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23. octobre 2011

Les fondements de l’organisation

Tout le monde admet que si les choses étaient mieux organisées, les gens s’en porteraient mieux. Nous avons tous subi les inconvénients de la paperasserie administrative, de la froideur des organismes publics ou des entreprises commerciales se souciant peu de leurs clients. Le manque d’organisation est un problème sérieux qui coûte des millions en énergie gaspillée, en temps perdu et en argent jeté par les fenêtres.

Sur un plan plus personnel, le manque d’aptitude à organiser est un facteur qui empêche souvent de réussir. L’organisation est également nécessaire à l’épanouissement familial. Si on veut atteindre ses buts, peu importe leur ampleur, nous devons savoir comment organiser. Comment planifier efficacement et de façon productive son temps, ses activités et ses ressources ? Comment diminuer les distractions ? Et comment canaliser ses forces afin d’atteindre ses buts ?

Ron Hubbard a observé que l’Homme manquait tout autant de compréhension sur la façon d’organiser ses activités que sur sa vraie nature spirituelle. Et il a consacré une partie considérable de ses recherches à clarifier le sujet de l’organisation, une tâche qu’il a pleinement accomplie.

Ce cours et le livret correspondant ne contiennent que quelques-uns des principes les plus fondamentaux de la technologie d’administration qu’il a développée ; mais ces principes fondamentaux sont, en eux-mêmes, déjà bien suffisants pour améliorer énormément l’activité d’un groupe ou d’un individu dans n’importe quel domaine. Le chaos et la confusion ne sont pas des conditions de vie naturelles. Ces choses n’existent que lorsque les lois naturelles ne sont pas comprises et suivies. Ce chapitre contient quelques-unes des lois naturelles sur l’organisation.





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Solutions à un environnement dangereux

Nous vivons dans un monde périlleux, un environnement dangereux. Il suffit de regarder les actualités télévisées ou de lire les journaux pour être soumis à un régime quotidien de vols, de viols, d’émeutes, de meurtres, d’incendies, de tremblements de terre, d’inondations et de famines.

Vous arrive-t-il d’être troublé par ce qui se passe autour de vous ? Vous sentez-vous impuissant, incapable de maîtriser ces événements ? Vous arrive-t-il même parfois d’avoir peur ?

Dans ce cours et le livret correspondant, Ron Hubbard dissèque ce phénomène de l’environnement dangereux et fournit des méthodes qui non seulement vous aideront à surmonter vos peurs, mais qui vous permettront d’aider les autres. Appliquées à grande échelle, ces informations apportent un immense apaisement et permettent de vivre une vie plus heureuse. Utilisées au niveau individuel — par vous — elles amélioreront la vie des membres de votre famille, de vos amis et de vos collègues de travail.





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13. mars 2011

Les droits de l’Homme

Chaque personne a le droit à certains droits – simplement par le fait d’être un être humain.

Ce sont des « droits » parce que ce sont des choses que vous avez le droit d’être, de faire ou d’avoir. Ces droits sont là pour votre protection contre des gens qui vous voudraient du mal ou voudraient vous blesser. ils sont aussi là pour s’aider les uns les autres et vivre en paix.

Il y a 30 droits et ils sont contenus dans un document intitulé la Déclaration universelle des droits de l’homme, qui a été crée en 1948 par les Nations Unies. Les Nations Unies ont été fondées en 1945, peu après la deuxième guerre mondiale. Son but est d’apporter la paix au monde. Aujourd’hui, 192 pays sont membres des Nations Unies.

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05. janvier 2011

Comment les scientologues célèbrent les fêtes de fin d’année ?

La façon de vivre ces fêtes est aussi diverse que le sont les scientologues.

Du fait que la religion de Scientologie est pratiquée dans 165 pays, les scientologues ont les confessions et les traditions culturelles les plus variées.

Mais, quel que soit leur milieu, ils se réunissent, comme la plupart des gens, avec les personnes qu’ils aiment pour passer des moments chaleureux avec des amis et la famille et célébrer les fêtes dans la joie.

Le fondateur de la Scientologie, Ron Hubbard, a rendu hommage aux grands leaders religieux du passé pour la sagesse qu’ils ont apportée au monde, écrivant que la Scientologie partage « les buts que le Christ a apporté à l’Homme : la sagesse, la santé et l’immortalité ». C’est dans cet esprit que les scientologues célèbrent les fêtes de fin d’année, que ce soit Noël, Hanoucca, Kwanzaa ou tout autre fête traditionnelle religieuse ou culturelle.

Les scientologues suivent un code qui demande entre autres d’utiliser au mieux leurs connaissances en Scientologie pour aider leur famille, leurs amis, les groupes auxquels ils appartiennent et le monde. Durant les fêtes de fin d’année, les scientologues sont spécialement actifs dans ce sens, se portant volontaires dans un grand éventail d’activités visant à améliorer la vie des gens et de la société et à apporter du plaisir à ceux qui ont besoin d’aide.

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24. août 2010

En quoi consiste un baptême de Scientologie ?

La religion de Scientologie dispose d’une cérémonie pour célébrer la nouvelle famille et présenter le nouveau-né au monde. La cérémonie de baptême a une grande importance pour les membres de la religion de Scientologie. Les scientologues croient en l’immortalité de l’être spirituel et au début d’une nouvelle vie, l’être peut se sentir désorienté. Il est donc important d’orienter les nouveau-nés dans leur nouvelle famille et leur environnement, et de les mettre en communication avec leur famille.

Lors de la cérémonie de baptême en Scientologie, l’enfant reçoit officiellement sa nouvelle identité. Il est présenté à ses parents, parrain et marraine et est accueilli avec enthousiasme par l’assistance.

La cérémonie de baptême rappelle également aux parents, parrain et marraine leurs responsabilités, en particulier celle de transmettre leur propre expérience et de guider l’enfant, tout en gardant à l’esprit qu’il appartient à chaque être de choisir son propre chemin dans la vie.

La cérémonie de baptême permet à un être d’être accueilli et orienté dans sa nouvelle vie.

Lire l’une des cérémonies d’attribution du nom de Scientologie.

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02. juillet 2010

Quelle est la signification de la décision du fisc américain (International Revenue Service – IRS) sur les Eglises de Scientologie ?

La bataille avec le fisc américain a finalement été réglée favorablement le 1er octobre 1993. Ce jour-là, l’IRS a publié des lettres pour reconnaître l’Église de Scientologie Internationale et ses 150 Églises et organisations affiliées comme étant exonérées d’impôt en vertu de l’article 501 (c)(3) du code du fisc américain.

Cette reconnaissance a marqué la fin d’un conflit de quarante ans entre l’Église et l’IRS. Il suivait un examen de deux ans d’une ampleur sans précédent, englobant toutes les activités de l’Église de Scientologie dans le monde entier. L’IRS a reconnu le statut religieux et caritatif de l’Église de Scientologie Internationale, de l’Église mère de la religion de Scientologie, et des 150 Églises affiliées, missions et organisations d’amélioration sociale, comme méritant exemption fiscale.

Les décisions de l’IRS ont établi que :

1. Les Églises de Scientologie et leurs institutions caritatives et éducatives sont utilisées exclusivement à des fins religieuses et de bienfaisance.

2. Les Églises de Scientologie et leurs institutions caritatives et éducatives opèrent pour le bien et l’intérêt public plutôt que pour profiter aux intérêts privés et individuels.

3. Aucune partie du bénéfice net de ces Églises de Scientologie et de leurs institutions caritatives et éducatives, n’est dévolu au profit de toute personne physique ou institution non charitables.

4. Aucune partie des activités des Églises de Scientologie n’est engagée dans la participation à une campagne en faveur de la fonction publique.

5. Les objectifs de ces organisations ne sont pas contraires aux politiques publiques fondamentales.

L’IRS a également déterminé que les Églises de Scientologie sont considérées comme une Église en vertu des critères qui exigent l’existence d’une doctrine religieuse établie, d’une littérature religieuse, d’une histoire religieuse, de la qualification et de l’ordination des ministres, et d’une communauté religieuse de croyants.

Les formulaires d’application, les documents sur lesquels ils se sont appuyés et les questions et correspondances avec l’IRS pour les décisions d’exemption de 1993 sont disponibles à la consultation publique et ceci depuis les décisions d’exemption émises le 1er octobre 1993. Ces documents s’empilent sur plus de cinq mètres de long et représentent en fait le plus grand dossier administratif de tout demandeur d’exemption.

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28. mai 2008

l’Eglise de Scientologie semble être au centre du débat actuel sur les nouvelles religions

En cette fin de XX° siècle, l’Eglise de Scientologie semble être au centre du débat actuel sur les nouvelles religions et leur rôle croissant dans le pluralisme religieux au sein du monde occidental.

Après leur première apparition en 1950, les enseignements du fondateur Ron Hubbard ne tardèrent pas à connaître quelques succès auprès du public. Mais si l’on n’avait considéré que ces débuts somme toute modestes, il eût été difficile de prédire le développement fulgurant de la Scientologie ou bien toutes les controverses qu’elle a déclenchées. Celles-ci ont porté sur pratiquement tous les aspects de l’Eglise et de son fondateur. Si bon nombre de ces problèmes sont réglés en Amériques du Nord, le statut même de la Scientologie en tant que religion supposée est toujours sérieusement mis en doute dans différents milieux et pays et a fait l’objet de multiples procès devant les tribunaux. À travers le monde, de nombreux pays, dont les États-Unis, ont reconnu la scientologie comme une religion, mais dans d’autres nations, l’opposition subsiste.

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29. février 2008

ÉLEMENTS DE DEFINITION DE LA RELIGION

Par Bryan Wilson

Il n’existe pas d’unique définition de la religion acceptée en général par les intellectuels. Parmi les nombreuses définitions qui furent données, on peut néanmoins identifier un nombre d’éléments fréquemment invoqués, et on peut identifier diverses combinaisons de ces éléments. Ils comprennent :

(a) Des croyances, pratiques, affiliations et institutions afférentes

  1. aux forces, êtres et buts surnaturels ;
  2. à la (aux) puissance(s) spirituelle(s) et non visible(s) ;
  3. à la préoccupation ultime de l’être humain ;
  4. aux choses sacrées (choses mises à l’écart et interdites) ;
  5. à un objet de dévotion spirituelle ;
  6. à une entité contrôlant la destinée de l’homme ;
  7. à la raison d’être ;
  8. à une source de connaissance et de sagesse transcendante ;

(b) Des pratiques reflétant l’obédience, le respect ou la vénération ;
(c) Le caractère collectif ou de groupe, de la vie religieuse.

Même s’il est rarement fait mention de causalité dans la définition de la religion, un « contact avec le monde du spirituel » est parfois mentionné. Les conséquences et les fonctions de la religion sont considérées comme :

(a) un maintien de la morale communautaire ;
(b) l’octroi d’une identité individuelle et/ou de groupe ;
(c) un cadre d’orientation ;
(d) un univers d’explications humainement élaboré ;
(e) un réconfort et un bien-être respectant des perspectives d’aide et de secours.

La religion est toujours normative, mais les religions différant les unes des autres, les personnes actuellement spécialisées dans la sociologie de la religion et dans la religion comparative cherchent plutôt à débattre du normatif, sans pour autant s’y engager eux-mêmes. Cependant la diversité des croyances, rituels et organisations est telle que toute définition de la religion tente malgré tout de couvrir toutes les manifestations des religions connues.

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23. février 2008

LA DIVERSITÉ RELIGIEUSE DANS LES SOCIÉTÉS AVANCÉES

Par Bryan Wilson

Les codes de croyances et pratiques religieuses dans les sociétés techniquement plus avancées sont généralement d’une articulation plus élaborée, et font souvent preuve d’une plus grande cohérence et stabilité. Mais même au sein des systèmes développés, il persiste des éléments de diversité. Il n’existe pas, au sein des différentes grandes religions du monde, de système théologique ou de schématisation des croyances concernant le surnaturel qui soient totalement cohérents. Il y a toujours des reliquats non expliqués. On y trouve également les vestiges d’anciennes orientations religieuses, tels que les éléments de religions populaires persistant dans le grand public. Les écritures sacrées de toutes les grandes religions renferment des contradictions internes et des inconsistances. Celles-ci, ainsi que d’autres sources, motivent les différences entre les spécialistes en théologie qui embrassent des schémas d’interprétation et des principes d’exégèse différents et parfois irréconciliables, alimentant différentes traditions, même au sein de ce qui est largement considéré comme l’orthodoxie.

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10. février 2008

LE CARACTÈRE NON THÉISTE DU SANKHYA

Par Bryan Wilson

Le Sankhya inclut une forme de dualisme qui ne dépend pas de l’existence d’un Dieu ou de Dieux.
On ne parle pas ici du dualisme chrétien du bien et du mal mais d’une distinction radicale entre l’âme et la matière. Elles sont toutes deux non créées et existent infiniment.
Le monde est le résultat de l’évolution de la matière. Mais l’âme ne change pas. L’âme souffre à cause de son emprisonnement dans la matière, alors que cet emprisonnement n’est en fait qu’une illusion. Une fois que l’on réalise qu’elle ne fait pas partie du monde matériel, celui-ci cesse d’exister pour cette âme en particulier et elle est libérée.
Suivant la théorie du Sankhya, la matière évolue, se dissout et stagne. En évoluant, celle-ci produit l’intelligence, l’individualité, les sens, le caractère moral, la volonté et un principe qui survit à la mort et transmigre. À cause de sa connexion avec l’âme, l’organisme physique se transforme en être vivant.
C’est seulement lors de cette connexion qu’un état de conscience est obtenu : que ce soit la matière ou l’âme, ni l’une ni l’autre ne sont seules conscientes. Même si l’âme représente l’élément animateur, elle ne constitue pas par elle-même la vie qui se termine par la mort ou la vie qui est transmise d’une existence à une autre. Même si elle n’agit ni ne souffre en elle-même, l’âme reflète la souffrance qui a lieu, au même titre qu’un miroir. li ne s’agit pas de l’intelligence mais d’une entité infinie et vide de passion. Les âmes sont innombrables et distinctes les unes des autres.
Le but de l’âme est d’arriver à se libérer de l’illusion et donc de l’emprisonnement. Une fois libérée, l’âme est dans un état équivalent au Nirvana du Bouddhisme.
Une telle libération peut se produire avant la mort et la tâche de celle qui est libérée est d’enseigner aux autres.
Après la mort, une totale libération sans menace de renaissance est possible. Le Sankhya ne s’oppose pas aux croyances dans les divinités populaires mais celles-ci ne font pas partie de son ordre de fonctionnement. C’est la connaissance de l’univers qui aboutit au salut. En ce sens, le contrôle des passions est central et non la conduite morale. Les bonnes actions ne peuvent aboutir qu’à une forme de bonheur inférieur. Les sacrifices ne sont pas non plus efficaces.
Ni l’éthique morale, ni les rituels n’ont de grande importance dans l’ordre des choses du Sankhya.

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