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29. février 2008

ÉLEMENTS DE DEFINITION DE LA RELIGION

Par Bryan Wilson

Il n’existe pas d’unique définition de la religion acceptée en général par les intellectuels. Parmi les nombreuses définitions qui furent données, on peut néanmoins identifier un nombre d’éléments fréquemment invoqués, et on peut identifier diverses combinaisons de ces éléments. Ils comprennent :

(a) Des croyances, pratiques, affiliations et institutions afférentes

  1. aux forces, êtres et buts surnaturels ;
  2. à la (aux) puissance(s) spirituelle(s) et non visible(s) ;
  3. à la préoccupation ultime de l’être humain ;
  4. aux choses sacrées (choses mises à l’écart et interdites) ;
  5. à un objet de dévotion spirituelle ;
  6. à une entité contrôlant la destinée de l’homme ;
  7. à la raison d’être ;
  8. à une source de connaissance et de sagesse transcendante ;

(b) Des pratiques reflétant l’obédience, le respect ou la vénération ;
(c) Le caractère collectif ou de groupe, de la vie religieuse.

Même s’il est rarement fait mention de causalité dans la définition de la religion, un « contact avec le monde du spirituel » est parfois mentionné. Les conséquences et les fonctions de la religion sont considérées comme :

(a) un maintien de la morale communautaire ;
(b) l’octroi d’une identité individuelle et/ou de groupe ;
(c) un cadre d’orientation ;
(d) un univers d’explications humainement élaboré ;
(e) un réconfort et un bien-être respectant des perspectives d’aide et de secours.

La religion est toujours normative, mais les religions différant les unes des autres, les personnes actuellement spécialisées dans la sociologie de la religion et dans la religion comparative cherchent plutôt à débattre du normatif, sans pour autant s’y engager eux-mêmes. Cependant la diversité des croyances, rituels et organisations est telle que toute définition de la religion tente malgré tout de couvrir toutes les manifestations des religions connues.

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25. février 2008

L’EXTENSION DU CONCEPT DE RELIGION

Par Bryan Wilson

À partir du moment où les anthropologues posèrent l’hypothèse qu’il n’existait pas d’exemple clair de société n’ayant aucune forme de croyances surnaturelles et d’institutions soutenant ces croyances, ils en conclurent, qu’au sens large du terme, il n’existait pas de société sans religion. Le concept de « religion » en vint à connoter le phénomène de ressemblance familiale plutôt que d’identité partagée, et la religion cessa d’être définie en termes spécifiques à une tradition particulière. Les particularités spécifiques au Christianisme et considérées comme essentielles à la définition d’une religion, ne furent plus considérées que comme de simples exemples de ce qu’une définition pouvait recouvrir. La spécification de tels éléments concrets fut remplacée par des formulations plus abstraites embrassant nombre de types de croyances, pratiques et institutions qui, bien que n’étant pas intrinsèquement identiques, pouvaient être considérées comme des équivalents fonctionnels. Il fut considéré que chaque société avait des croyances qui, malgré leurs diversités, transcendaient la réalité empirique connue et des pratiques conçues dans le but de mettre l’homme en contact ou en rapport avec le surnaturel. Dans la plupart des sociétés, il existait des individus dont les tâches spécifiques étaient associées au respect de ce but. Rassemblés, ces éléments en vinrent à être reconnus comme constitutifs de religion.

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13. février 2008

LES DOCTRINES DU BOUDDHISME HINAYANA (OU PETIT VEHICULE)

Par Bryan Wilson

Le Bouddhisme Hinayana est souvent considéré comme représentant la tradition bouddhique la plus proche des enseignements originels du Bouddha Gautama. Ces doctrines ressemblent très peu à celles établies par le Christianisme ou par les autres religions monothéistes. Aucun des enseignements du Bouddhisme Theravada n’indiquent l’existence d’un Être suprême ou d’un Dieu – créateur. Plutôt que d’être le résultat d’un Dieu – créateur, le monde phénoménal est perçu comme n’ayant pas de substance, et l’homme est considéré comme tout aussi non permanent et sans âme immortelle. Toute forme d’existence est caractérisée par la souffrance, et la raison d’être des enseignements bouddhiques vise à libérer l’homme de cette condition. Les circonstances présentes de l’homme sont la conséquence de son karma, la loi de cause à effet, suivant laquelle les actions des vies antérieures déterminent pratiquement toujours les conditions de vie future. Les vies étant comme les maillons d’une chaîne de causalité, il existe une origine conditionnelle à chaque renaissance. Ainsi, l’homme n’est pas amené à la vie par un Dieu – créateur et il n’existe aucun concept de Dieu – sauveur, puisque seule la connaissance permet à l’homme de pouvoir se libérer de la souffrance de la chaîne des naissances renouvelées. Chaque homme, guidé par l’instruction religieuse, doit tracer sa propre voie sur le chemin de la connaissance. Le Bouddhisme ne nie pas l’existence des Dieux en tant que tels, mais ces êtres ne constituent pas des objets de vénération et ils ne remplissent pas de rôles spécifiques. (Ils sont en fait les restes et les accumulations d’autres traditions religieuses que le Bouddhisme a incorporés.) Même si les concepts de Dieu – créateur ou de Dieu – sauveur, d’immortalité de l’âme et de punition ou de gloire éternelles ne sont pas présents dans le Bouddhisme Hinayana, il n’en reste pas moins que le Bouddhisme s’est vu accordé aisément et universellement, le statut d’une religion.

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11. février 2008

LE BOUDDHISME DE L’ECOLE SANKHYA UNE RELIGION NON THÉISTE

Par Bryan Wilson

La religion hindoue reconnaît comme orthodoxe six anciennes écoles divergentes. L’une d’entre elles, Sankhya, n’est ni théiste, ni panthéiste. Tout comme le jaïnisme, le Sankhya enseigne que la matière première et l’âme individuelle sont à la fois non créées et indestructibles. L’âme peut être libérée par la connaissance de la vérité sur l’univers et par le contrôle des passions. Dans certains textes, le Sankhya dénie l’existence d’une déité suprême individuelle et en tout cas, tout concept de déité est considéré comme superflu et potentiellement auto-contradictoire, ce sont les mécanismes du karma qui gouvernent les affaires de l’homme jusqu’au moment où il en arrive à déterminer qu’il désire une libération. Les quatre buts du Sankhya sont similaires à ceux du Bouddhisme : connaître la souffrance dont l’homme doit se libérer, amener une fin à la souffrance, percevoir la cause de la souffrance (ne pas savoir discerner entre l’âme et la matière) et apprendre les moyens de libération, ou autrement dit acquérir une connaissance judicieuse. Tout comme les autres écoles, le Sankhya enseigne le principe du karma la renaissance est une conséquence des actions et le salut tient en l’évasion du cycle des renaissances.

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06. février 2008

LA PREUVE DE L’ATHEISME CHRETIEN ROBINSON

Par Bryan Wilson

Les extraits qui suivent prouvent combien l’évêque et ses associés se sont éloignés des hypothèses traditionnelles visant au respect du monothéisme, tel qu’accepté à la fois par les laïcs et la loi.

L’évêque, pour soutenir ses arguments, cita Bonhoeffer comme suit :

« L’homme a appris à faire face à toutes les questions d’importance, sans prendre Dieu comme hypothèse de travail. Dans les domaines concernant la science, l’art et même l’éthique morale, il s’agit maintenant d’une chose acquise que plus personne n’ose contester. Et au cours des cent dernières années, c’est devenu également de plus en plus vrai pour les questions religieuses : Il devient évident que, sans Dieu, tout fonctionne aussi bien qu’avant. » (p. 36)

L’évêque cite Taillis, comme suit :

« … il vous faut oublier toutes les choses traditionnelles que vous avez apprises concernant Dieu et même peut-être le mot en lui-même. » (p. 47)

À ceci l’évêque ajoute :

« Quand Taillis parle de Dieu « en profondeur », il ne parle pas du tout d’un autre être. Il parle de cette profondeur infinie et inépuisable de l’être dans son entièreté »… (p. 46)

Par lui-même, l’évêque déclare :

« … comme il (Taillis) le dit, le théisme, tel qu’ordinairement perçu, a fait de Dieu une personne céleste et absolument parfaite qui dirige le monde et l’humanité » (p. 39) « … Je suis convaincu que Taillis a raison quand il affirme que la protestation de l’athéisme dirigée à l’encontre de la personne la plus élevée est correcte. » (p. 41)

L’évêque cite en l’approuvant, le théologien laïque John Wren-Lewis :

« Il ne s’agit pas seulement du fait que le Vieil Homme dans le Ciel n’est rien d’autre qu’un symbole mythologique de l’Esprit Infini, opérant dans les coulisses ou que cet être est toute bonté plutôt que menaces : la vérité est que cette façon de voir les choses, est mauvaise et que si un tel être existait, il s’agirait en réalité du démon. »(p. 42 et 43)

Soulignant ce point, l’évêque déclare :

«Éventuellement, il devrait nous être aussi difficile de convaincre les hommes de l’existence d’un Dieu dans « l’au-delà » auquel ils doivent se référer pour organiser leur vie que de les convaincre de prendre au sérieux les Dieux de l’Olympe » (p. 43) … «Dire que « Dieu est personne » revient à dire que cette personnalité est d’une ultime importance dans la constitution de l’univers, que dans le cadre des relations personnelles on touche, comme nulle part ailleurs, à l’explication ultime de l’existence. (p. 48 et 49)

À la manière des théologiens, l’évêque fit la distinction entre la réalité et l’existence en affirmant que Dieu est en fin de compte réel mais n’existe pas, exister impliquant une finalité dans l’espace et le temps, et permettant de faire partie de l’univers.

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05. février 2008

LA PREUVE DE L’ATHEISME CHRÉTIEN – VAN BUREN

Par Bryan Wilson

La même année, en 1963, Paul van Buren, un théologien américain, écrivit The Secular Meaning of the Gospel, qui reprend aussi le concept de Bonhoeffer de Christianisme sans religion, à savoir l’idée que le Christianisme ne constitue pas une religion.
Avec plus de fermeté que Robinson, Van Buren demanda que le Christianisme ne soit plus entrevu comme étant, d’une quelconque manière, respectueux de la croyance en Dieu. Il proposa d’éliminer toutes les références théologiques faites en Dieu. Il maintint que « … le théisme littéral et simple est faux et que le théisme littéral et qualifié n’a pas de sens » (p. 100).
D’un autre côté, d’autres peuvent continuer à se raccrocher à l’humanité de l’homme, Jésus, « … la question de cette divinité aboutit là où elle peut. »
La théologie soutenue par Van Buren fut nommée l’Athéisme Chrétien. Les évangiles ne portaient pas sur Dieu, mais parlaient de Jésus qui devait être reconnu en tant que figure humaine. Ainsi, le Professeur abandonna toutes représentations indiquant que le Christianisme constituait une religion attachée à l’idée d’un Être suprême, tout comme de telles représentations furent aussi abandonnées par les théologiens contemporains de l’école de « la mort de Dieu », école indicative d’un autre courant de pensée théologique.

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27. janvier 2008

LE CHRISTIANISME ET LA MORALITÉ

Par Bryan Wilson

De façon vraiment contrastée, le Christianisme, parmi les divers degrés d’enseignement afférent aux valeurs morales, renferme un code élaboré d’interdictions qui si elles sont transgressées aboutissent à des péchés.
Les commandements minimum des premiers temps du Judaïsme, relatifs aux offenses les plus importantes, se virent augmentés d’obligations à la teneur de plus en plus astreignante, en particulier dans le domaine de la sexualité, formulées par Jésus et par Paul.
Il y eut aussi des encouragements à la perfection, probablement de nature non réalisable ( « Soyez parfaits en cela » ; et plus particulièrement, les commandements d’aimer ses ennemis ; de pardonner « soixante-dix-sept » fois ; de tendre l’autre joue, etc.) Mais c’est dans le cadre du concept de péché que le Christianisme à élaborer un code de morale astreignant.
L’homme fut considéré comme ayant le péché en lui, une sinistre condition dont seuls une vertu exemplaire et le sacrifice surhumain du Christ pouvaient le sauver. Les fautes indiquées dans l’Ancien Testament (manquement au rite, fausse motivation, injustice, idolâtrie, désobéissance en Dieu) furent étendues aux fautes de responsabilité et à une déficience fondamentale du caractère et de la conscience humaine. Même si Augustin, ne considérait pas l’univers créé comme marqué du péché, l’homme lui l’était et le caractère du péché était essentiellement privé. Cette vision des choses fut à l’origine du catholicisme médiéval.
L’institution de la confession orale, le développement d’une procédure élaborée de pénitences et plus tard l’élaboration du concept de Purgatoire, indiquèrent la sévérité avec laquelle le péché était considéré. Mais alors que le catholicisme, tout en se prononçant vigoureusement contre le péché, n’en reconnaissait pas moins la faiblesse de l’humanité et l’accommodait par l’institution du confessionnal, le protestantisme rejetait ce dispositif visant au soulagement de la culpabilité. Le calvinisme intensifiait l’anxiété personnelle des pécheurs et a, à son crédit, le développement d’un système théologique qui aboutit à l’intériorisation du contrôle moral et à la formation de la conscience.

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18. janvier 2008

LA DOCTRINE SCIENTOLOGUE : LE THETAN ET LE MENTAL RÉACTIF

Par Bryan Wilson

Le postulat de base de la Scientologie est que l’homme est, en fait, une entité spirituelle, un thétan qui occupe successivement plusieurs corps matériels humains. Le thétan est une expression individuelle de thêta qui représente la compréhension de la vie ou la source de la vie.
Définit approximativement, le thétan est l’âme mais aussi la personne réelle, la continuation et la persistance de l’identité qui transcende le corps l’abritant. Il est dit qu’il est immatériel et immortel ou du moins qu’il a la capacité d’être immortel et qu’il possède un potentiel créatif infini. Il ne fait pas partie de l’univers physique – mais possède une capacité latente de contrôle sur cet univers qui se compose de la matière, de l’énergie, de l’espace (Space) et du Temps (MEST).
Les thétans ont créé le monde matériel, principalement pour leur propre plaisir (comme il est dit également à propos de la création du monde par le Dieu chrétien).
Il est dit que, dans un passé lointain, les thétans devinrent victimes de leur propre implication dans le MEST, s’y emprisonnant et en permettant à leurs propres créations de limiter leurs capacités personnelles et de circonscrire leur propre sphère d’opération.
En conséquence, dans le monde matériel présent, les activités et les accomplissements de l’homme sont bien inférieurs à son potentiel : il est encombré d’innombrables implications passées dans le MEST qui sont enregistrées dans le mental réactif. Ce dernier produit une réponse irrationnelle et émotionnelle envers tout ce qui lui rappelle la souffrance et le traumatisme des expériences passées (dont il a souffert ou qu’il a infligées aux autres).
Le mental réactif fonctionne en dépit de cette capacité de contrôle qui, s’il était capable de recouvrer ses véritables capacités spirituelles originelles, s’exercerait sur son corps et son environnement. Même si l’homme est considéré comme fondamentalement bon et à la fois désireux et capable de survivre, l’abandon de ses aptitudes a fait de lui une espèce en danger.

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07. janvier 2008

LES MOYENS TECHNIQUES DES BUTS SPIRITUELS : UNE RELIGION ET NON PAS UNE SCIENCE

Par Bryan Wilson

Afin de comprendre comment fonctionne la Scientologie et ses ministres, il est nécessaire de reconnaître que la Scientologie unit aux buts spirituels des moyens techniques.
Elle met l’accent sur la technique, elle emploie un langage technique et le fait qu’elle insiste sur une procédure systématique et un ordre détaillé, ne doit pas obscurcir la nature spirituelle et sotériologique de ses préoccupations ultimes. La Scientologie est une religion qui a émergé dans des temps dominés par la science.
Ses méthodes portent la marque de l’ère qui l’a vu naître.
Une partie de son engagement fondamental réside en l’idée que l’homme a besoin de penser rationnellement et de contrôler la puissance – mais aussi le désordre – de ses propres émotions. C’est seulement de cette manière que l’homme atteindra la pleine liberté de choix et d’auto-détermination que les scientologues considèrent comme un droit et une nécessité.
Pour obtenir le salut, l’individu doit appliquer, de façon constante et stable une formule parfaitement exprimée.
Tout comme la Science chrétienne, la Scientologie vise à la certitude.
Les buts ultimes de la Scientologie sembleraient transcender la preuve empirique, même si la religion souligne l’expérience personnelle comme le chemin de la conviction et de la certitude personnelle. En effet, les croyances de ses disciples sont transcendantales, métaphysiques et spirituelles.
Le style scientifique du discours scientologue ne déroge pas à son statut et à ses préoccupations religieuses.

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02. janvier 2008

LA SOTERIOLOGIE DE LA SCIENTOLOGIE

Par Bryan Wilson

Ce procédé est en lui-même une sotériologie, une doctrine de salut.
Si l’état final semble dépasser le salut normalement énoncé par la religion chrétienne, c’est parce que les sotériologues se préoccupent plutôt souvent du salut proche que de l’ultime.
Le Christianisme renferme également des concepts qui considèrent l’homme comme co-héritier avec le Christ.
Même l’Église et la laïcité furent fréquemment satisfaites par la perspective plus limitée qui permet à l’âme de finalement atteindre le paradis.
Dans certains mouvements – le Mormonisme par exemple – l’idée que l’homme atteigne un statut déiste est explicitement reconnue.
Les termes suivant lesquels le salut doit être accompli sont différents dans la Scientologie, mais l’idée à long terme du salut de l’âme est facilement identifiable dans ses enseignements.
Il est souligné que les proches desseins de sauvegarde de la santé mentale d’un individu passent par la guérison de sa détresse psychique et par la l’acceptation d’une aide pour qu’il puisse surmonter sa dépression. Mais ils sont justifiés en référence à la sotériologie décrite ci-dessus.

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