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25. avril 2011

Je suis scientologue

Des scientologues de milieux très diversifiés parlent de leur vie.

Les scientologues viennent de pays, de cultures et d’horizons différents. Ils sont médecins, enseignants, inventeurs, sportifs, comédiens, musiciens, étudiants, photographes, hommes d’affaires, etc.

Pour comprendre comment la pratique de la Scientologie a eu un impact sur leur vie, il est préférable de les écouter directement. Nous vous offrons donc l’occasion de « rencontrer un scientologue » avec une série de brefs documentaires qui présentent la vie et la carrière professionnelle de membres de l’Église.

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20. mars 2011

L’Église de Scientologie ouvre une nouvelle Église au centre de Moscou

La religion de Scientologie a ouvert sa première église d’importance dans la Fédération de Russie : la nouvelle Église de Scientologie de Moscou. Le bâtiment se trouve dans la Ceinture des Jardins, à moins de deux kilomètres de la Place Rouge.

scientologie-moscou

Officiels, dignitaires religieux et défenseurs des droits de l'homme ont inauguré avec plus de 2000 scientologues la première Église de Scientologie d'importance dans la Fédération de Russie.

Lors de l’inauguration de cette nouvelle Église, David Miscavige, président du conseil d’administration du Religious Technology Center et chef ecclésiastique de la religion de Scientologie, a déclaré : « On dit que l’on ne peut pas comprendre la Russie avec l’intellect, que l’on ne peut pas en prendre la mesure selon les normes habituelles, mais que l’on peut seulement croire en elle. Eh bien, c’est à la Russie de croire ceci : l’Église qui se trouve maintenant à Moscou dispose d’une technologie qui permet de comprendre l’esprit humain. Il s’agit d’une technologie qui met l’accent sur la bonté des gens et sur la grandeur qu’ils sont destinés à atteindre. Il s’agit d’une technologie qui est à la fois bonne et forte. Il s’agit d’une technologie pour la liberté et la sagesse. » Lire contribution complete …

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28. septembre 2010

Est-ce que les permanents de l’Eglise reçoivent tous de l’audition et une formation ?

Oui, bien sûr.

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25. août 2010

La cérémonie de mariage à deux alliances

Mes amis :

Nous voici tous ici rassemblés

en présence

de ces témoins,

afin d’unir solennellement

par le mariage cet homme

et cette femme

(noms de la mariée et du marié).

Si l’un d’entre vous

voit une raison quelconque

pour laquelle ceci ne devrait pas

avoir lieu,

qu’il parle maintenant

ou se taise à jamais.

(Pause)

Puisque nous sommes tous d’accord,

poursuivons.

(Nom du marié),

est-ce que ta réalité

de l’amour que tu éprouves

pour (nom de la mariée) est telle que tu puisses

continuer à créer

à tout instant,

que tu sois en bonne santé

ou malade,

que tu connaisses l’adversité

ou le bonheur ?

Peux-tu confronter

et pardonner les défauts

d’aussi bon cœur

que tu peux faire l’éloge

de ses nombreuses

et admirables qualités ?

(Réponse)

Et as-tu communiqué

ton amour à (nom de la mariée) ?

(Réponse)

(Nom de la mariée),

as-tu répondu

à l’amour de (nom du marié) ?

(Réponse)

(Nom de la mariée), est-ce que la

réalité de l’amour que tu éprouves

pour (nom du marié) est telle que

tu puisses continuer à

créer à tout instant,

que tu sois en bonne santé

ou malade,

que tu connaisses l’adversité

ou le bonheur ?

Peux-tu confronter

et pardonner les défauts

d’aussi bon cœur

que tu peux faire l’éloge

de ses nombreuses et remarquables

qualités ?

(Réponse)

Et as-tu

communiqué

ton amour à

(nom du marié) ?

(Réponse)

(Nom du marié),

as-tu répondu

à l’amour de (nom de la mariée) ?

(Réponse)

Alors je peux vous dire à tous deux

que par votre amour

ainsi que par

votre accord

sur sa réalité

et par votre communication

de ces deux magnifiques

vérités,

vous avez réalisé le

triangle d’ARC.

De ce fait, vous avez accompli

le seul véritable mariage qui soit,

celui qui est au-delà du pouvoir

de tout individu

ou groupe d’individus

d’y ajouter ou d’y soustraire

le moins du monde.

Cependant,

la loi et la coutume

de notre société

demandent que cette union

soit rendue publique

et dûment

enregistrée.

Vous m’avez fait l’honneur

de me choisir

pour célébrer cette cérémonie.

L’acceptation d’un honneur

entraîne

une obligation

de grandeur comparable ;

et je manquerais

à cette responsabilité

si je ne tâchais pas

de contribuer,

non à ce que vous avez

déjà créé,

ce que personne ne peut faire,

mais à la permanence

de sa création

sur votre piste de temps future.

L’Homme s’est toujours

servi de symboles

pour graver dans les esprits

de sages et importantes vérités,

afin que ces symboles

puissent être considérés

comme un rappel toujours présent

de la nécessité

de créer sans cesse

nos désirs.

Et je suis certain

que le désir partagé que vous avez

dans le temps présent

est que l’amour

que vous avez créé

demeure une réalité

au cours

des ans à venir.

Garçon d’honneur, as-tu une alliance ?

(Réponse)

Puis-je l’avoir, s’il te plaît ?

(Il reçoit l’alliance.)

Merci.

Demoiselle d’honneur,

as-tu une alliance ?

(Réponse)

Puis-je l’avoir, s’il te plaît ?

(Il reçoit l’alliance.)

Merci.

(En tenant une alliance entre le pouce et l’index de chaque main )

Ces alliances se composent de cercles ;

depuis des temps immémoriaux, le cercle est pour l’Homme

l’emblème

de la continuation.

En fait il représente

le temps et l’espace,

qui sont sans fin.

Je voudrais que vous regardiez

ces deux emblèmes

et que vous représentiez

un triangle d’ARC

au milieu de chaque alliance.

L’avez-vous fait ?

(Réponse)

Merci.

Aussi longtemps que ces emblèmes

resteront auprès de vous,

je veux que vous voyiez

ce triangle en leur centre

pour vous rappeler

que la réalité

de cette symbolisation

de la permanence

ne restera vraie

que tant que le triangle

demeurera entier.

Je voudrais que vous concluiez

un pacte entre vous :

ne jamais

vous endormir

sur un triangle brisé.

Guérissez toute rupture

de la réalité de votre amour

par la communication.

Si vous faites cela,

ces emblèmes

de votre plus grand désir

dans le temps présent

demeureront une réalité

tout au long

de votre piste de temps future.

Continuons.

(Nom du marié),

prends cette alliance

et avec ces mots,

passe-la au

doigt de (nom de la mariée).

« Avec ce symbole

de mon amour »

(Il répète)

« Je te prends,

(nom de la mariée) »

(Il répète)

« pour ma légitime

et loyale épouse. »

(Réponse)

« Je te promets de garder

cet amour

(Réponse)

« Toujours vivant, toujours réel. »

(Réponse)

(Nom de la mariée),

prends cette alliance

et avec ces mots

passe-la au

doigt de (nom du marié).

« Avec ce symbole

de mon amour »

(Elle répète)

« Je te prends,

(nom du marié) »

(Réponse)

« pour mon légitime

et loyal époux. »

(Réponse)

« Je te promets de garder

cet amour

(Réponse)

« Toujours vivant, toujours réel. »

(Réponse)

Et maintenant,

au nom de

l’Église de Scientologie

et en vertu des pouvoirs

qui m’ont été conférés par l’Église,

je vous déclare, toi

(nom du marié)

et toi (nom de la mariée),

véritablement et légalement,

mari et femme.

Je vous prie de sceller

cette cérémonie avec vos lèvres.

(Il attend le baiser)

Et je vais demander

aux témoins ici présents

de se joindre à moi pour bénir

cette cérémonie

avec le postulat

que la confiance et l’amour

présents

se renforcent

chaque année.

(Pause)

L’avez-vous fait ?

(Réponse)

Merci.

(Soyez le premier à les féliciter tous les deux, et le premier à vous adresser à la mariée, en l’appelant Madame.)

L. Ron Hubbard

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09. mai 2008

Scientologie, les caractéristiques d’une religion

Consultation de Frank Flynn

Scientologie, les caractéristiques d\'une religionFrank K. Flynn, docteur es lettres, est professeur auxiliaire en études religieuses à l’Université de Washington à Saint Louis, Missouri, USA.

Voici ce qu’il déclare:

« En ma qualité d’universitaire spécialisé dans la religion comparative, j’affirme qu’un mouvement, pour être qualifié de religion et qu’un groupe pour constituer une église, doivent posséder trois des caractéristiques ou indices, présents dans toutes les religions de ce monde. Ci-après je définis ces 3 caractéristiques.

a) Premièrement, une religion doit posséder un système de croyances ou de doctrines qui mettent les croyants en relation avec le sens ultime de la vie (Dieu, l’Être suprême, la Lumière intérieure, l’Infini, etc.)

b) Deuxièmement, le système de croyances doit déboucher sur des pratiques religieuses pouvant être divisées en 1) norme de comportement (commandements positifs et interdictions ou tabous négatifs) et en 2) rites et cérémonies, ordinations, sermons, prières, funérailles pour les défunts, mariages, méditation, purifications, études des écritures, bénédictions, etc.)

c) Troisièmement, le système de croyances et de pratiques doit unifier un ensemble de croyants et/ou de membres, de façon à constituer une communauté identifiable qui a une administration soit hiérarchique, soit de congrégation et qui possède un mode de vie fondé sur la spiritualité en harmonie avec l’ultime propos de la vie, tel que perçu par ses adhérents.

Toutes les religions n’attacheront pas le même degré d’importance à chacune de ces caractéristiques mais toutes les possèdent de façon perceptible. Me fondant sur ces trois indices et sur mes recherches concernant l’Église de Scientologie, je suis en mesure d’affirmer sans hésitation que l’Église du Scientologie est une religion sincère et authentique (bona fide). Elle possède toutes les indications essentielles des religions présentes dans le monde :

  1. un système de croyances bien défini ;
  2. qui débouche sur des pratiques religieuses (normes positives et négatives de comportement) et,
  3. qui maintient un ensemble de croyants au sein d’une communauté religieuse identifiable, distincte des autres communautés religieuses. « 

Télécharger la consultation de Frank Flynn

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07. mai 2008

La Scientologie, une voie pour se trouver

Consultation de Michael Sivertsev

La Scientologie, une voie pour se trouverMichael Sivertsev, expert en affaires internationales au comité de la Fédération russe, s’est penché sur les raisons du développement rapide de la Scientologie dans la nouvelle Russie et a voulu comprendre ce qu’apportait l’Église de Scientologie à ceux qui n’ont pas trouvé les réponses qu’ils cherchaient dans l’église traditionnelle.

Il apporte un éclairage sur  » les aspects intrinsèques, religieux ou spirituels de la Scientologie, qui rendent, dans cette période post-totalitaire, l’image de la Scientologie si attirante pour les libre-penseurs, pour les personnes actives et en recherche de vérité. »

Télécharger la consultation de Michael Sivertsev

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28. février 2008

L’UTILISATION ORIGINELLE DU CONCEPT DE RELIGION

Par Bryan Wilson

Dans le passé, le concept de « religion » fut souvent identifié avec les manifestations concrètes des croyances et pratiques présentes dans la société occidentale. Sauf en ce qui concernait les Chrétiens, les Israélites et les Musulmans, il était généralement admis que les membres d’un groupe n’avaient pas, à proprement parlé de religion. Ils étaient « païens ».

Les théologiens qui emploient le terme « religion » ont tendance à impliquer par là, le Christianisme, et en Angleterre, mentionner le « Christianisme » voulait souvent dire la foi telle que spécifiquement établie par l’Église d’Angleterre. L’emploi de cette notion restreinte s’est estompé de façon constante, au fur et à mesure de la découverte des systèmes de croyance orientaux, et l’étude de la religion a depuis transcendé les étroites restrictions de perception normative de la théologie chrétienne traditionnelle. La religion est depuis devenue un objet d’étude dans les disciplines académiques (en particulier pour les sciences sociales) qui approchent ce sujet de manière objective et neutre et sans implication quelconque, vis-à-vis d’une éventuelle affiliation à une religion spécifique ou d’une possible préférence de l’une par rapport à l’autre.

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20. février 2008

LA NOMENCLATURE « EMPRUNTÉE »

Par Bryan Wilson

Les premières définitions et descriptions des éléments religieux utilisent fréquemment des termes empruntés aux traditions religieuses de personnes les formulant. Il est maintenant admis que l’emploi de termes spécifiques à une religion déforme la représentation de toute autre religion et peut fréquemment aboutir à de fausses hypothèses. Les concepts qui ont été développés au sein d’une tradition spécifique culturelle et religieuse, engendreront une mauvaise représentation, dans le cadre d’une autre religion, des éléments religieux, équivalents en fonction mais distincts en forme. Parmi les exemples de ces emplois non appropriés, on peut citer « l’Église Bouddhique » ; « la Prêtrise Musulmane » et, dans le contexte de la Trinité, « les Dieux Chrétiens ». De plus, même si les actes de vénération, d’hommage, de contemplation ou de consécration sont présents dans toutes les religions développées, les commentateurs ne leur ont pas toujours donné une valeur de culte, car dans le contexte occidental, l’emploi de ce terme est chargé d’idées préconçues et normatives vis-à-vis des attitudes et des actions appropriées. Par exemple, l’équivalent fonctionnel du culte Chrétien, en ce qui concerne le conditionnement des comportements des fidèles, est présent dans le Bouddhisme mais sa forme en est différente et il est généralement décrit en des termes différents. Par conséquent, si l’on désire une véritable égalité des religions, il est nécessaire pour les définir, d’adopter des termes abstraits reflétant la diversité du phénomène religieux.

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04. février 2008

RÉÉVALUATION DE JÉSUS

Par Bryan Wilson

La nouvelle interprétation du Nouveau Testament et de la personne de Jésus est également d’actualité dans les cercles théologiques, surtout depuis la publication, en 1906, par Albert Schweitzer, d’une étude sous le titre traduit en anglais de The Quest of the Historical Jesus. Schweitzer y représente Jésus comme un prophète israélite, aux idées quelque peu malavisées et réellement comme une création de son temps. Un processus plus radical de « démythologisme » important fut entrepris par Rudolf Blutant qui, dés les années quarante, commença à démontrer combien les évangiles étaient complètement soumis aux mythes en vigueur à l’époque de leur création. Il continua en démontrant combien peu des concepts employés dans les évangiles pouvaient être acceptés par l’homme du vingtième siècle. Blutant chercha à conserver un message tiré du Nouveau Testament à destination de l’humanité, et exprimé en des termes très familiers à la philosophie existentialiste allemande.
Le Christianisme devint un guide pour la vie morale des individus mais ne fut plus considéré comme un corps d’enseignements crédibles en ce qui concerne la création de Dieu et l’autorité de celui-ci sur le monde. L’impact grandissant des travaux de Blutant eut pour effet de faire naître de nouveaux doutes sur l’hypothèse traditionnelle qui affirme que Jésus était en fait Dieu en personne. Le doute planait désormais sur l’ensemble des enseignements christologiques de l’Église. Le relativisme historique de cette approche se trouva ravivé lors d’un écrit intitulé The Myth of God Incarnate (édité par le Professeur John Hick), publié en 1977, dans lequel nombre des plus fameux théologiens anglicans remirent en question la vue traditionnelle Chalcédonienne de la relation de Dieu à l’homme Jésus. Les théologiens modernes trouvaient difficile de croire que Dieu était devenu un homme de la manière représentée par l’enseignement chrétien au cours des quinze siècles précédents.

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26. janvier 2008

LES CHANGEMENTS DANS L’ATTITUDE CHRÉTIENNE VIS-A-VIS DU PÉCHÉ

Par Bryan Wilson

C’est seulement au cours du XIX ème siècle que la préoccupation chrétienne vis-à-vis du péché a commencé à se calmer. De façon constante, tout au long de ce siècle, les chrétiens se virent moins préoccupés par l’enfer et la damnation mais en retour la moralité séculière acquit une influence autonome sur la vie publique.
Au cours du XX ème siècle, la sévérité de la morale victorienne s’atténua sérieusement jusqu’à ce que dans les années soixante, de fortes demandes, particulièrement dans le domaine du comportement sexuel, ouvrent la porte de la permissivité morale. Ainsi, il est évident que le modèle formulé à l’égard de la relation entre l’église et la moralité, fut loin d’être constant, même dans le cas du Christianisme. Et cette variété n’existe pas seulement dans le temps. Elle peut être également identifiée parmi les dénominations contemporaines.
Les attitudes morales identifiées parmi les évangélistes de notre époque (que l’on trouvent au sein de plusieurs dénominations, y compris au sein de l’Église anglicane) continuent à apporter la preuve d’une forte préoccupation, vis-à-vis du péché personnel, dans de nombreux domaines de conduite. En contraste, l’idée de péché est presque dépassée pour de nombreux hommes d’église libéraux, certains d’entre eux allant même jusqu’à complètement rejeter les obligations présentées par un code de morale absolue, tel que traditionnellement adopté par les églises chrétiennes, y préférant un engagement envers une situation de valeurs morales dont les implications n’entrent pas radicalement en conflit avec les préceptes chrétiens et moraux précédemment reçus. Une autre attitude, totalement différente, est adoptée par la science chrétienne. Le péché y est simplement considéré comme une erreur découlant d’une mauvaise perception de la réalité qui. de même que la maladie, peut éventuellement être éliminée, en passant d’une perception matérielle à une perception spirituelle des choses.

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