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21. juillet 2011

Les principes de base de la Scientologie

Si quelqu’un veut s’informer au sujet des croyances et des pratiques des scientologues, les meilleures sources d’information sont les deux livres de Ron Hubbard :

  • La Dianétique : la puissance de la pensée sur le corps et Scientologie.
  • Un nouvelle optique sur la vie.

Le manuel de référence Qu’est-ce que la Scientologie ? donne une description détaillée de cette religion, de ses nombreuses Églises et des différents programmes d’amélioration sociale qu’elles soutiennent.

Cependant, si vous voulez simplement savoir en quoi consiste la religion de Scientologie, ses principes fondamentaux et ses croyances sont faciles à décrire. C’est la raison d’être de cette série de vidéos qui présente les principes fondamentaux de la Scientologie, les piliers sur lesquels repose cette religion.

 

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28. mars 2011

L’Église de Scientologie de Tampa grandit : elle s’installe dans un autre bâtiment historique, Ybor Square.

Ce week-end marquait la date du centième anniversaire du fondateur de la Scientologie, Ron Hubbard (né le 13 mars 1911). Les cérémonies de commémoration ont commencé le samedi 12 mars par la soirée du centenaire, avec un documentaire de deux heures consacré au fondateur. A Clearwater, en Floride, plus de 6000 personnes ont assisté à la soirée.

Le lendemain, dimanche 13 mars, des milliers de scientologues ont assisté à la cérémonie d’inauguration de l’Église de Scientologie de Tampa, dans le bâtiment historique d’Ybor Square. La nouvelle Église de Tampa était devenue nécessaire, car le nombre de fidèles scientologues de Tampa a été multiplié par quatre en dix ans.

L’Église s’étend sur 8 000 m2 et dispose d’un centre public d’information, qui présente les croyances et les pratiques de Scientologie, ainsi que la vie de son fondateur. Le centre d’information donne également un aperçu de tous les programmes humanitaires parrainés par l’Église, parmi lesquels ses actions pour les droits de l’homme, pour la prévention anti-drogue, ses centres de soutien scolaire et d’alphabétisation, ainsi que le programme international des ministres volontaires, formés pour intervenir sur les lieux de catastrophes. Le centre public d’information comprend des présentations multimédia et environ 500 films documentaires. Lire contribution complete …

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13. mars 2011

Le chemin du bonheur

On ne saurait obtenir ni joie ni bonheur si on ne survit pas. Essayer de survivre dans une société chaotique, malhonnête et généralement immorale est difficile

Telle est l’introduction de Ron Hubbard du Chemin du Bonheur, un guide pour mieux vivre basé sur le bon sens. Constitué de 21 préceptes applicables à toute personne, quelles que soient sa race, sa culture ou ses croyances, Le chemin du bonheur fournit une direction morale.

Cette version filmée du livre contient le texte entier du Chemin du bonheur représenté de façon visuelle à travers une série d’histoires individuelles qui ensemble constituent un film de long métrage.

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04. février 2011

L’Église de Scientologie salue le discours de M. Sarkozy sur la tolérance religieuse

L’Église de Scientologie salue le discours de M. Sarkozy sur la tolérance religieuse tout en regrettant que les bonnes intentions exprimées se heurtent à des foyers d’intolérance au sein même des institutions de la République.

L’Église de Scientologie a été très sensible au discours de Monsieur le Président de la République adressé aux autorités religieuses à l’occasion de ses vœux.
Nicolas Sarkozy a réaffirmé ses positions en faveur de la tolérance et du respect de toutes formes de spiritualité.
Il a rappelé que « la liberté de culte, et son corollaire immédiat, la liberté de conscience, sont au même titre que la liberté d’expression, que la liberté d’opinion, consubstantielles de la démocratie ».

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04. mai 2008

La fiabilité du témoignage d’un apostat à propos des nouveaux mouvements religieux

Consultation de Lonnie D. Kliever

La fiabilité du témoignage d\'un apostat à porpos des nouveaux mouvements religieux

L’Eglise de Scientologie m’a demandé de donner mon opinion d’expert sur deux importantes questions :
1. L’incidence de l’apostasie sur les nouveaux mouvements religieux.
2. La fiabilité des récits que les apostats font de leurs précédentes croyances et pratiques religieuses.
Ces deux questions sont d’une importance cruciale pour une bonne compréhension des nouveaux mouvements religieux : les apostats sont souvent considérés comme des sources fiables d’informations concernant leurs anciennes croyances et pratiques, en particulier pour les médias et même pour des études universitaires portant sur les mouvements religieux non traditionnels. De plus, un nombre, bien que limité, d’apostats ont déposé des plaintes en dommages et intérêts, accusant leurs précédentes communautés religieuses soit de pratiques trompeuses et frauduleuses soit de traitements coercitifs, physiques ou affectifs. Ces plaignants ensuite sont utilisés en tant que témoins-experts dans d’autres cas portés à l’encontre d’autres nouvelles religions soit par des agences gouvernementales soit par des dissidents hostiles.

Télécharger la consultation de Lonnie Kliever

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29. février 2008

ÉLEMENTS DE DEFINITION DE LA RELIGION

Par Bryan Wilson

Il n’existe pas d’unique définition de la religion acceptée en général par les intellectuels. Parmi les nombreuses définitions qui furent données, on peut néanmoins identifier un nombre d’éléments fréquemment invoqués, et on peut identifier diverses combinaisons de ces éléments. Ils comprennent :

(a) Des croyances, pratiques, affiliations et institutions afférentes

  1. aux forces, êtres et buts surnaturels ;
  2. à la (aux) puissance(s) spirituelle(s) et non visible(s) ;
  3. à la préoccupation ultime de l’être humain ;
  4. aux choses sacrées (choses mises à l’écart et interdites) ;
  5. à un objet de dévotion spirituelle ;
  6. à une entité contrôlant la destinée de l’homme ;
  7. à la raison d’être ;
  8. à une source de connaissance et de sagesse transcendante ;

(b) Des pratiques reflétant l’obédience, le respect ou la vénération ;
(c) Le caractère collectif ou de groupe, de la vie religieuse.

Même s’il est rarement fait mention de causalité dans la définition de la religion, un « contact avec le monde du spirituel » est parfois mentionné. Les conséquences et les fonctions de la religion sont considérées comme :

(a) un maintien de la morale communautaire ;
(b) l’octroi d’une identité individuelle et/ou de groupe ;
(c) un cadre d’orientation ;
(d) un univers d’explications humainement élaboré ;
(e) un réconfort et un bien-être respectant des perspectives d’aide et de secours.

La religion est toujours normative, mais les religions différant les unes des autres, les personnes actuellement spécialisées dans la sociologie de la religion et dans la religion comparative cherchent plutôt à débattre du normatif, sans pour autant s’y engager eux-mêmes. Cependant la diversité des croyances, rituels et organisations est telle que toute définition de la religion tente malgré tout de couvrir toutes les manifestations des religions connues.

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28. février 2008

L’UTILISATION ORIGINELLE DU CONCEPT DE RELIGION

Par Bryan Wilson

Dans le passé, le concept de « religion » fut souvent identifié avec les manifestations concrètes des croyances et pratiques présentes dans la société occidentale. Sauf en ce qui concernait les Chrétiens, les Israélites et les Musulmans, il était généralement admis que les membres d’un groupe n’avaient pas, à proprement parlé de religion. Ils étaient « païens ».

Les théologiens qui emploient le terme « religion » ont tendance à impliquer par là, le Christianisme, et en Angleterre, mentionner le « Christianisme » voulait souvent dire la foi telle que spécifiquement établie par l’Église d’Angleterre. L’emploi de cette notion restreinte s’est estompé de façon constante, au fur et à mesure de la découverte des systèmes de croyance orientaux, et l’étude de la religion a depuis transcendé les étroites restrictions de perception normative de la théologie chrétienne traditionnelle. La religion est depuis devenue un objet d’étude dans les disciplines académiques (en particulier pour les sciences sociales) qui approchent ce sujet de manière objective et neutre et sans implication quelconque, vis-à-vis d’une éventuelle affiliation à une religion spécifique ou d’une possible préférence de l’une par rapport à l’autre.

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25. février 2008

L’EXTENSION DU CONCEPT DE RELIGION

Par Bryan Wilson

À partir du moment où les anthropologues posèrent l’hypothèse qu’il n’existait pas d’exemple clair de société n’ayant aucune forme de croyances surnaturelles et d’institutions soutenant ces croyances, ils en conclurent, qu’au sens large du terme, il n’existait pas de société sans religion. Le concept de « religion » en vint à connoter le phénomène de ressemblance familiale plutôt que d’identité partagée, et la religion cessa d’être définie en termes spécifiques à une tradition particulière. Les particularités spécifiques au Christianisme et considérées comme essentielles à la définition d’une religion, ne furent plus considérées que comme de simples exemples de ce qu’une définition pouvait recouvrir. La spécification de tels éléments concrets fut remplacée par des formulations plus abstraites embrassant nombre de types de croyances, pratiques et institutions qui, bien que n’étant pas intrinsèquement identiques, pouvaient être considérées comme des équivalents fonctionnels. Il fut considéré que chaque société avait des croyances qui, malgré leurs diversités, transcendaient la réalité empirique connue et des pratiques conçues dans le but de mettre l’homme en contact ou en rapport avec le surnaturel. Dans la plupart des sociétés, il existait des individus dont les tâches spécifiques étaient associées au respect de ce but. Rassemblés, ces éléments en vinrent à être reconnus comme constitutifs de religion.

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24. février 2008

LA DIVERSITÉ RELIGIEUSE DANS LES SOCIÉTÉS PRIMITIVES

Par Bryan Wilson

Dans les petites sociétés tribales, on identifie souvent des rites et des mythes d’une considérable complexité mais ne constituant pas pour autant un système consistant, cohérent et intégré de façon interne. La religion subit des changements, et une accumulation se produit à la fois dans les mythes et les rituels, au fur et à mesure que la société rentre en contact avec ses voisins ou ses envahisseurs. Il se peut que différents rites et croyances soient attachés à différentes situations (par ex. : pour faire venir la pluie, pour assurer une bonne récolte, ou pour assurer la fertilité des animaux et des femmes pour obtenir une protection ; pour sceller des alliances ; pour l’initiation des individus et des groupes en âge de l’être, etc.). Toutes ces activités sont faites à l’intention d’intermédiaires surnaturels (quelle qu’en soit la définition) et sont reconnues par les intellectuels comme ayant une nature religieuse.

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23. février 2008

LA DIVERSITÉ RELIGIEUSE DANS LES SOCIÉTÉS AVANCÉES

Par Bryan Wilson

Les codes de croyances et pratiques religieuses dans les sociétés techniquement plus avancées sont généralement d’une articulation plus élaborée, et font souvent preuve d’une plus grande cohérence et stabilité. Mais même au sein des systèmes développés, il persiste des éléments de diversité. Il n’existe pas, au sein des différentes grandes religions du monde, de système théologique ou de schématisation des croyances concernant le surnaturel qui soient totalement cohérents. Il y a toujours des reliquats non expliqués. On y trouve également les vestiges d’anciennes orientations religieuses, tels que les éléments de religions populaires persistant dans le grand public. Les écritures sacrées de toutes les grandes religions renferment des contradictions internes et des inconsistances. Celles-ci, ainsi que d’autres sources, motivent les différences entre les spécialistes en théologie qui embrassent des schémas d’interprétation et des principes d’exégèse différents et parfois irréconciliables, alimentant différentes traditions, même au sein de ce qui est largement considéré comme l’orthodoxie.

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