons des scientologues permettent à l’Église de vivre et de fonctionner. Elles financent ses projets de réformes sociales à grande échelle, font connaître la Scientologie à ceux qui sans cela n’auraient jamais l’opportunité d’en entendre parler, et contribuent à la création d’un environnement sain et agréable pour tous.

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09. mai 2008

Scientologie, les caractéristiques d’une religion

Consultation de Frank Flynn

Scientologie, les caractéristiques d\'une religionFrank K. Flynn, docteur es lettres, est professeur auxiliaire en études religieuses à l’Université de Washington à Saint Louis, Missouri, USA.

Voici ce qu’il déclare:

« En ma qualité d’universitaire spécialisé dans la religion comparative, j’affirme qu’un mouvement, pour être qualifié de religion et qu’un groupe pour constituer une église, doivent posséder trois des caractéristiques ou indices, présents dans toutes les religions de ce monde. Ci-après je définis ces 3 caractéristiques.

a) Premièrement, une religion doit posséder un système de croyances ou de doctrines qui mettent les croyants en relation avec le sens ultime de la vie (Dieu, l’Être suprême, la Lumière intérieure, l’Infini, etc.)

b) Deuxièmement, le système de croyances doit déboucher sur des pratiques religieuses pouvant être divisées en 1) norme de comportement (commandements positifs et interdictions ou tabous négatifs) et en 2) rites et cérémonies, ordinations, sermons, prières, funérailles pour les défunts, mariages, méditation, purifications, études des écritures, bénédictions, etc.)

c) Troisièmement, le système de croyances et de pratiques doit unifier un ensemble de croyants et/ou de membres, de façon à constituer une communauté identifiable qui a une administration soit hiérarchique, soit de congrégation et qui possède un mode de vie fondé sur la spiritualité en harmonie avec l’ultime propos de la vie, tel que perçu par ses adhérents.

Toutes les religions n’attacheront pas le même degré d’importance à chacune de ces caractéristiques mais toutes les possèdent de façon perceptible. Me fondant sur ces trois indices et sur mes recherches concernant l’Église de Scientologie, je suis en mesure d’affirmer sans hésitation que l’Église du Scientologie est une religion sincère et authentique (bona fide). Elle possède toutes les indications essentielles des religions présentes dans le monde :

  1. un système de croyances bien défini ;
  2. qui débouche sur des pratiques religieuses (normes positives et négatives de comportement) et,
  3. qui maintient un ensemble de croyants au sein d’une communauté religieuse identifiable, distincte des autres communautés religieuses. « 

Télécharger la consultation de Frank Flynn

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05. mai 2008

Professeur Marie-Dominique chenu

Professeur à la faculté de théologie catholique de Paris Couvent Saint-Jacques, Ordre des Dominicains

C’est à double titre que j’ai lu, avec un vif intérêt, les documents que vous m’avez envoyés pour faire connaître la « Scientologie ». D’abord comme historien, donnant une attention spécifique à l’efficacité des valeurs religieuses dans les structures et les comportements socio-économiques. Puis comme chrétien, soucieux de repérer, dans un dialogue franc et vrai, les valeurs des autres religions. Comme vous le savez, depuis le concile tenu par l’Eglise Catholique (1962 – 1965), le dialogue est devenu à l’encontre du dogmatisme belliqueux d’autrefois, la loi de la rencontre avec les non chrétiens, et même les non-croyants. J’ai donc fait un joyeux profit des textes que vous m’avez communiqués.

Ainsi j’ai apprécié et approuvé le Credo de l’Eglise de Scientologie, tant comme manifeste des droits de l’homme dans la société présente, que comme énoncé religieux.

J’ai apprécié aussi l’orientation de la psychologie (dans la brochure Fondements de la pensée, p.11 et ss.) ; cela me rappelle le temps où, jeune étudiant, on m’enseignait la psychologie de Wundt. Je pense que l’union de l’âme et du corps est telle que ni le matérialisme, ni le « spiritualisme », n’en rendent compte adéquatement. Cf. votre notice sur Saint Thomas d’Aquin.

La « Scientologie » est-elle une religion ? Oui, car le terme « religion » couvre toute attitude humaine qui implique un dépassement de l’homme vers un « Etre suprême », considéré comme créateur. Ce vocable d’être suprême relève du « déisme », qui, selon ma foi chrétienne, est facilement aliénateur (cf. la critique du Marxisme) ; mais cette position personnelle ne m’amène pas à contester la valeur psychologique, morale, religieuse, de cette référence radicale à un créateur, même si on ne la personnalise pas.

Ainsi vaut le beau vocable ancien de « sagesse ».

J’observe cependant les limites de cette Scientologie : le mot lui-même est obscur dans la langue française ; et son contenu est très marqué par la mentalité américaine.

Agréez, je vous prie, avec mon dévouement, mes sentiments de cordial respect.

Marie-Dominique Chenu

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23. février 2008

LA DIVERSITÉ RELIGIEUSE DANS LES SOCIÉTÉS AVANCÉES

Par Bryan Wilson

Les codes de croyances et pratiques religieuses dans les sociétés techniquement plus avancées sont généralement d’une articulation plus élaborée, et font souvent preuve d’une plus grande cohérence et stabilité. Mais même au sein des systèmes développés, il persiste des éléments de diversité. Il n’existe pas, au sein des différentes grandes religions du monde, de système théologique ou de schématisation des croyances concernant le surnaturel qui soient totalement cohérents. Il y a toujours des reliquats non expliqués. On y trouve également les vestiges d’anciennes orientations religieuses, tels que les éléments de religions populaires persistant dans le grand public. Les écritures sacrées de toutes les grandes religions renferment des contradictions internes et des inconsistances. Celles-ci, ainsi que d’autres sources, motivent les différences entre les spécialistes en théologie qui embrassent des schémas d’interprétation et des principes d’exégèse différents et parfois irréconciliables, alimentant différentes traditions, même au sein de ce qui est largement considéré comme l’orthodoxie.

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22. février 2008

LE DÉVELOPPEMENT DU PLURALISME RELIGIEUX

Par Bryan Wilson

Au sein des sociétés avancées, la dissidence délibérée et consciente de l’orthodoxie doit être considérée comme un phénomène normal. Les Chrétiens, les Israélites et les Musulmans sont non seulement divisés au sein de l’orthodoxie, mais également par des groupes de dissidence qui rejettent toutes les formes d’orthodoxie et qui se conforment à un modèle divergeant de pratiques religieuses (ou qui rejettent la religion dans sa totalité). La dissidence se remarque surtout dans les contextes où l’exclusivité religieuse domine : C’est-à-dire dans ceux où un individu doit renoncer à toute autre religion s’il désire adhérer à l’une d’entre elles en particulier : un type d’engagement rigoureusement appliqué dans les traditions judéo-chrétienne-islamiques. Au fur et à mesure que les gouvernements étatiques ont cessé l’imposition de formes spécifiques de religion, les corps de dissidence religieuse furent tolérés et il leur fut accordé, dans les pays européens, certains privilèges religieux et généraux. Dans de nombreux cas de figures, ils en sont même arrivés à jouir d’une liberté religieuse générale, identique à celle respectée constitutionnellement aux États-Unis. La situation obtenue aujourd’hui par le fonctionnement en bon entendement d’un large nombre de dénominations différentes est connue sous le nom de « pluralisme religieux ».

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21. janvier 2008

GUÉRISON MENTALE ET RELIGION

Par Bryan Wilson

Cependant, la pratique thérapeutique a souvent manifesté un potentiel d’acquisition à connotations métaphysiques et religieuses, tel qu’on peut le constater sous différents aspects, dans la science chrétienne, le mouvement de la Nouvelle Pensée et les techniques du yoga. D’un autre côté, les religions établies ont de temps à autre développé des activités spécialisées dans la guérison, particulièrement en ce qui concerne la guérison mentale.
Les principales églises renferment parfois en leur sein des départements organisés à cet effet. Au commencement, la Dianétique n’invoquait aucun principe religieux, mais au fur et à mesure que la légitimité théorique de la pratique s’est élaborée, il lui fut de plus en plus reconnue une dimension métaphysique et certaines des idées exposées en vinrent à être décrites en des termes dont l’implication était clairement religieuse.

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07. janvier 2008

LES MOYENS TECHNIQUES DES BUTS SPIRITUELS : UNE RELIGION ET NON PAS UNE SCIENCE

Par Bryan Wilson

Afin de comprendre comment fonctionne la Scientologie et ses ministres, il est nécessaire de reconnaître que la Scientologie unit aux buts spirituels des moyens techniques.
Elle met l’accent sur la technique, elle emploie un langage technique et le fait qu’elle insiste sur une procédure systématique et un ordre détaillé, ne doit pas obscurcir la nature spirituelle et sotériologique de ses préoccupations ultimes. La Scientologie est une religion qui a émergé dans des temps dominés par la science.
Ses méthodes portent la marque de l’ère qui l’a vu naître.
Une partie de son engagement fondamental réside en l’idée que l’homme a besoin de penser rationnellement et de contrôler la puissance – mais aussi le désordre – de ses propres émotions. C’est seulement de cette manière que l’homme atteindra la pleine liberté de choix et d’auto-détermination que les scientologues considèrent comme un droit et une nécessité.
Pour obtenir le salut, l’individu doit appliquer, de façon constante et stable une formule parfaitement exprimée.
Tout comme la Science chrétienne, la Scientologie vise à la certitude.
Les buts ultimes de la Scientologie sembleraient transcender la preuve empirique, même si la religion souligne l’expérience personnelle comme le chemin de la conviction et de la certitude personnelle. En effet, les croyances de ses disciples sont transcendantales, métaphysiques et spirituelles.
Le style scientifique du discours scientologue ne déroge pas à son statut et à ses préoccupations religieuses.

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29. décembre 2007

LES PRÉTENTIONS RELIGIEUSES DE LA SCIENTOLOGIE

Par Bryan Wilson

En dépit des divers éléments décrits ci-dessus qui se rapportent à la religion, la Scientologie ne prétendait pas à l’origine au statut de religion.
Même en 1954, lors de l’enregistrement officiel de trois églises de Scientologie (sous des titres quelque peu différents), les implications religieuses de la Scientologie restèrent non explorées.
Cependant, Hubbard affirmait que la Scientologie avait des propos religieux. Il écrivit : « La Scientologie a atteint le but de la religion, but exprimé dans toute l’histoire écrite de l’Homme : l’affranchissement de l’esprit par la sagesse. C’est une religion bien plus intellectuelle que celle connue par l’Occident avant 1950. Si nous enseignions simplement nos vérités, sans thérapie, nous apporterions la civilisation à un occident barbare ». [Creation of Human Ability. 1954, 1968, p. 180].
Par certains égards, Hubbard considérait vraiment le Christianisme comme moins évolué que le Bouddhisme, parlant du jugement dernier chrétien comme « …une interprétation barbare de ce dont parle le Bouddha Gautama, à savoir l’émancipation de l’âme du cycle des naissances et des morts ». [Phoenix Lectures, 1968, pages 29-30].
La Scientologie est en elle-même une religion « au sens total et le plus ancien » [ibid, p. 35]. Dans The Character of Scientology, 1968, Hubbard réitéra certains de ses premiers points et affirma que les références de la Scientologie incluaient le Veda, le Tao, Bouddha, les Hébreux et Jésus, tout comme de nombreux philosophes.
La Scientologie a amené la première technologie religieuse, à même de prendre en charge «l’incroyable accumulation de l’abandon spirituel » [p. 10] et il concevait ceci comme la combinaison de l’honnêteté et de la précision de Bouddha Gautama avec l’esprit pratique, productif et rapide d’Henry Ford [p. 12].
Il envisagea l’auditeur comme quelqu’un qui serait formé aux techniques de l’audition et envisagea la formation scientologue comme une éducation religieuse.

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