Imprimer cet article Imprimer cet article

01. août 2011

Des solutions pour une meilleure éducation

éducationDès 1950, Ron Hubbard exprimait sa profonde inquiétude à la vue de la médiocre éducation prétendue « moderne ».

« Les enfants d’aujourd’hui formeront la civilisation de demain », écrivait-il.

« Le but de toute société qui s’efforce de résoudre le problème de l’éducation est d’augmenter les aptitudes, l’initiative, le niveau culturel et, grâce à ces derniers, son propre niveau de survie. Lorsqu’une société oublie l’un de ces éléments, elle se détruit elle-même par le biais de ses propres systèmes éducatifs. »

Des dizaines d’années plus tard, les observations de Ron Hubbard se sont révélées exactes. Et, à moins d’arrêter la détérioration du système éducatif de la société, il faut s’attendre à la poursuite de la désintégration sociale. Mais il y a de l’espoir.
Ron Hubbard a développé une toute nouvelle technologie de l’éducation. Celle-ci est capable de transformer des écoles en institutions d’une qualité d’enseignement sans précédent. Elle peut permettre de surmonter l’analphabétisme, qui se répand aujourd’hui d’une façon si préoccupante, offrant des possibilités toutes nouvelles.

Dans le monde actuel, il est vital pour tous – enfants ou adultes – de posséder l’aptitude à comprendre, à retenir les données et à vraiment apprendre. Les techniques nouvelles, le torrent quotidien d’informations, et même quelque chose d’aussi simple que de lire le mode d’emploi d’un appareil ménager, tout requiert de la compréhension.

Loading the player …

Imprimer cet article Imprimer cet article

25. février 2008

L’EXTENSION DU CONCEPT DE RELIGION

Par Bryan Wilson

À partir du moment où les anthropologues posèrent l’hypothèse qu’il n’existait pas d’exemple clair de société n’ayant aucune forme de croyances surnaturelles et d’institutions soutenant ces croyances, ils en conclurent, qu’au sens large du terme, il n’existait pas de société sans religion. Le concept de « religion » en vint à connoter le phénomène de ressemblance familiale plutôt que d’identité partagée, et la religion cessa d’être définie en termes spécifiques à une tradition particulière. Les particularités spécifiques au Christianisme et considérées comme essentielles à la définition d’une religion, ne furent plus considérées que comme de simples exemples de ce qu’une définition pouvait recouvrir. La spécification de tels éléments concrets fut remplacée par des formulations plus abstraites embrassant nombre de types de croyances, pratiques et institutions qui, bien que n’étant pas intrinsèquement identiques, pouvaient être considérées comme des équivalents fonctionnels. Il fut considéré que chaque société avait des croyances qui, malgré leurs diversités, transcendaient la réalité empirique connue et des pratiques conçues dans le but de mettre l’homme en contact ou en rapport avec le surnaturel. Dans la plupart des sociétés, il existait des individus dont les tâches spécifiques étaient associées au respect de ce but. Rassemblés, ces éléments en vinrent à être reconnus comme constitutifs de religion.

Imprimer cet article Imprimer cet article

30. janvier 2008

LA RELIGION CONTEMPORAINE ET L‘AMÉLIORATION DE LA VIE

Par Bryan Wilson

Au sein de certains nouveaux mouvements religieux, fournir aux individus un sens et une explication à leur vie est devenu un but en soi. Ces mouvements établissent généralement un système de points métaphysiques, complet mais souvent complexe, au sein duquel les personnes ferventes identifient les réponses intellectuelles aux questions relatives à leur préoccupation ultime.
Parmi ces mouvements, on trouve la Théosophie, l’Anthroposophie, le Gurdjieffisme, la Foi Kosmone et les mouvements de la Nouvelle Pensée.
Au fur et à mesure que la préoccupation de la société contemporaine s’est éloignée de la notion de vie future, de nouveaux mouvements (et dans une certaine mesure les églises établies de longue date) ont commencé à porter l’accent sur les activités et les propos « temporels » et sur des buts génériques « d’amélioration de la vie ». L’ascétisme des religions qui apparaissent dans un monde caractérisé par la raréfaction des ressources et par les désastres naturels, est moins approprié à une société où l’on trouve une large affluence et une beaucoup plus large planification sociale, visant à l’élimination des calamités sociales et naturelles.
La circulation contemporaine des valeurs hédonistes au sein d’une société séculière, se reflète dans la religion et les nouvelles religions cherchent explicitement à fournir aux gens une meilleure expérience de la vie.
L’accent porté sur la pensée positive s’est largement répandu en Amérique au cours des années quarante.
Des techniques psychologiques d’amélioration de la maîtrise de soi, de progrès personnels, de renouvellement de la motivation et d’une possibilité accrue d’un enrichissement spirituel, font maintenant partie du répertoire de nombreux mouvements religieux, au fur et à mesure que la société adhère de moins en moins aux théologies chargées de l’idée de péché, telles qu’autrefois affirmées par les églises chrétiennes traditionnelles.

Imprimer cet article Imprimer cet article

16. janvier 2008

LA DOCTRINE SCIENTOLOGUE : LES HUIT DYNAMIQUES

Par Bryan Wilson

Selon la Scientologie, l’existence peut être considérée suivant huit divisions différentes, ayant un ordre de magnitude ascendant, chacune d’entre elles étant désignée comme une dynamique.
Décrites brièvement, il s’agit de premièrement, la dynamique du Moi, l’ardent désir d’existence du moi deuxièmement, la dynamique sexuelle, qui incorpore l’acte sexuel, l’unité familiale et le maintien de la famille troisièmement, la volonté d’exister, qui se trouve au sein d’un groupe ou d’une association telle qu’une église, une ville ou une nation quatrièmement, la dynamique de la volonté de l’humanité à maintenir son existence cinquièmement, l’existence et la volonté de survie du royaume animal dans son ensemble qui comprend toutes les entités vivantes ; sixièmement, l’aspiration ardente à la vie de l’ensemble de l’univers physique, la matière, l’énergie, le temps et l’espace septièmement, « l’aspiration ardente à la vie des esprits ou sous une forme d’esprit », qui comprend tous les phénomènes spirituels, ayant ou non une identité et finalement, la huitième dynamique : l’aspiration ardente à une existence sous forme d’infini. Cette dynamique est identifiée en tant qu’Être suprême, et est appelée aussi « la dynamique de Dieu » .
La Scientologie est préoccupée par la survie, et la survie de chacune de ces dynamiques est perçue comme le but de la pratique de la Scientologie.
Ainsi, même si au début, la pratique de la Scientologie est orientée vers l’obtention de bénéfices spirituels de nature personnelle, le scientologue se doit de réaliser que sa vie présente n’est rien d’autre qu’un fragment de son existence continue, et qu’en sa qualité de thétan il est relié à tous les niveaux d’ordre ascendant, décrits dans les huit dynamiques et, par conséquent, à l’existence et à la survie de l’Être suprême ou infini.

Imprimer cet article Imprimer cet article

11. janvier 2008

LA DOCTRINE SCIENTOLOGUE : LES ÉTAPES DU SALUT

Par Bryan Wilson

Les conditions respectivement décrites comme « clair » et « thétan opérant » sont les deux principales étapes de la guérison et du processus sotériologique.
Le préclair qui découvre pour la première fois la Scientologie, est troublé par les impedimenta de la souffrance des expériences passées et émotionnelles.
L’audition a pour but de faire prendre conscience de ces choses afin que l’individu puisse communiquer avec son passé et confronter les événements ayant suscités une décharge émotionnelle, pour ainsi l’amener à un point où il puisse transcender cette décharge et passer en revue ces troubles oubliés, en toute sérénité et avec une conscience rationnelle.
Les effets néfastes se dissipent ainsi. Les blocages mentaux, les sentiments de culpabilité ou d’inadaptation, la fixation sur des traumatismes du passé ou sur les événements consécutifs aux bouleversements émotionnels, sont dépassés.
L’individu est amené dans le temps présent, à savoir qu’il est libéré des effets négatifs des événements qui se sont présentés sur la « piste du temps » du thétan, dans le passé de sa vie présente ou dans les vies antérieures.
En améliorant la communication, l’audition amène le thétan dans un état où les entraves du passé ont été éliminées. Il est défini comme étant un clair, c’est-à-dire un être qui ne possède plus de mental réactif et qui est autodéterminé, au moins en ce qui concerne sa propre personne.
Le Thétan opérant se trouve à un niveau supérieur du même processus, puisqu’il a aussi acquis le contrôle de son environnement. Il ne dépend plus du corps qu’il occupe pour le moment : il est en fait, considéré n’étant plus dans un corps.
En d’autres mots, on peut dire que le Thétan opérant est un être qui a réalisé son plein potentiel spirituel, qui a atteint le salut. Dans la dernière édition du livre Qu’est-ce que la Scientologie ? (p. 222) il est dit « qu’au niveau du thétan opérant, on s’occupe de l’immortalité de l’individu en tant qu’être spirituel. On s’occupe du thétan lui-même en relation avec l’éternité…il existe des états supérieurs à celui de l’homme mortel »

Imprimer cet article Imprimer cet article

03. janvier 2008

LE SALUT PROCHE ET ULTIME

Par Bryan Wilson

Le but initial de l’audition scientologique est de libérer le thétan des griffes du mental réactif : l’ultime but est de procéder à la réhabilitation du thétan, de façon à ce qu’il atteigne un état de stabilité dans lequel il n’ait plus de mental réactif.
Il passe de l’état d’être préoccupé par le but immédiat et proche de sa propre survie (la 1ère dynamique), à une reconnaissance de plus en plus grande des possibilités de salut, au fur et à mesure qu’il s’identifie progressivement avec la famille, les associations, l’humanité, le monde animal, l’univers et les états spirituels et l’infini ou Dieu.
En résumé, l’ultime but du thétan passant par les huit dynamiques est l’obtention d’une condition quasi déiste que les scientologues appellent « OT Total » ou « État Natif » .

Imprimer cet article Imprimer cet article

31. décembre 2007

LE SALUT EN TANT QUE POSSIBILITÉ GLOBALE ET INDIVIDUELLE

Par Bryan Wilson

Pour les thétans, la perspective ultime de salut passe par l’idée de survie de l’humanité et des univers matériel et animal, par l’intermédiaire de la Scientologie.

Cet élément de préoccupation envers la société et le cosmos existe avec certitude dans la Scientologie.

L’idée de « clarification de la planète » (produire des « clairs » – des personnes qui se sont entièrement libérées de leur mental réactif) fut établie comme un but. Mais Hubbard en a cependant parfois atténué l’accent ; ainsi, il écrivit : « Ce n’est pas « sauver le monde » qui intéresse la Scientologie, mais c’est faire en sorte que des individus capables deviennent encore plus capables par une application exacte de la technique à l’individu lui-même, c’est-à-dire l’esprit » [Character of Scientology 1968, p51].
Néanmoins, ce qu’il s’agit de souligner ici, c’est que le mot salut est lui-même subordonné au salut des thétans individuels – un accent typiquement évangélique.

Imprimer cet article Imprimer cet article

30. décembre 2007

LA MORALITÉ DANS LA SCIENTOLOGIE

Par Bryan Wilson

Il est parfois suggéré qu’une des caractéristiques de la religion est de prescrire un code moral, même si la force avec laquelle les religions s’engagent vis-à-vis d’un code spécifique de morale, varie considérablement.
La Scientologie commença avec l’expression de buts généraux d’amélioration du potentiel de chaque individu. Quand elle se mit à insister sur la liberté, elle adopta une approche de la moralité, plus permissive que celle exprimée par les églises chrétiennes traditionnelles. Cependant, dès le tout premier exposé sur la Dianétique, Hubbard établit clairement que l’individu était responsable de ses propres limitations : qu’un thétan était fondamentalement bon et qu’il diminuait ses propres pouvoirs en se permettant de commettre des actions néfastes.
L’audition oblige l’individu à confronter ses problèmes et à assumer la responsabilité de son propre bien-être. Il doit reconnaître les actions néfastes qu’il a commises dans sa vie présente et dans ses vies antérieures.
Dans une importante publication, Introduction à l’éthique de la Scientologie, L. Ron Hubbard établit les standards éthiques requis d’un scientologue et dit clairement qu’un engagement vis-à-vis des valeurs morales, est fondamental à la foi.
Le but de l’individu est la survie – à savoir la survie dans l’ensemble des huit dynamiques, partant de la préoccupation de soi-même et de la famille et finissant avec la préoccupation afférente à l’aspiration ardente à une existence sous forme d’infini, la dénommée dynamique de Dieu [voir le paragraphe «la doctrine de Scientologue : les huit dynamiques »].
La survie, en tant que concept scientologue, se conforme à la préoccupation principale de toutes les religions le salut. Une action éthique est sensée refléter un comportement rationnel servant ce dessein. En conséquence, Hubbard insiste sur le besoin que l’individu a de se conduire suivant des standards éthiques et de se comporter rationnellement, s’il veut obtenir son propre salut et faciliter celui de l’humanité.
Ainsi, d’une manière analogue à celle que les bouddhistes ont de s’engager personnellement à faire des bonnes actions, car c’est là le moyen d’améliorer leur futur karma, le scientologue apprécie un comportement rationnel – à savoir éthique – relatif à l’obtention de la survie, pour lui-même et pour les groupes embrassés par les huit dynamiques.
Hubbard déclara dans ses écrits : « L’éthique est l’ensemble des actions que s’impose l’individu pour amener les autres et lui-même à la survie optimale sur toutes les dynamiques. Les actions éthiques sont des actions de survie. Sans éthique nous ne survirons pas. [p. 17].
La survie n’est pas seulement une survie. Il s’agit plutôt d’une survie dans une condition d’à propos. « La survie se mesure par le plaisir» [p. 301. Ainsi, comme dans le Christianisme, le salut entraîne un état de bonheur. Mais «seuls un coeur pur et des mains propres sont le moyen de survivre et d’être heureux [p. 29] en conséquence et en pratique, parvenir à survivre demande le maintien de standards moraux.
Hubbard écrit : «Quant aux idéaux, à l’honnêteté, à l’amour du prochain, ce sont des choses sans lesquelles une bonne survie n’est pas possible. [p. 23].
Les valeurs morales de la Scientologie intègrent les codes moraux, mais vont plus loin en affirmant la rationalité essentielle des valeurs morales scientologiques. L’application de celles-ci est considérée comme la seule possibilité de redressement et de rédemption de la dégradation de la moralité contemporaine et des activités des personnalités anti-sociales.
En 1981, Hubbard formula un ensemble de préceptes moraux, soi-disant basés sur le sens commun. Il décrivit la brochure dans laquelle ils furent présentés « comme un travail individuel … ne faisant pas partie d’une quelconque doctrine religieuse et voulut que ceux – ci fussent largement diffusés car ils représentaient une solution au déclin des standards moraux de la société moderne. Ce code fait largement écho au Décalogue et aux autres préceptes de la moralité chrétienne, mais il est exprimé dans une langue moderne et renferme une justification sociale, fonctionnelle et pragmatique de la plupart des principes présentés.
Le code interdit le meurtre, le vol, le mensonge, les actes illégaux, les mauvaises actions envers les gens de bonne volonté. De plus, il implique également la fidélité envers les partenaires sexuels, le respect des parents, l’aide aux enfants, la modération, le soutien d’un juste gouvernement ; la réalisation des obligations le respect des autres croyances religieuses, le soin de la santé et de l’environnement, le travail et la compétence. Il renferme en termes positifs et négatifs une version de la règle d’or qui est souvent traduite dans la tradition chrétienne comme ne faites pas aux autres ce que vous ne voulez pas qu’ils vous fassent.
La brochure recommande avec insistance à ses lecteurs de la faire connaître aux personnes dont le bonheur et la survie les préoccupent.

Imprimer cet article Imprimer cet article

28. décembre 2007

L RON HUBBARD EN SA QUALITÉ DE LEADER RELIGIEUX

Par Bryan Wilson

Il est souvent déclaré (par leurs disciples si ce n’est par eux-mêmes) que les fondateurs des mouvements religieux sont des représentants spéciaux de la révélation, par l’intermédiaire desquels un Être suprême s’exprime.
Le mode prophétique des dirigeants religieux est caractéristique des mouvements présents dans le cadre de la tradition judéo – chrétienne – islamique. Mais dans la tradition hindoue – bouddhiste, le leader religieux est souvent considéré comme un maître qui montre la voie de l’illumination qu’il a lui-même pris et qui en fait profiter ses disciples.
Hubbard est une personnalité beaucoup plus en conformité avec ce dernier modèle. Il est représenté comme un enseignant qui, au lieu d’avoir eu révélation des vérités religieuses, est considéré comme avoir découvert à la suite de recherches scientifiques des faits lui indiquant certaines pratiques thérapeutiques et un ensemble métaphysique de connaissances qui expliquent la supériorité de l’Homme et sa destinée ultime.
Les travaux contemporains de la Scientologie donnent une image d’Hubbard où il est volontiers décrit comme un génie, tout à fait similaire dans le style à celles des biographies panégyriques produites dans le but d’augmenter la réputation et de faire l’éloge de l’expérience unique des prophètes, gourous, et fondateurs de mouvements religieux [par exemple, Qu’est-ce que la Scientologie ?, pages 83-137].
Dans la tradition chrétienne, les leaders religieux dont les rôles et les éloges ressemblent le plus à ceux d’Hubbard dans la Scientologie sont Mary Baker Eddy, la fondatrice de la science chrétienne, et les leaders des divers mouvements de Nouvelle Pensée apparus à la fin du XIXème siècle et au début du XXème.

Imprimer cet article Imprimer cet article

16. décembre 2007

LE BUT DE LA SCIENTOLOGIE, SURVIE

Par Bryan Wilson

Le mot clé qui révèle le but des services donnés dans les églises de Scientologie, est « survie », un concept constamment souligné dans la littérature scientologue.
Néanmoins, la « survie » n’est pratiquement qu’un synonyme moderne de l’ancien concept religieux de « salut » et le salut représente le principal objectif du culte de toutes les religions.
L’établissement d’un rapport entre une déité toute puissante et des fidèles qui en dépendent, résultera en la diminution ou l’élimination des expériences défavorables et malheureuses et en la prolifération des bienfaits, pour aboutir au bienfait final de la vie éternelle.
La Scientologie se préoccupe du salut du thétan, de sa libération du fardeau de la matière, de l’énergie, l’espace et du temps et de façon plus rapprochée, elle se préoccupe de la capacité que celui-ci a, à surmonter les handicaps corporels et les vicissitudes de la vie de tous les jours.
Le thétan, en sa qualité d’essence transhumante ou âme, existe avant le corps physique et est supposé lui survivre.
Cette survie est au bout du compte, liée à la huitième dynamique, l’Être suprême et aux services scientologues d’audition et de formation, afin d’améliorer la conscience de cette ultime réalité. La pratique donne, par conséquent, l’occasion aux participants de renouveler et de renforcer leur connaissance du surnaturel.
Dans le cadre du contexte élargi de ce que nous venons d’explorer, il s’agit là d’une occasion de culte et d’illumination.

Entrees suivantes