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28. septembre 2011

Agir pour un monde meilleur

Selon un sondage publié par IPSOS/France Bleu début avril, 43 % des Français pensent que les conditions de vie (logement, sécurité, emploi) dans les quartiers sensibles se sont dégradées en 5 ans. 54 % des habitants de ces cités disent ne pas se sentir en sécurité dans leur quartier.

Chaque jour apporte en effet son lot de faits divers violents : meurtres à l’arme blanche, passage à tabac d’un jeune par une bande rivale, véritables guet-apens tendus aux pompiers ou aux policiers dans certains quartiers, couvre-feu décrété dans certaines villes de la banlieue parisienne.

L’association du Chemin du Bonheur entend bien se mobiliser sur le terrain, pour aider à renouer le lien social. « Partout, la diffusion à grande échelle du livret du Chemin du Bonheur crée des résultats spectaculaires », explique Stéphane Maleuvre, président de l’association française.
« Ce code moral non religieux correspond aux valeurs de la laïcité. Il permet de recréer un socle de valeurs acceptables par tous. »

Les bénévoles de l’association mettent aussi la main à la pâte pour rendre les quartiers plus propres, appliquant ainsi le précepte 12 : Sauvegardez et améliorez votre environnement.
Des actions de nettoyage des espaces publics sont régulièrement organisées, comme aux abords du canal St Martin, à Paris, ou sur la plage de Lacanau.

UN EXEMPLE : LA COLOMBIE

La violence a longtemps été une caractéristique de la Colombie : trafic de drogue, combats sanglants entre barons de la cocaïne, lutte armée contre la guérilla, enlèvements et meurtres par les FARC (forces armées révolutionnaires de Colombie) ont déchiré le pays pendant des décennies, entraînant violence et criminalité.

Au début de l’année 2009, des séminaires du Chemin du Bonheur ont été organisés dans la base à terre de la marine colombienne, située à Cartagena. C’est là que des militaires ont commencé la distribution du livret aux forces de la marine. Le colonel Ricardo Antonio Prado, de la Division des mineurs de la police nationale colombienne, et le colonel Carlos Mena, en charge de la police de l’état de Bolivar, ont ensuite pris le relais. Ces officiers organisèrent une série de séminaires dans les lycées et les collèges municipaux.
Le Colonel Prado prit l’initiative d’une grande campagne de distribution par la police de Bogota. Ce programme, en prenant de l’ampleur, attira l’attention d’autres officiers, comme le capitaine Juan Carlos Flores, qui a fait distribuer les livrets aux marins chargés de combattre le trafic de drogue.

Ensuite, le programme s’est élargi au printemps et en été 2009, avec des séminaires destinés aux officiers navals de Colombie, puis aux forces du Colonel Prado. Sous ses ordres, les policiers ont distribué des livrets du Chemin du Bonheur dans plus de 12 villes : dans les quartiers pauvres, pour donner un outil qui permet à chacun d’améliorer les choses et d’aider ses amis et sa famille ; aux foules rassemblées pour le carnaval, où l’ambiance de fête donne envie d’apprendre comment mener une vie heureuse ; dans les écoles de commerce, pour donner aux jeunes des objectifs positifs à atteindre dans la société.

« Avec ce livret, j’ai été capable de changer la vie des gens d’une manière que je n’aurais pas crue possible, et à une échelle que je n’aurais jamais imaginée »

explique le Colonel Prado. « Dans mes fonctions, je dois m’occuper des éléments les plus fondamentaux de la vie : crime, immoralité, toxicomanie, etc. Face à ces fléaux, on peut se sentir très seul. Mon objectif avait toujours été de réaliser des changements positifs dans mon pays, mais j’étais dans la même situation qu’un mécanicien qui ne peut pas réparer une voiture sans ses outils. Lorsque j’ai eu le Chemin du Bonheur entre les mains, j’ai su que j’avais les outils pour réparer cette voiture. Et quand j’ai utilisé ces outils, ça a commencé à marcher. »

Le colonel Gustavo Diaz, directeur des études sur les droits de l’homme et le droit humanitaire à l’école militaire de Colombie, commanda le Chemin du Bonheur pour former le personnel militaire. Les préceptes du Chemin du Bonheur sont ensuite passés à la télévision 100 fois par jour sur toutes les chaînes colombiennes. Plus de 20 000 officiers de police et militaires ont reçu leur exemplaire du Chemin du Bonheur ainsi que des supports visuels sur les droits de l’homme.

Au total, les policiers et les militaires ont distribué plus de 3 millions de livrets dans les rues colombiennes.

Le Colonel Prado est fier des résultats obtenus : « Je peux seulement dire que grâce à cette association, nous avons accompli de grandes choses et que de plus grandes choses encore se profilent à l’horizon. Avec une réduction de 50 % des chiffres de la criminalité dans mon pays et des statistiques qui continuent à s’améliorer, je vois que nous sommes en train d’atteindre nos objectifs. »

Quant au colonel Diaz, il a adressé des remerciements officiels à Ron Hubbard, auteur du Chemin du Bonheur, au nom de l’armée tout entière. Des reconnaissances ont été décernées à Ron Hubbard « Pour son aide à l’humanité grâce au livre du Chemin du Bonheur ».

Voici le témoignage du Bataillon Général Antonio Baraya des forces armées colombiennes : « De la même façon, nous apprécions vraiment ce que nous avons appris grâce aux documents et aux conférences.
Nous avons pu réduire de façon significative le nombre de suicides parmi nos soldats et observer les bons résultats, assez incroyables, obtenus en apprenant à nos officiers, à nos soldats et à notre personnel civil à renforcer leurs valeurs éthiques et morales. Grâce à Ron Hubbard et à ses découvertes, la moralité et le bien-être de nos militaires se sont grandement améliorés. »

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04. août 2011

Les scientologues dénoncent depuis des années les abus en matière de mise sur le marché des médicaments.

réformeLa réforme annoncée de l’AFSSAPS va sans conteste dans le sens d’une amélioration de la sécurité des produits de santé et l’on ne peut que s’en réjouir.

Après le scandale du Médiator, il était temps de changer en profondeur un système d’autorisation de mise sur le marché caractérisé par la collusion des intérêts entre certains experts et des laboratoires pharmaceutiques.

Le Ministre de la santé, Xavier Bertrand, a présenté récemment en conseil des ministres un projet qui prévoit plus de transparence de la part des compagnies pharmaceutiques. Celles-ci auront notamment l’obligation de publier les conventions passées avec des laboratoires, des médecins et des experts. Quant aux experts eux-mêmes, ils devront remplir une déclaration publique d’intérêt et notifier leurs différentes activités et rémunérations.

Enfin, l’AFSSAPS disparaîtra pour laisser la place à l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament. Les scientologues notamment pas le biais de l’association CCDH (Commission des citoyens pour les droits de l’Homme) dénoncent depuis des années les dérives en matière de mise sur le marché des médicaments.

C’est dans le domaine de la psychiatrie, une discipline sans aucun fondement scientifique, que les abus sont les plus flagrants. Il aura fallu près de deux décennies pour que les effets secondaires des antidépresseurs soient reconnus, à savoir le risque suicidaire important et l’agressivité, et que leur usage soit déconseillé aux mineurs. Encore s’agit-il de précautions bien insuffisantes. Alors qu’un milliard d’euros sont dépensés chaque année pour la consommation de psychotropes, la CCDH et la communauté scientologue continuent à demander une véritable évaluation des risques et des coûts réels de l’impact de ces drogues légales sur la population.

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02. mai 2011

L’Eglise de Scientologie de France confirme sa position sur la laïcité

scientologie

 

 

L’Église de Scientologie de France a confirmé sa position sur le sujet de la laïcité. Cette position se résume en quatre points qui sont en accord complet avec la loi de 1905 et avec les conventions internationales protégeant la liberté de conscience :

 

 

  1. La laïcité, ce n’est pas l’ignorance du fait religieux par l’État.
  2. L’État doit observer une stricte neutralité concernant la religion et cette neutralité implique de ne pas subventionner des organismes militants qui luttent contre les nouveaux mouvements religieux.
  3. L’État n’est le prosélyte d’aucun culte mais doit garantir le libre exercice des cultes, y compris ceux des nouvelles religions.
  4. La religion ne saurait être confinée à la sphère privée. Elle possède une dimension publique ; les religieux doivent pouvoir s’exprimer publiquement sur les sujets d’actualité ou intervenir d’une quelconque manière dans l’espace public, à condition, bien sûr, qu’ils respectent les règles qui s’imposent à tous. Lire contribution complete …
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30. mars 2011

Les ministres bénévoles de Scientologie apportent leur aide au Japon

Après le Tsunami Japonais, une équipe de Ministres volontaires s’est rendue dans les lieux les plus touchés pour apporter son aide.

2 jours après le séisme ils étaient 80 sur place et une équipe de 200 ministres volontaires supplémentaires devrait arriver sous peu.

Ils travaillent avec les autorités dans les villages les plus touchés à la fois par le séisme et par les fuites radioactives.

A Onogawa, dans la province de Miyagi, les scientologues ont répondu à l’appel des autorités alors qu’il y a encore 6 675 personnes disparues dans l’ensemble de la province (c’est la région la plus touchée du Japon). Lire contribution complete …

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09. mars 2011

En 2010 les ministres volontaires de Scientologie ont apporté leur aide sur les sites de catastrophes du monde entier

Au cours des douze derniers mois, des centaines de milliers de personnes formées aux techniques des ministres volontaires de Scientologie se sont mobilisées pour aider les autres à la suite de catastrophes. Les ministres volontaires appliquent ces paroles de Ron Hubbard, fondateur de la Scientologie : « Un ministre volontaire ne ferme pas les yeux sur la douleur, le mal et l’injustice de l’existence. Au contraire, il est formé pour remédier à ces choses et pour aider les autres à trouver un soulagement, ainsi qu’une nouvelle force personnelle. »

Les ministres volontaires de Scientologie en Haïti ont rendu tous les services qui leur étaient demandés ; ils ont par exemple aidé les unités militaires à transporter les blessés graves aux services d’urgence des hôpitaux.

Les ministres volontaires de Scientologie en Haïti ont rendu tous les services qui leur étaient demandés ; ils ont par exemple aidé les unités militaires à transporter les blessés graves aux services d’urgence des hôpitaux.

 

Fidèles à la tradition des ministres volontaires de Scientologie, qui avaient travaillé sans relâche sur le Ground Zero au cours des mois qui ont suivi le 11 septembre, des scientologues ont quitté provisoirement leur maison, leur famille et leur travail en 2010 pour venir au secours des victimes de catastrophes naturelles ou provoquées par l’homme.

Grâce aux techniques de secours d’urgence, qui ont fait des tentes et des T-shirts jaune vif des ministres volontaires un symbole d’aide efficace, sur plus de 200 sites de catastrophes dans le monde, ils ont apporté en 2010 une aide matérielle et spirituelle aux victimes et aux équipes de secours sur les lieux d’une douzaine de catastrophes majeures.

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02. février 2011

Le Conseil Constitutionnel impose la présence de juges auprès des personnes internées en psychiatrie

internement

Internement

Le Conseil Constitutionnel a rendu une décision historique en décembre dernier en reconnaissant qu’il était inconstitutionnel de garder une personne enfermée en psychiatrie plus de 2 semaines sans que cette dernière ne soit entendue par un juge.

Le Conseil constitutionnel, saisi par une patiente, a en effet jugé que l’hospitalisation sous contrainte à la demande d’un tiers (un proche) était contraire à l’article 66 de la Constitution selon lequel « toute privation de liberté doit être placée sous le contrôle de l’autorité judiciaire, gardienne de la liberté individuelle ».

C’est un pavé dans la mare en ce qui concerne l’enfermement psychiatrique qui est historiquement en France une décision purement administrative et non judiciaire. Le gouvernement devra présenter ce printemps devant l’Assemblée une réforme de la loi afin que des juges puissent décider si une personne peut être enfermée au delà de 2 semaines.
L’Église de Scientologie salue ce premier pas vers une judiciarisation des internements psychiatriques.

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