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28. mai 2008

l’Eglise de Scientologie semble être au centre du débat actuel sur les nouvelles religions

En cette fin de XX° siècle, l’Eglise de Scientologie semble être au centre du débat actuel sur les nouvelles religions et leur rôle croissant dans le pluralisme religieux au sein du monde occidental.

Après leur première apparition en 1950, les enseignements du fondateur Ron Hubbard ne tardèrent pas à connaître quelques succès auprès du public. Mais si l’on n’avait considéré que ces débuts somme toute modestes, il eût été difficile de prédire le développement fulgurant de la Scientologie ou bien toutes les controverses qu’elle a déclenchées. Celles-ci ont porté sur pratiquement tous les aspects de l’Eglise et de son fondateur. Si bon nombre de ces problèmes sont réglés en Amériques du Nord, le statut même de la Scientologie en tant que religion supposée est toujours sérieusement mis en doute dans différents milieux et pays et a fait l’objet de multiples procès devant les tribunaux. À travers le monde, de nombreux pays, dont les États-Unis, ont reconnu la scientologie comme une religion, mais dans d’autres nations, l’opposition subsiste.

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Les experts étudient la Scientologie

Les experts étudient la ScientologieHistoriquement l’émergence d’une nouvelle religion dans la société ne s’est jamais faite sans heurts et sans difficultés.

L’Église de Scientologie, qui a fêté en 1994 son quarantième anniversaire, ne prétend pas échapper à cette règle.

Puisant dans des traditions très anciennes pour certains aspects de sa doctrine, l’Église de Scientologie est néanmoins radicalement nouvelle, dans sa pratique religieuse, par son mode d’organisation et son mode de communication.

Une telle nouveauté suscite parfois des interrogations. Sur toutes ces questions, l’Église de Scientologie apporte des réponses qu’elle fait connaître au travers de ses propres publications.

Néanmoins, afin d’enrichir le débat, l’église a voulu connaître, à son propos, la position, d’experts indépendants reconnus, chacun, dans leur spécialité. Des théologiens, des juristes, des sociologues ont été consultés.

Le compte-rendu de ces consultations constitue la matière d’un ouvrage dont nous livrons ici le premier tome.

Nous espérons sincèrement qu’il contribuera à une meilleure compréhension, et partant, à une meilleure acceptation de cette nouvelle religion qu’est la Scientologie.

Le Conseil d’administration de l’association spirituelle
de l’Église de Scientologie d’Ile-de-France.

Télécharger Les experts étudient la Scientologie

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27. mai 2008

La Scientologie, une analyse et comparaison de ses systèmes et doctrines religieux

Consultation de Bryan Wilson

scientologie-experts
Bryan Wilson, professeur honoraire à l’Université d’Oxford, fournit dans cette étude un fil conducteur dans le paysage dupluralisme religieux contemporain. Pour éviter toute approche réductrice des systèmes de croyance, il propose et explicite un certain nombre d’éléments permettant de caractériser une religion. Le professeur Wilson analyse rapidement les fonctions morales et sociales de la religion, en particulier à travers l’évolution du christianisme et du bouddhisme, avant d’aborder le sujet de la Scientologie. Il passe alors en revue la théologie et les pratiques de la Scientologie, et tire ses conclusions quant à la nature religieuse de celle-ci à la lumière des critères sociologiques définis dans la première partie.

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VIDEO DE BRYAN WILSON

wilson

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11. mai 2008

La Scientologie, une religion

Consultation de Jacques Robert

Voici ce qu’il déclare en préambule :

 » En ma qualité de professeur agrégé de droit public, Président de l’Université de Paris II (Panthéon-Assas), j’ai été consulté par l’Église de Scientologie sur le point de savoir si elle constitue, au vrai sens du mot, une religion et, à ce titre, se trouve placée sous la protection de la législation française concernant la liberté religieuse et des cultes.

J’examinerai donc ces quatre questions suivantes :

  • La Scientologie est-elle une religion ?
  • La  » religion  » scientologique a-t-elle adopté la forme juridique imposée aux religions par le législateur français, à savoir la forme de l’ » association cultuelle  » ?
  • Doit-elle bénéficier du même régime juridique que celui des autres religions en droit français ?
  • Quels sont les principes du régime juridique des religions en droit français ? « 

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10. mai 2008

Scientologie

Consultation de Régis de Dericquebourg

ScientologieRegis Dericquebourg est maître de conférence en sociologie des religions à l’université de Lille III, Lille, France. Il détient un diplôme universitaire en psychologie de l’Université de Paris et un doctorat en sociologie de la Sorbonne et il travaille actuellement au GSRL, laboratoire du Centre national de recherche scientifique.

Depuis 1972, Régis Dericquebourg s’est consacré à l’étude des religions minoritaires, un projet qu’il commença en passant trois ans avec les Témoins de Jéhovah en tant qu’observateur.

L’objet de cette consultation est de faire le point sur la Scientologie d’un point de vue sociologique.

La question posée est : la Scientologie est-elle une religion ?
Et si oui, quel type de religion ?
Régis Dericquebourg tente d’apporter des éléments de réponse.

Il décrit aussi quelques aspects de la Scientologie telle qu’elle lui apparaît aujourd’hui. Sa présentation n’est ni polémique, ni apologétique.

Télécharger la consultation de Régis Dericquebourg

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09. mai 2008

Scientologie, les caractéristiques d’une religion

Consultation de Frank Flynn

Scientologie, les caractéristiques d\'une religionFrank K. Flynn, docteur es lettres, est professeur auxiliaire en études religieuses à l’Université de Washington à Saint Louis, Missouri, USA.

Voici ce qu’il déclare:

« En ma qualité d’universitaire spécialisé dans la religion comparative, j’affirme qu’un mouvement, pour être qualifié de religion et qu’un groupe pour constituer une église, doivent posséder trois des caractéristiques ou indices, présents dans toutes les religions de ce monde. Ci-après je définis ces 3 caractéristiques.

a) Premièrement, une religion doit posséder un système de croyances ou de doctrines qui mettent les croyants en relation avec le sens ultime de la vie (Dieu, l’Être suprême, la Lumière intérieure, l’Infini, etc.)

b) Deuxièmement, le système de croyances doit déboucher sur des pratiques religieuses pouvant être divisées en 1) norme de comportement (commandements positifs et interdictions ou tabous négatifs) et en 2) rites et cérémonies, ordinations, sermons, prières, funérailles pour les défunts, mariages, méditation, purifications, études des écritures, bénédictions, etc.)

c) Troisièmement, le système de croyances et de pratiques doit unifier un ensemble de croyants et/ou de membres, de façon à constituer une communauté identifiable qui a une administration soit hiérarchique, soit de congrégation et qui possède un mode de vie fondé sur la spiritualité en harmonie avec l’ultime propos de la vie, tel que perçu par ses adhérents.

Toutes les religions n’attacheront pas le même degré d’importance à chacune de ces caractéristiques mais toutes les possèdent de façon perceptible. Me fondant sur ces trois indices et sur mes recherches concernant l’Église de Scientologie, je suis en mesure d’affirmer sans hésitation que l’Église du Scientologie est une religion sincère et authentique (bona fide). Elle possède toutes les indications essentielles des religions présentes dans le monde :

  1. un système de croyances bien défini ;
  2. qui débouche sur des pratiques religieuses (normes positives et négatives de comportement) et,
  3. qui maintient un ensemble de croyants au sein d’une communauté religieuse identifiable, distincte des autres communautés religieuses. « 

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08. mai 2008

Scientologie, une nouvelle religion

Consultation de Darrol Bryant

Scientologie, une nouvelle religionDarrol Bryant, docteur es lettres, est professeur de religion et de culture au Collège Renison de l’Université de Waterloo, Ontario, Canada.

Darrol Bryant a été consulté en tant qu’universitaire spécialisé dans les questions de religion, afin de répondre aux deux questions suivantes :

  • La Scientologie est-elle une religion ?
  • Les églises de Scientologie sont-elles des  » lieux de culte  » ?

Le Pr Bryant rappelle les observations faites par les universitaires lors de l’émergence des nouveaux mouvements religieux dans la seconde moitié du siècle, puis répond aux deux questions posées en étudiant le message et les pratiques de culte de la Scientologie.

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07. mai 2008

La Scientologie, une voie pour se trouver

Consultation de Michael Sivertsev

La Scientologie, une voie pour se trouverMichael Sivertsev, expert en affaires internationales au comité de la Fédération russe, s’est penché sur les raisons du développement rapide de la Scientologie dans la nouvelle Russie et a voulu comprendre ce qu’apportait l’Église de Scientologie à ceux qui n’ont pas trouvé les réponses qu’ils cherchaient dans l’église traditionnelle.

Il apporte un éclairage sur  » les aspects intrinsèques, religieux ou spirituels de la Scientologie, qui rendent, dans cette période post-totalitaire, l’image de la Scientologie si attirante pour les libre-penseurs, pour les personnes actives et en recherche de vérité. »

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05. mai 2008

Professeur Marie-Dominique chenu

Professeur à la faculté de théologie catholique de Paris Couvent Saint-Jacques, Ordre des Dominicains

C’est à double titre que j’ai lu, avec un vif intérêt, les documents que vous m’avez envoyés pour faire connaître la « Scientologie ». D’abord comme historien, donnant une attention spécifique à l’efficacité des valeurs religieuses dans les structures et les comportements socio-économiques. Puis comme chrétien, soucieux de repérer, dans un dialogue franc et vrai, les valeurs des autres religions. Comme vous le savez, depuis le concile tenu par l’Eglise Catholique (1962 – 1965), le dialogue est devenu à l’encontre du dogmatisme belliqueux d’autrefois, la loi de la rencontre avec les non chrétiens, et même les non-croyants. J’ai donc fait un joyeux profit des textes que vous m’avez communiqués.

Ainsi j’ai apprécié et approuvé le Credo de l’Eglise de Scientologie, tant comme manifeste des droits de l’homme dans la société présente, que comme énoncé religieux.

J’ai apprécié aussi l’orientation de la psychologie (dans la brochure Fondements de la pensée, p.11 et ss.) ; cela me rappelle le temps où, jeune étudiant, on m’enseignait la psychologie de Wundt. Je pense que l’union de l’âme et du corps est telle que ni le matérialisme, ni le « spiritualisme », n’en rendent compte adéquatement. Cf. votre notice sur Saint Thomas d’Aquin.

La « Scientologie » est-elle une religion ? Oui, car le terme « religion » couvre toute attitude humaine qui implique un dépassement de l’homme vers un « Etre suprême », considéré comme créateur. Ce vocable d’être suprême relève du « déisme », qui, selon ma foi chrétienne, est facilement aliénateur (cf. la critique du Marxisme) ; mais cette position personnelle ne m’amène pas à contester la valeur psychologique, morale, religieuse, de cette référence radicale à un créateur, même si on ne la personnalise pas.

Ainsi vaut le beau vocable ancien de « sagesse ».

J’observe cependant les limites de cette Scientologie : le mot lui-même est obscur dans la langue française ; et son contenu est très marqué par la mentalité américaine.

Agréez, je vous prie, avec mon dévouement, mes sentiments de cordial respect.

Marie-Dominique Chenu

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04. mai 2008

La fiabilité du témoignage d’un apostat à propos des nouveaux mouvements religieux

Consultation de Lonnie D. Kliever

La fiabilité du témoignage d\'un apostat à porpos des nouveaux mouvements religieux

L’Eglise de Scientologie m’a demandé de donner mon opinion d’expert sur deux importantes questions :
1. L’incidence de l’apostasie sur les nouveaux mouvements religieux.
2. La fiabilité des récits que les apostats font de leurs précédentes croyances et pratiques religieuses.
Ces deux questions sont d’une importance cruciale pour une bonne compréhension des nouveaux mouvements religieux : les apostats sont souvent considérés comme des sources fiables d’informations concernant leurs anciennes croyances et pratiques, en particulier pour les médias et même pour des études universitaires portant sur les mouvements religieux non traditionnels. De plus, un nombre, bien que limité, d’apostats ont déposé des plaintes en dommages et intérêts, accusant leurs précédentes communautés religieuses soit de pratiques trompeuses et frauduleuses soit de traitements coercitifs, physiques ou affectifs. Ces plaignants ensuite sont utilisés en tant que témoins-experts dans d’autres cas portés à l’encontre d’autres nouvelles religions soit par des agences gouvernementales soit par des dissidents hostiles.

Télécharger la consultation de Lonnie Kliever

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29. février 2008

ÉLEMENTS DE DEFINITION DE LA RELIGION

Par Bryan Wilson

Il n’existe pas d’unique définition de la religion acceptée en général par les intellectuels. Parmi les nombreuses définitions qui furent données, on peut néanmoins identifier un nombre d’éléments fréquemment invoqués, et on peut identifier diverses combinaisons de ces éléments. Ils comprennent :

(a) Des croyances, pratiques, affiliations et institutions afférentes

  1. aux forces, êtres et buts surnaturels ;
  2. à la (aux) puissance(s) spirituelle(s) et non visible(s) ;
  3. à la préoccupation ultime de l’être humain ;
  4. aux choses sacrées (choses mises à l’écart et interdites) ;
  5. à un objet de dévotion spirituelle ;
  6. à une entité contrôlant la destinée de l’homme ;
  7. à la raison d’être ;
  8. à une source de connaissance et de sagesse transcendante ;

(b) Des pratiques reflétant l’obédience, le respect ou la vénération ;
(c) Le caractère collectif ou de groupe, de la vie religieuse.

Même s’il est rarement fait mention de causalité dans la définition de la religion, un « contact avec le monde du spirituel » est parfois mentionné. Les conséquences et les fonctions de la religion sont considérées comme :

(a) un maintien de la morale communautaire ;
(b) l’octroi d’une identité individuelle et/ou de groupe ;
(c) un cadre d’orientation ;
(d) un univers d’explications humainement élaboré ;
(e) un réconfort et un bien-être respectant des perspectives d’aide et de secours.

La religion est toujours normative, mais les religions différant les unes des autres, les personnes actuellement spécialisées dans la sociologie de la religion et dans la religion comparative cherchent plutôt à débattre du normatif, sans pour autant s’y engager eux-mêmes. Cependant la diversité des croyances, rituels et organisations est telle que toute définition de la religion tente malgré tout de couvrir toutes les manifestations des religions connues.

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28. février 2008

L’UTILISATION ORIGINELLE DU CONCEPT DE RELIGION

Par Bryan Wilson

Dans le passé, le concept de « religion » fut souvent identifié avec les manifestations concrètes des croyances et pratiques présentes dans la société occidentale. Sauf en ce qui concernait les Chrétiens, les Israélites et les Musulmans, il était généralement admis que les membres d’un groupe n’avaient pas, à proprement parlé de religion. Ils étaient « païens ».

Les théologiens qui emploient le terme « religion » ont tendance à impliquer par là, le Christianisme, et en Angleterre, mentionner le « Christianisme » voulait souvent dire la foi telle que spécifiquement établie par l’Église d’Angleterre. L’emploi de cette notion restreinte s’est estompé de façon constante, au fur et à mesure de la découverte des systèmes de croyance orientaux, et l’étude de la religion a depuis transcendé les étroites restrictions de perception normative de la théologie chrétienne traditionnelle. La religion est depuis devenue un objet d’étude dans les disciplines académiques (en particulier pour les sciences sociales) qui approchent ce sujet de manière objective et neutre et sans implication quelconque, vis-à-vis d’une éventuelle affiliation à une religion spécifique ou d’une possible préférence de l’une par rapport à l’autre.

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27. février 2008

LE PRÉJUGÉ CULTUREL ET LA DÉFINITION DE LA RELIGION

Par Bryan Wilson

Néanmoins, la mise en place d’une réelle neutralité dans les études théologiques fut lente. Il est évident que certaines études contemporaines en religion comparative manifestent encore des préjugés certains. Même dans le cadre des sciences sociales, qui reposent normalement sur un principe d’analyse objective, on note de toute évidence, certains préjugés dans les travaux effectués pendant l’entre-deux-guerres. En particulier, il fut souvent gratuitement assumé qu’un processus d’évolution théologique similaire à celui de l’évolution biologique s’était produit, et que la religion adoptée par les nations les plus développées était forcément « plus haute » que celles des autres groupes. Certains pensaient (et à noter Sir James Frayer) que la religion constituait une étape d’évolution nécessaire, sur la voie du passage de la magie à la science.

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26. février 2008

L’EMPLOI CONTEMPORAIN DU CONCEPT DE RELIGION

Par Bryan Wilson

Aujourd’hui, les scientifiques sociaux, suivis de plus en plus par les théologiens, emploient le concept comme une expression neutre n’impliquant plus aucun a priori sur la plus grande véracité d’une religion par rapport à une autre. Il n’est plus assumé que la croyance en une seule divinité représente nécessairement une forme de religion plus élevée que celle de la croyance en plusieurs divinités ou en aucune d’entre elles. Il est admis qu’une religion puisse reposer sur le principe d’un Dieu anthropomorphe, d’une autre forme quelconque de divinité, d’un Être suprême, d’un ensemble d’esprits ou d’ancêtres, d’un principe ou loi universelle ou d’une quelconque autre expression de croyance ultime. Certains théologiens chrétiens tels que Blutant, Taillis, van Buren et Robinson ont abandonné la représentation traditionnelle des divinités et préfèrent mentionner la « raison d’être » ou la « préoccupation ultime ».

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