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13. septembre 2010

Qu’est-ce que l’état de Clair ?

Le mot Clair désigne un état atteint grâce à l’audition et décrit un être qui n’a plus son propre mental réactif, source cachée de comportements irrationnels, de peurs irraisonnées, de troubles et d’insécurité. Sans mental réactif, les personnes retrouvent leur personnalité d’origine, leur autodétermination et deviennent davantage eux-mêmes.

Notre civilisation ne possède aucun écrit décrivant un état comparable à celui de Clair dans toute sa splendeur. C’est un objectif que l’Homme a rêvé d’atteindre depuis plus de 2500 ans, mais l’état de Clair est de loin supérieur à tout ce que l’on a pu concevoir auparavant. En effet, que l’on puisse devenir, personnellement et en une seule vie, quelque chose de beaucoup plus élevé et de meilleur qu’un être humain est un tout nouveau concept.

L’état de Clair existe réellement aujourd’hui et tous les hommes peuvent l’atteindre. Des milliers de scientologues dans le monde ont atteint l’état de Clair, et chaque jour, d’autres le deviennent.

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28. février 2008

L’UTILISATION ORIGINELLE DU CONCEPT DE RELIGION

Par Bryan Wilson

Dans le passé, le concept de « religion » fut souvent identifié avec les manifestations concrètes des croyances et pratiques présentes dans la société occidentale. Sauf en ce qui concernait les Chrétiens, les Israélites et les Musulmans, il était généralement admis que les membres d’un groupe n’avaient pas, à proprement parlé de religion. Ils étaient « païens ».

Les théologiens qui emploient le terme « religion » ont tendance à impliquer par là, le Christianisme, et en Angleterre, mentionner le « Christianisme » voulait souvent dire la foi telle que spécifiquement établie par l’Église d’Angleterre. L’emploi de cette notion restreinte s’est estompé de façon constante, au fur et à mesure de la découverte des systèmes de croyance orientaux, et l’étude de la religion a depuis transcendé les étroites restrictions de perception normative de la théologie chrétienne traditionnelle. La religion est depuis devenue un objet d’étude dans les disciplines académiques (en particulier pour les sciences sociales) qui approchent ce sujet de manière objective et neutre et sans implication quelconque, vis-à-vis d’une éventuelle affiliation à une religion spécifique ou d’une possible préférence de l’une par rapport à l’autre.

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25. février 2008

L’EXTENSION DU CONCEPT DE RELIGION

Par Bryan Wilson

À partir du moment où les anthropologues posèrent l’hypothèse qu’il n’existait pas d’exemple clair de société n’ayant aucune forme de croyances surnaturelles et d’institutions soutenant ces croyances, ils en conclurent, qu’au sens large du terme, il n’existait pas de société sans religion. Le concept de « religion » en vint à connoter le phénomène de ressemblance familiale plutôt que d’identité partagée, et la religion cessa d’être définie en termes spécifiques à une tradition particulière. Les particularités spécifiques au Christianisme et considérées comme essentielles à la définition d’une religion, ne furent plus considérées que comme de simples exemples de ce qu’une définition pouvait recouvrir. La spécification de tels éléments concrets fut remplacée par des formulations plus abstraites embrassant nombre de types de croyances, pratiques et institutions qui, bien que n’étant pas intrinsèquement identiques, pouvaient être considérées comme des équivalents fonctionnels. Il fut considéré que chaque société avait des croyances qui, malgré leurs diversités, transcendaient la réalité empirique connue et des pratiques conçues dans le but de mettre l’homme en contact ou en rapport avec le surnaturel. Dans la plupart des sociétés, il existait des individus dont les tâches spécifiques étaient associées au respect de ce but. Rassemblés, ces éléments en vinrent à être reconnus comme constitutifs de religion.

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10. février 2008

L’INADAPTATION DU CRITÈRE THÉISTE


Par Bryan Wilson

Rien qu’en se fondant sur les exemples précédant de systèmes de croyance religieuse, il est apparent que l’existence d’une croyance en un Être suprême ou en une forme de théisme est un critère religieux inadéquat. En dépit d’idées préconçues et obsolètes mais persistantes de certains commentateurs chrétiens, ce point est généralement immédiatement adopté par les spécialistes en religion comparative et les sociologues spécialisés en religion. Malgré l’absence de tout concept d’Être suprême ou de Dieu créateur, le statut de religion ne saurait être refusé au Bouddhisme, au Jaïnisme ou à l’Hindouisme de l’école Sankhya.

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27. janvier 2008

LE CHRISTIANISME ET LA MORALITÉ

Par Bryan Wilson

De façon vraiment contrastée, le Christianisme, parmi les divers degrés d’enseignement afférent aux valeurs morales, renferme un code élaboré d’interdictions qui si elles sont transgressées aboutissent à des péchés.
Les commandements minimum des premiers temps du Judaïsme, relatifs aux offenses les plus importantes, se virent augmentés d’obligations à la teneur de plus en plus astreignante, en particulier dans le domaine de la sexualité, formulées par Jésus et par Paul.
Il y eut aussi des encouragements à la perfection, probablement de nature non réalisable ( « Soyez parfaits en cela » ; et plus particulièrement, les commandements d’aimer ses ennemis ; de pardonner « soixante-dix-sept » fois ; de tendre l’autre joue, etc.) Mais c’est dans le cadre du concept de péché que le Christianisme à élaborer un code de morale astreignant.
L’homme fut considéré comme ayant le péché en lui, une sinistre condition dont seuls une vertu exemplaire et le sacrifice surhumain du Christ pouvaient le sauver. Les fautes indiquées dans l’Ancien Testament (manquement au rite, fausse motivation, injustice, idolâtrie, désobéissance en Dieu) furent étendues aux fautes de responsabilité et à une déficience fondamentale du caractère et de la conscience humaine. Même si Augustin, ne considérait pas l’univers créé comme marqué du péché, l’homme lui l’était et le caractère du péché était essentiellement privé. Cette vision des choses fut à l’origine du catholicisme médiéval.
L’institution de la confession orale, le développement d’une procédure élaborée de pénitences et plus tard l’élaboration du concept de Purgatoire, indiquèrent la sévérité avec laquelle le péché était considéré. Mais alors que le catholicisme, tout en se prononçant vigoureusement contre le péché, n’en reconnaissait pas moins la faiblesse de l’humanité et l’accommodait par l’institution du confessionnal, le protestantisme rejetait ce dispositif visant au soulagement de la culpabilité. Le calvinisme intensifiait l’anxiété personnelle des pécheurs et a, à son crédit, le développement d’un système théologique qui aboutit à l’intériorisation du contrôle moral et à la formation de la conscience.

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17. janvier 2008

LA DOCTRINE SCIENTOLOGUE RÉINCARNATION ET « KARMA »

Par Bryan Wilson

Il est dit des thétans qu’ils ont occupé d’innombrables corps depuis l’éternité des temps.
Ainsi la Scientologie embrasse une théorie, qui si elle en diffère sur certains points, partage les principales hypothèses de la théorie de la réincarnation telle que maintenue dans l’Hindouisme et le Bouddhisme.
L’importance donnée par la Scientologie aux conséquences présentes et futures des actions passées, ressemble au concept du karma.
De fâcheux résultats découlent des actes néfastes qui constituent un aspect de l’implication dans l’univers matériel.
L’idéal pour un thétan est de n’effectuer que des actions rationnelles et d’être cause : c’est-à-dire qu’il doit déterminer le cours des événements dans son environnement immédiat.
Cette idée est une analogie évidente avec le concept oriental de la création de bon karma par les actions salutaires, pour le futur, même si les scientologues n’utilisent ni ces termes, ni ces concepts.
Les événements des vies antérieures affectent le présent, mais au moyen des techniques développées par la Scientologie, il est possible de se les rappeler, de les confronter et les sources spécifiques des problèmes actuels peuvent ainsi être localisées.
Ceci est à la base de la guérison spirituelle – à savoir qu’on a l’opportunité de modifier les effets « karmiques » des actions passées.

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05. janvier 2008

L’EVOLUTION DES IDÉES SCIENTOLOGUES : DE LA DIANETIQUE A LA SCIENTOLOGIE

Par Bryan Wilson

La perturbation de la vie mentale fut exprimée à un autre niveau, comme si thêta, l’univers de la pensée, s’était trouvé « embourbé » dans MEST. L’audition fut conçue pour libérer le thêta de ce fardeau.
Le concept du thêta fut également affiné en 1951, étant alors identifié comme « la force vitale, l’élan vital, l’esprit, l’âme » dans Science of Survival, I p. 41. À ce moment-là, on peut dire que le système de croyances d’Hubbard s’est transformé en un système de guérison des âmes.
Ce développement devint plus explicite en 1952, quand Hubbard lança la Scientologie et quand ce nouveau système de croyances, plus complet et plus large, engloba la Dianétique, lui donnant une rationalité métaphysique, mieux formulée.
Thêta devint alors le thétan, une analogie plus explicite de l’âme et la dimension religieuse du système devint alors évidente.
Le thétan était considéré comme l’identité essentielle de l’individu, comme la personne elle-même (qui est consciente d’être consciente) et la théorie scientologue était alors à même de fournir la justification métaphysique de la tâche sotériologique visant à libérer le thétan des effets néfastes des vies précédentes (occupations précédentes de corps humains).

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01. janvier 2008

LES SIMILITUDES AVEC LE BOUDDHISME ET L’ECOLE DU SANKHYA

Par Bryan Wilson

Les mécanismes de la vie, tels que caractérisés par la Scientologie, sont considérablement similaires à ceux embrassés, à la fois par le Bouddhisme et l’école Sankhya de l’hindouisme.
L’accumulation d’une banque réactive dans l’esprit est en quelque sorte similaire à l’idée du karma.
Le concept des vies antérieures a beaucoup de choses en commun avec les théories de la réincarnation, présentes dans les religions orientales.
L’idée de pouvoir accéder à des niveaux de conscience se trouve dans le Yoga (l’école du Yoga est très proche de celle du Sankhya), et il est dit du yogin qu’il peut parvenir à une puissance surnaturelle.

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24. décembre 2007

LE CULTE UN CONCEPT CHANGEANT

Par Bryan Wilson

Les religions théistes – dont le Christianisme – attachent de l’importance au culte qui constitue une expression formalisée de l’hommage et de la vénération à l’égard d’une déité, de l’humilité, de la soumission à cette déité, de la prière (la communication avec la déité), de la proclamation de ses louanges et des actions de grâce pour ses bontés. (Les conceptions de culte plus anciennes intégraient également le sacrifice – animal ou humain – et des actes de propitiation à des déités vengeresses ou jalouses.
Mais, les concepts de culte ont changé et certaines de ses formes, autrefois jugées indispensables, seraient maintenant contraires à la loi.
L’idée de culte continue à changer actuellement, à la fois au sein des églises traditionnelles et parmi les nouveaux mouvements).
La conception traditionnelle du culte est généralement associée avec le postulat d’une déité (ou déités) ou d’un personnage qui suscite des attitudes et de actions de vénération.
La définition du culte qui s’accorde avec celles récemment employées devant la justice anglaise, est basée de façon étroite sur le modèle de la pratique historique judéo – chrétienne – islamique
Néanmoins, tel que le démontrent les preuves empiriques, le culte pris en ce sens, n’est pas présent dans toutes les religions et quant il l’est, il manifeste des différences significatives.

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22. décembre 2007

LES DIFFÉRENCES DANS LA NOTION DE CULTE – LE BOUDDHISME NICHIREN

Par Bryan Wilson

Deuxièmement il existe des mouvements religieux, comme par exemple au sein du Bouddhisme Nichiren, qui nient la notion d’Être suprême, mais qui relève du culte d’un objet.
Les bouddhistes Soka Gakkai, qui constituent un mouvement ayant à peu près 15 millions d’adhérents, dont environ six mille en Angleterre, vénèrent le Gohonzon, un mandala sur lequel sont inscrits les symboles vitaux ou formules de l’ultime vérité. En retour de la vénération du Gohonzon, ces bouddhistes espèrent des bénédictions. Ainsi, une notion proche du concept de culte, tel que compris dans les contextes chrétiens peut exister, même lorsqu’il y a une dénégation explicite d’un Être suprême.

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